Archives pour la catégorie SCIENCES :

Le soleil se lève sur Gliese 581C

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Gliese 581 c est une exoplanète en orbite autour de l’étoile Gliese 581, située à 20,5 années-lumière de la Terre qui a été découverte le 4 avril 2007 par une équipe d’astronomes français, portugais et suisses. D’une masse 5 fois supérieure à celle de la Terre, elle serait d’un diamètre une fois et demie plus grand. Elle gravite dans la zone habitable de Gliese 581 et sa température moyenne pourrait être comprise entre °C et 40 °C, ce qui autoriserait la présence d’eau à l’état liquide.

À ce jour, c’est l’exoplanète connue qui ressemble le plus à notre Terre. Gliese 581 c fait partie d’un système de quatre planètes, dont la première (Gliese 581 b) était connue antérieurement. Gliese 581 c a été découverte, comme ses consœurs, avec le spectrographe ultra-stable HARPS, installé au télescope de 3,6 m de l’Observatoire de La Silla (ESO), au Chili.

Nébuleuses

Naissance d’étoiles dans la nébuleuse d’Orion : le télescope spatial Hubble a une nouvelle fois fait des merveilles en prenant ce cliché de la nébuleuse d’Orion, située à 1500 années-lumière de la Terre. Piliers de gaz et poussières confirment que cette région tumultueuse est propice à la formation d’étoiles

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La nébuleuse de la Pivoine est la deuxième étoile la plus lumineuse de la galaxie, après Eta Carina. Celle que l’on surnomme la nébuleuse de la Pivoine rayonne autant de lumière que 3,2 millions de Soleils.
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La nébuleuse de l’oeuf est une étoile en pleine délitation, qui abandonne son enveloppe sphérique pour un nuage se propageant dans l’espace.

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Nébuleuse du Clown appelée également nébuleuse de l’Esquimau, elle est située dans la constellation des Gémeaux à 3000 années-lumière de la Terre. Elle fut découverte en 1787 par William Herschel.
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Dumbell, à une distance de 2.900 années-lumière dans la constellation du Petit Renard. Son diamètre est de 2.5 années-lumière

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Hélix

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Astronomie – Une moisson galactique riche

La sonde Kepler a détecté 1.202 potentielles nouvelles planètes situées en dehors de notre système solaire, selon des résultats présentés par la Nasa, le 26 janvier 2011. «C’est extraordinaire», s’enthousiasme Geoff Marcy, l’un des  astronomes de la mission.

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Le scientifique donne un chiffre pour mettre les choses en perspective : depuis la découverte de la première exoplanète orbitant autour d’une étoile en 1995, les astronomes n’en avaient détecté qu’un peu plus de 500. Une fois les nouvelles candidates confirmées (Kepler les observe indirectement via la variation de l’intensité lumineuse de leur étoile quand elles passent devant), le nombre de planètes connues devrait donc tripler .

Des planètes de petites tailles, potentiellement habitables

Ce n’est pas tant le nombre massif de nouvelles planètes qui réjouit les scientifiques que leur nature. Parmi les 1.202 corps découverts, on compte, selon un article à paraître dans The Astrophysical Journal:

  • 68 planètes de la taille de la Terre (rayon inférieur à 1,25 RT, pour rayon terrestre)
  • 288 «Super» Terres: (entre 1,25 et 2 RT)
  • 663 de la taille de Neptune (entre 2 et 6 RT)
  • 165 de la taille de Jupiter (entre 6 et 15 RT)
  • 19 deux fois plus grosses que Jupiter (entre 15 et 22 RT)

Jusqu’à présent, la plupart des exoplanètes découvertes étaient des géants gazeuses dont certaines orbitent presque collées à leur étoile (des «Jupiter chauds»). Mais parce que Kepler braque ses instruments sur une zone fixe, entre les constellations du Cygne et de la Lyre, qui compte plus de 150.000 étoiles –situées entre 500 et 3.000 années-lumière du Soleil– il est capable de détecter des infimes variations lumineuses provoquées par des plus petits corps.

Parmi ces planètes, 58 sont situées dans une zone «habitable» (où de l’eau peut se trouver à l’état liquide, entre 0 et 100°C), et surtout, cinq sont d’une taille comparable à celle de la Terre. Pour l’instant, les astronomes ne savent rien sur leur composition, ni même si elles sont rocheuses. «Il s’agit des premères exoplanètes d’une taille voisine à celle la Terre situées dans une zone habitable», commente Geoff Marcy (la découverte de la planète Gliese, beaucoup plus proche de nous et cinq fois plus volumineuse que la Terre, est contestée par de nombreux scientifiques»).


A l’écoute de possibles signaux émis par une autre civilisation

«Nous allons cependant très rapidement braquer des radiotélescopes» sur leur position, explique Geoff Marcy, «pour détecter d’éventuelles ondes émises par une civilisation technologiquement avancée.» Selon lui, «la probabilité est plutôt faible mais cela vaut le coup d’essayer».

Le Graal, explique-t-il, sera «de trouver une jumelle à la Terre, bien plus proche de nous» que nos arrière arrière arrière petits enfants pourraient coloniser. Aucun d’entre nous ne sera malheureusement vivant pour le voir. Les chasseurs de planètes du 21e siècle sont les nouveaux bâtisseurs de cathédrales, en somme.

Source: 20minutes.fr

Projet Aircruise

Alors que Dubaï rend tous les constructeurs jaloux avec sa nouvelle tour de 828 mètres, la Grande-Bretagne riposte et propose un dirigeable high-tech grand luxe, pour des voyages hors du commun : le Aircruise.

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Nouveau concept de la société de design et de haute technologie Seymourpowell, ce projet est un dirigeable  qui pourra voler jusqu’à plus de 3500 mètres ,dans une version hautement futuriste.

Il pourra ainsi transporter jusqu’à cent personnes pour une croisière dans les airs. Bien plus long qu’un vol à bord d’un avion, le trajet Londres-New York se fera en trente-sept heures. Toutefois, les créateurs ne misent pas sur la rapidité mais sur l’originalité du moyen de transport, ainsi que sur les aspects ludiques, confortables et luxueux de leur dirigeable.

Vidéo un peu longue mais interessante

http://www.dailymotion.com/video/xcf7fh

La zone de la peur

mediumchatpeurhumouranimal.jpgDes scientifiques israéliens auraient découvert la zone du cerveau qui héberge la peur. Ils ont étudié la réaction du cerveau confronté à l’ophidiophobie, c’est-à-dire la peur des serpents.
Pour cela, ils ont scanné le cerveau de volontaires atteints ou pas de cette phobie alors qu’ils observaient soit un ours en peluche soit un serpent vivant passant devant leurs yeux.
Juste en pressant un bouton, l’ours ou le reptile pouvait s’approcher ou s’éloigner des participants. Les scientifiques ont alors découvert que lorsque les volontaires souffrant de la peur des serpents étaient assez courageux pour approcher le serpent d’eux, une zone du cerveau s’éclaircissait sur le scan. Il s’agit du cortex cingulaire, qui contrôle les émotions.

Les chercheurs espèrent que cette découverte permettra le développement de remèdes contre des phobies qui peuvent handicaper la vie de certaines personnes. Ils redoutent aussi que cette découverte soit mal utilisée, notamment en supprimant toute peur dans le comportement des militaires notamment.

 

Un pas vers l’invisibilité

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Les équipes de David R. Smith de la Duke Université et Tai Jun Cui de l’Université du Sud Est ont mis au point un métamatériau déclenchant un effet d’invisibilité dans le champ des micro-ondes sur une large bande de fréquences. Un dispositif détaillé dans la revue « Science » et qui étonne le monde de la recherche par sa simplicité. C’est grâce à un logiciel que les équipes ont pu mettre au point ce métamatériau, c’est-à-dire un assemblage de petites structures dont les caractéristiques d’espacement et les dimensions sont semblables à la longueur d’onde du rayonnement électromagnétique étudié. Il a été démontré par diverses expériences lors de ces dernières années qu’il était possible de créer une zone que le rayonnement contourne sans être affecté. Une zone d’invisibilité puisque si l’on y plaçait un objet, il serait comme traversé par le rayonnement électromagnétique. C’est néanmoins la première fois que des chercheurs réussissent l’expérience sur une large bande.

L’électricité par les bactéries

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Une horloge qui fonctionne uniquement par l’électricité générée par les bactéries contenues dans un pot de fleurs, c’est l’idée remise au goût du jour par Marieke Staps, une designer industrielle néerlandaise. La technique est connue depuis 1840, la jeune femme a testé le principe en réalisant une lampe puis la Soil Clock, l’horloge écolo.

Techniquement, comment ça marche ? Des électrodes, l’une en zinc et l’autre en cuivre, sont placées dans le terreau de deux plantes en pot, elles sont également connectées à l’horloge. Le terreau est un conducteur qui va apporter suffisamment d’électricité pour faire fonctionner l’horloge. Pour la designer, cette technique suffirait à recharger des batteries ou même à éclairer les rues. Seule contrainte : avoir la main verte !

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Les ballons

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Un ballon de baudruche était fait, par le passé, avec …de la baudruche !! pellicule préparée, à partir de la partie la plus large du gros intestin de la vache ou de mouton, servant à l’emballage des andouilles, des langues écarlates, de divers produits de charcuterie, etc. Il peut recouvrir certains objets. 

Aujourd’hui, Le ballon de baudruche est en fait un ballon de caoutchouc issu du latex. Le latex est un polymère naturel. Un polymère est un assemblage de macromécules. Ces macromolécules sont de longues chaines de molécules. Comme une chaine est composée de maillons, la macromolécule est composée de molécules identiques et reliées entre elles – comme les maillons d’une chaine. Le caoutchouc est du latex chimiquement modifié, ce qui veut dire que les liaisons chimiques entre les molécules ont été cassées,séparant ainsi ses maillons et les attachant différemment. Ce procédé est appelé vulcanisation. Ces nouveaux liens entre les molécules sont élastiques. C’est pourquoi le caoutchouc est élastique. C’est aussi pourquoi quand on gonfle un ballon, on le force à augmenter sa surface et donc à étirer les molécules reliées entre elles par des liens élastiques; mais comme quand on tend un élastique, il revient brusquement à sa taille normale quand on le lâche. De même pour le ballon de baudruche, quand on le perce, il se déchire très rapidement pour retrouver sa taille d’avant d’être gonflé. Cette déchirure se fait si brusquement que l’air comprimé à l’intérieur, se détend très rapidement et produit donc ce bruit d’explosion qui surprend. 

Le ballon de baudruche moderne a été inventé par le scientifique Michael Faraday en 1824 mais sa production de masse n’a commencé que dans les années 1930.

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L’homme bionique prévu pour bientôt

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“La guerre est la meilleure amie des sciences de la prothèse“, explique Tom Guth, président du Centre de recherche en prosthétique de San Diego. La guerre d’Irak aurait ainsi donné un coup d’accélérateur aux recherches américaines dans le domaine….  Le programme “Révolutionner la prosthétique” du DARPA (Defense Advanced Research Project Agency), investit 50 millions de dollars dans le but de produire un bras et une main artificiels “presque identiques au membre naturel en termes de contrôle moteur et de dextérité, de sensibilité tactile, de poids et de résistance, (…), directement contrôlé par le système nerveux.” Le responsable du programme, Geoffrey Ling, affiche clairement l’ambition auprès d’US News : “Je veux un bras avec lequel le patient puisse jouer du piano – mais du Brahms !” 

La première étape, mécanique, a été confiée à la société DEKA, pour produire un prototype opérationnel de bras et de main, capables d’être raccordés au système nerveux.  En 2009, par le biais d’un second contrat avec le Laboratoire de physique appliquée de l’Université John Hopkins, le but était d’avoir raffiné le contrôle neuronal du système au point de faire oublier la prothèse, et de présenter le dispositif aux autorités sanitaires pour en obtenir l’autorisation de mise sur le marché.  Le projet s’appuie sur un grand nombre de technologies développées dans plusieurs secteurs : de nouveaux matériaux résistants, légers, flexibles et bien acceptés par l’organisme ; des batteries légères, autonomes et rapides à recharger ; des moteurs robustes et peu consommateurs ; des dizaines de capteurs et de puces capables de capter les signaux neuronaux ou encore, de restituer une sensation de toucher, de mouvement, de volume… ; et la capacité de connecter l’ensemble directement sur les bonnes terminaisons nerveuses, sans effets secondaires, ainsi que de comprendre les signaux qui en émanent.  Un exploit scientifique et technique qui, s’il s’accomplit comme prévu prochainement, fera suite à d’autres : en effet des prothèses produites par l’Institut de réhabilitation de Chicago, ont déjà permis à certaines personnes d’effectuer à  nouveau la plupart des gestes du quotidien, comme pêcher, tondre la pelouse ou étreindre ses petits-enfants. Le programme de l’Institut porte clairement son nom : “le bras bionique“.  Résultat : alors que l’armée n’avait jusqu’ici rien de plus pressé que de se débarrasser de ses amputés en les renvoyant à la vie civile, elle développe des programmes destinés à favoriser leur retour, y compris sur le front… 

La Russie veut détourner un astéroide

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Le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il y a divergence de vues entre les agences spatiales russes et américaines, sur le devenir de l’astéroïde Apophis. Alors que les américains estiment que le risque de collision avec la Terre est nul en 2036, l’Agence russe espère construire un engin capable de détourner la trajectoire de ce gigantesque caillou (270 mètres de diamètre, 27 millions de tonnes).

Apophis a été découvert en 2004. A l’époque, des premiers calculs donnaient un risque élevé (2,7%) qu’il puisse entrer en collision avec la Terre ou la Lune en 2029. Calculs rapidement précisés, qui ont conclu à un risque négligeable. Mais il reste une infime probabilité que cette année là, Apophis se faufile dans un « trou gravitationnel » de 600 mètres de diamètre, qui pourrait le mettre sur une trajectoire de collision avec la Terre sept ans plus tard. Probabilité estimée à une (mal)chance sur 45 000 par la Nasa, qui reconnaît qu’on manque encore de données  sur l’astéroïde pour produire des calculs précis. Jusqu’en 2011, Apophis sera trop près du soleil pour être correctement observé, et il faudra deux ans de plus pour qu’il se rapproche assez de la Terre pour permettre son étude par radar.

Pour Anatoly Perminov, le patron de l’Agence spatiale fédérale russe Roscosmos, pas question d’attendre pour agir. Dans une interview accordée le 30 décembre à la radio Voix de la Russie, il annonce son intention de construire un dispositif pour écarter Apophis, et invite les agences européenne et américaine à se joindre au projet.

Pour l’instant, les agences n’ont pas réagi à cette invitation. D’ailleurs, il semble probable que Perminov a imaginé ce projet pour obtenir des financements pour faire tourner son avance. La Pravda publie un cours extrait qui le laisse penser. «Je ne me rappelle plus très bien, mais il semble qu’Apophis rencontrera la Terre d’ici 2032», aurait affirmé Perminov. Une erreur de date, soulignée par la Pravada, qui en dit long sur la préparation de son intervention. L’agence russe rappelle d’ailleurs que la probabilité de collision est infime (Elle donne un chiffre de 1 sur 250 000, quand la Nasa annonce 1 sur 45 000.).

Au passage, Permanov a annoncé le retour d’une mission habitée vers la Lune pour 2032, sans dire quel pays serait derrière. Un moyen d’échapper à la chute sur Terre d’Apophis?

Source «Science & Vie »


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