Archives pour la catégorie ENIGMES – MYSTERES :

Le paradis perdu, retrouvé ?

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Göbekli Tepe, Turquie, 9500 ans avant J-C : sur les rives de l’Euphrate, des milliers d’hommes se mettent à construire un sanctuaire monumental, le premier vestige archéologique de construction humaine, plus de 6000 ans avant que les égyptiens ne construisent leur première pyramide, et 7500 ans avant que les bâtisseurs de Stonehenge ne posent leur premier mégalithe ! Il faut dire que cette bande géographique du sud de la Turquie possède une histoire extraordinaire et jusque là inconnu ; selon certains archéologues, c’est même cet endroit qui a inspiré le mythe du Jardin d’Eden !

Il faut dire qu’à cette époque reculée, Göbekli Tepe se révèle être digne du paradis terrestre : des tonnes de céréales poussent à l’état sauvage, la viande ne manque pas avec les hordes de gazelles qui vivent dans la région, et la cueillette est un véritable plaisir tant les fruits et les baies coulent à profusion. Un vrai îlot de sérénité en plein âge de pierre, pendant lequel les autres hommes préhistoriques tentent de survivre tant bien que mal en se livrant à des luttes acharnés qui leur laissent peu de temps pour améliorer leurs conditions de vie. Et c’est donc probablement dans ce croissant fertile logé entre les 2 fleuves du Tigre et de l’Euphrate que l’Homme a connu ses premiers pas vers la modernité … au milieu de ce jardin d’Eden.

 Il convient alors de se poser une question fondamentale sur l’origine de l’Homme : les rédacteurs de la Bible avaient-ils entendu parler de cet endroit exceptionnel, de ce monde inconnu, en total contraste avec l’hostilité ambiante ? Si tel est le cas, s’en sont-ils inspiré lors de la rédaction de l’ouvrage sacré qui parle d’un paradis perdu ?

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Une chose est sûre : les hommes qui vivaient sur le site de Göbekli Tepe il y a 115000 ans étaient bien plus évolués que les hordes primitives et nomades qui se déplaçaient par groupe de 10 à 15 personnes. Sédentarisés dans cette région paradisiaque et encore inconnu de cette région du monde,les hommes de Göbekli Tepe sont probablement les premiers architectes d’un des mystères de l’histoire, avec la construction d’un sanctuaire qui a duré 300 à 500 ans et mobilisé des milliers de personnes.

Aucun autre édifice de cette ampleur ne date d’une telle époque ! Les architectes allemands à l’origine de la découverte du site, étudient actuellement le bâtiment ; ils ont déjà mis à jour 4 enceintes dont les piliers de calcaire pèsent plus de 10 tonnes… 2007, 39 pierres monumentales, dont la plupart sont décorées de gravures finement réalisées, ont été retrouvées.

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Et selon des prospections magnétiques, des centaines d’autres piliers seraient encore enfouis sous la terre. Les hommes de Göbekli Tepe étaient donc organisés et maîtrisaient déjà les grands travaux ; ils auraient même inventé la division du travail en se répartissant les tâches de maçon, chasseur, cueilleur, sculpteur…

 En outre, le site a peut-être été le premier endroit sacré où s’est développée la notion de religiosité. Plusieurs chercheurs pensent ainsi que c’est la spiritualité et la religion qui ont été à l’origine de ces débuts de vie en société ; ce Jardin d’Eden sur les berges de l’Euphrate attirait des milliers de pèlerins jusqu’à 200 kilomètres alentour, et pendant 1500 ans des initiés se succèderont pour effectuer des rituels sacrés dans le premier sanctuaire monumental bâti par les hommes.

Enigme dans le ciel

avion1.gifAu début des années cinquante, il arriva aux États-Unis une chose inattendue à un pilote de chasse qui s’entraînait au tir sur des cibles placées au sol.L’exercice se déroulait par beau temps et selon une procédure familière.Le pilote eut tout à coup l’impression étrange qu’on tirait sur lui. Il ressentait assez nettement des chocs en rafales jusque dans le cockpit. La chose était incompréhensible puisqu’il n’y avait pas d’autre avion dans le ciel et qu’au-dessous s’étendait le désert. Un coup d’œil rapide aux ailes de son appareil ne le rassura pas : elles n’étaient plus dans leur état normal. Il signala le fait par radio ; l’ordre lui fut donné d’arrêter l’exercice et d’atterrir. Il se posa, tout en s’assurant du fait que le désert était vide de toute présence.Au sol, deux choses furent immédiatement constatées : des projectiles avaient touché l’avion sans toutefois transpercer la tôle, ceci sous des angles d’attaque qui n’obéissaient pas aux lois de la balistique.La solution de cette énigme fut rapidement trouvée. Elle étonna beaucoup les aviateurs.
 

Et vous, avez vous trouvé ?

Ce cas fut l’un des premiers d’une longue série qui causa des problèmes .Les impacts avaient été commis par des balles provenant des mitraillettes de l’avion lui – même. Pour la première fois, les avions volaient suffisamment vite pour rattrapper leurs propres projectiles au moment crucial ou ceux ci sont en perte de vitesse.

Augustin Lesage, peintre médium

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Nous sommes le 1er mars 1911. Augustin Lesage, âgé de trente-cinq ans, travaille au fond de la mine. Il est seul dans une minuscule galerie où il pioche depuis plus de deux heures. Il s’arrête un instant pour se désaltérer, lorsqu’il entend un énorme grondement venu de nulle part, suivi d’une voix qui lui dit : ”Un jour, tu seras peintre.”
Inutile de dire qu’en tant que mineur de fond, il ne connait rien au monde de l’Art. Cette voix provoque chez lui une immense frayeur. Il ne comprend pas pourquoi “on” lui a dit cela..

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Un an plus tard, dans un café, il a une discussion avec un collègue qui le convainc de participer à une réunion spirite organisée par monsieur Jean Beziat, guérisseur de son état.
C’était la grande époque du spiritisme, aussi se laissa-t-il convaincre assez facilement. Avec quelques amis, il va participer à une séance, au cours de laquelle, par écriture automatique, le medium va lui révéler ceci :
Sois sans crainte, suis bien mes conseils. Oui, un jour tu seras peintre et tes œuvres seront soumises à la science. Tu trouveras cela ridicule dans les débuts. C’est nous qui guiderons ta main. Ne cherche pas à comprendre. Surtout, suis bien nos conseils. Tout d’abord, nous allons te donner par l’écriture le nom des pinceaux et des couleurs que tu iras chercher chez monsieur Poriche à Lillers. Tu trouveras chez lui tout ce qu’il te faudra.”

Peu de temps après, il reçoit une grande toile de trois mètres sur trois dont il ne se souvient pas avoir passé commande… La trouvant beaucoup trop grande pour un débutant comme lui, il décide de la découper en plusieurs morceaux. Au moment d’agir, la main qui tient les ciseaux tremble de telle façon qu’il se ravise et décide de la laisser entière. Et sa voix intérieure de lui dire :” ne découpe pas la toile; elle se fera, tout s’accomplira.”
Cette peinture, presque abstraite – pour l’époque, c’était plutôt étonnant – ne sera terminée qu’un an plus tard.

Lesage participe maintenant régulièrement aux séances spirites. Il pense que ses œuvres lui sont dictées par des Esprits, en particulier sa petite sœur Marie, décédée en bas-âge. Mais aussi par Léonard de Vinci et Apollonius de Tyane, qu’il appellera “Marius de Tyane” (????).
Il travaille douze heures par jour dans la mine. Puis, s’ensuit la peinture… mais toute la fatigue s’envole dès qu’il commence à peindre..

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Il va produire plusieurs tableaux puis va se découvrir un don de guérisseur. C’est à ce moment-là – et sur les conseils des “Esprits” qu’il va quitter la mine et son dur labeur.
Pendant quelque temps il ne peint plus et consacre le plus clair de son temps à ses patients.
Très vite, les médecins du coin le traduisent en justice pour exercice illégal de la médecine. Trente personnes viennent témoigner à son procès. Il sera acquitté le 14 janvier 1914.

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Au cours de ce procès, Augustin s’adresse au président et lui prédit ceci :
“Monsieur le président, dans quelques temps vous viendrez me voir en tant que patient. »  Prédiction qui s’est effectivement réalisée.
En 1916, Augustin est mobilisé. Il se retrouve dans la région d’Auchel, qu’il ne quittera plus jusqu’à sa mort.
En 1923, il entame une carrière de peintre professionnel. C’est à cette même époque qu’il renconte l’égyptologue Moret et découvre grâce à lui la peinture égyptienne.
1937 : Augustin peint une toile intitulée “La moisson en Egypte”. Pendant son exécution, ses guides lui disent “Tu retrouveras la fresque authentique lors d’un voyage”. Quelques semaines plus tard, il va effectivement en Egypte. Au cours d’une visite, le guide présente une fresque qui vient juste d’être découverte. A ce moment-là, aucune reproduction n’existe. Personne ne la connaît. Il s’agit, si l’on peut dire, d’une “réplique” exacte du tableau de Lesage. Le peintre égyptien, dont on connait le nom, s’appelait Mena. Bien entendu, Augustin décide qu’il est une réincarnation de Mena.

Ces rapports avec le milieu spirite lui permettent d’entrer en contact physiquement avec des écrivains, des peintres et des scientifiques.
Les plus grandes sommités du monde scientifique et médical décident de tenter une expérience. Ils l’installent durant six semaines dans un laboratoire. Là, coupé du monde, il peint cinq heures par jour, observé par neuf scientifiques, venus des quatre coins du monde.
C’est la réalisation de la prédiction qui lui avait été faite. On s’en souvient : “Tes œuvres seront soumises à la science”.
En 1925, il expose à Paris et connait un franc succès.
A partir des années 30, sa peinture semble décliner; elle devient de moins en moins intéressante. De 1950 à 1953, il devient presque aveugle et peint avec difficulté. Le président Roosevelt lui achète une toile dont il ne se séparera jamais.
1954 : décès d’Augustin Lesage.
Augustin Lesage produira environ huit cents tableaux. Tous sont soigneusement répertoriés.

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Robots dans l’antiquité…

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Revenons tout d’abord sur la légende d’Héphaïstos, le dieu du feu, des forgerons et de la métallurgie en Grèce Antique : il aurait construit plusieurs robots en bronze capables de se déplacer sur des roues en or de manière automatisée. On raconte que ces ‘tripodes’ avaient été conçus pour rendre des services aux dieux qui rendaient visite à Héphaïstos. Certains chercheurs ont alors émis l’hypothèse que ces machines pouvaient être des engins télécommandés pour le transport.

La légende se poursuit lorsque Héphaïstos forge 2 servantes faites en or qui étaient « fortes, dotées de sensibilité et pouvaient s’exprimer par le langage. Elles accompagnaient Héphaïstos lors de ses promenades en le tenant par la main, et l’amusaient en lui chantant des chansons. Elles étaient construites avec chaque pièce de la Connaissance enseignée par les Dieux Immortels » nous apprend l’Illiade d’Homère. L’analogie avec des robots de compagnie ultra-perfectionnés est pour le moins troublante… Un autre mythe grec revient plus particulièrement sur l’histoire d’un de ces géants de cuivre construit par Héphaïstos, et appelé Talos.

talos1.jpg Sa mission, sous l’ordre de Zeus, fut de défendre l’île de Crète des invasions ennemies. Le robot fait de métal patrouillait donc sur l’île, éloignant les vaisseaux en approche en leur lançant d’énormes blocs de pierre et en crachant des flammes. L’histoire raconte qu’à l’intérieur du corps de ce géant de métal, une seule artère reliait l’ensemble des pièces, des pieds à la tête, sur laquelle il y avait deux cornes.

Cependant une sorcière parvint à le vaincre en lui envoyant des fausses visions, puis en sectionnant l’artère du robot : du sang noir et huileux se mit alors à se répandre… On pense alors immédiatement à la substance lubrifiante nécessaire pour huiler le système hydraulique d’une machine !

Des chercheurs ont également suggéré que les 2 cornes sur la tête de Talos pussent être en réalité des antennes radars, et que les ‘visions’ de la sorcière correspondaient à un système de brouillage radar qui avait perturbé le robot guerrier.

La mythologie grecque, mentionne également une bataille aérienne entre Boread, le fils ailé de Boréas, et les Harpies, monstres volants présentant une tête de femme sur un corps d’oiseau.

Toutes les légendes font référence à l’odeur pestilentielle des Harpies en vol, qui pourrait s’expliquer par des émissions de fuel ou de gasoil. Dans l’Ancien Temps, l’odeur du carburant était bien moins tolérée que par les hommes urbains d’aujourd’hui, habitués que nous sommes à ce type d’émanations…

Le fantôme de Dante

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Durante degli Alighieri, mieux connu sous le nom de Dante, est considéré comme étant l’un des grands poètes de l’histoire. Peu de temps après sa mort, le 14 septembre 1321, ses proches s’aperçurent qu’il manquait une partie de son grand chef-d’oeuvre, la Divine Comédie.

Ses deux enfant fouillèrent en vain les appartements de Dante, et ne trouvèrent pas les précieux écrits. Ils avaient cessé d’y croire lorsque, plusieurs jours plus tard, son fils Jacopo vit son père en rêve. Ce dernier lui apparût dans sa chambre, enrobé d’une lueur surnaturelle.

Jacopo lui demanda alors si il avait achevé la Divine Comédie. De par un mouvement de tête, Dante répondit positivement et lui indiqua, dans son ancienne chambre, l’emplacement d’une cachette secrète.
Après avoir pris comme témoin un homme de loi qui avait été un bon ami de Dante, Jacopo et son frère allèrent à l’endroit indiqué par l’apparition la nuit précédente.

Ils trouvèrent la cachette secrète dans le mur, à l’emplacement exact que Dante lui avait montré. A l’intérieur se trouvait de vieux papiers couverts de moisissure. Avec grands soins et la précaution nécessaire, ils purent les nettoyer et finalement réaliser qu’ils avaient bel et bien trouvé la partie manquante de la Divine Comédie. Ainsi, sans l’étrange apparition de ce fantôme en rêve, l’un des plus grands poèmes de tous les temps serait demeuré incomplet.

La malédiction du Diamant de l’Espoir

image575.pngSi l’on en croit la légende, le fabuleux diamant connu sous le nom de diamant de l’Espoir, qui ornait jadis une idole indienne, aurait été dérobé par un prêtre hindou. On raconte que le pauvre prêtre aurait été torturé et mis à mort pour son crime.

La pierre précieuse, censée porter malheur, réapparut en Europe en 1642 entre les mains d’un contrebandier français du nom de Jean-Baptiste Tefernier. Il la vendit avec d’énormes bénéfices mais laissa son fils prodigue dépenser le plus gros de sa fortune. Il devait finir déchiqueté par des chiens enragés aux Indes, où il était parti reconstituer sa fortune.

image576.pngLa pierre entra ensuite en possession de Louis XIV qui la fit tailler à nouveau, la ramenant ainsi de 112,5 carats à 67,5 carats. Cette réduction ne lui ôta pas son sort maléfique. Nicolas Fouquet, qui l’avait emprunté pour un dîner officiel, fut reconnu coupable de détournement de fonds et emprisonné à vie. Il mourut dans sa prison. La princesse de Lamballe, qui portait souvent le diamant, tomba plus tard sous les coups d’une foule parisienne enragée. Le roi lui-même mourut ruiné et politiquement affaibli, son royaume épuisé. Louis XVI et Marie-Antoinette qui héritèrent ensuite du diamant finirent leurs jours sous le couperet de la guillotine.

 image582.pngEn 1830, le bijou, désormais historique, fut acheté par un banquier londonien du nom de Henry Thomas Hope, qui le paya 150 000 dollars. Il connut rapidement des revers de fortune et l’un de ses petits-fils devait mourir ruiné. Un de ses derniers héritiers se débarrassa enfin du bijou en le vendant. Dès lors, pendant seize ans, la pierre passa de main en main.

image577.pngDans celles, entre autres, du Français Jacques Colet qui se suicida et du prince russe Ivan Kanitovitch qui mourut assassiné. En 1908, le sultan turc Abdul Hamid paya 400 000 dollars pour l’Espoir qu’il s’empressa d’offrir à sa concubine préférée, Subaya et fut lui-même renversé. Ce fut Simon Montharides qui en devint ensuite propriétaire. Sa voiture se renversa, le tuant sur le coup en même temps que sa femme et sa petite fille.

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Le diamant traversa ensuite l’Atlantique et tomba entre les mains du magnat de la finance Ned Mc Lean qui l’acheta pour la somme dérisoire de 154 000 dollars. Son fils Vincent se tua peu de temps après dans un accident de voiture et sa fille mourut d’une overdose. La femme de Mc Lean s’adonna à l’héroïne et lui-même finit ses jours dans un asile. Il mourut en 1947, laissant le douteux héritage à ses petits-enfants, dont la petite Evalyn, âgée de cinq ans.

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Deux ans plus tard, la famille Mc Lean vendit le diamant à Harry Winston, un marchand de pierres précieuses. Winston en fit don au Smithsonian Institute où il se trouve encore. Sa malédiction n’agit peut-être pas sur les institutions comme sur les individus ou est peut-être venue s’éteindre avec Evalyn Mc Lean, l’un des six petits-enfants de Mac Lean, que l’on trouva morte dans son appartement de Dallas le 13 décembre 1967. Elle avait 25 ans et l’on n’a jamais su la cause réelle de son décès.


Extrait de « Les Phénomènes étranges du monde » de Charles Berlitz

Les Neuf Inconnus

Histoire de la (soit disant) plus puissante société secrète de la Terre.

La tradition des Neuf inconnus remonte à l’empereur Asoka qui régna sur les Indes à partir de 273 avant J-C. Il était le petit-fils de Chandragupta, premier unificateur de l’Inde. Plein d’ambition comme son ancêtre, il entreprit la conquête du pays de Kalinga qui s’étendait de l’actuelle Calcutta à Madras. Les kalinganais résistèrent et perdirent cent mille hommes dans la bataille. La vue de cette multitude massacrée bouleversa Asoka.

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On dit qu’instruit des horreurs de la guerre, l’empereur Asoka voulut pour toujours interdire aux hommes l’usage méchant de l’intelligence.Sous son règne entre dans le secret la science de la nature, passée et à venir. Des recherches vont se dissimuler désormais, et pendant vingt-deux siècles, derrière le visage mystique d’un peuple que le monde ne croit plus occupé que d’extase et de surnaturel, Asoka fonde la plus puissante société secrète de la Terre : celle des Neuf Inconnus. On dit encore que les grands responsables du destin moderne de l’Inde, et des savants comme Bose et Ram, croient en l’existence des Neuf Inconnus, en recevraient même conseils et messages.Les manifestations extérieures des Neuf inconnus sont rares. La première vulgarisation de l’histoire des Neuf Inconnus eut lieu en 1927 avec la publication du livre de Talbot Mundy qui fit partie, durant vingt-cinq ans, de la police anglaise aux Indes. Son livre est à mi-chemin entre le roman et l’enquête. Les Neuf Inconnus feraient usage d’un langage synthétique. Chacun d’eux serait en possession d’un livre constamment récrit et contenant l’exposé détaillé d’une science.Le premier de ces livres serait consacré aux techniques de propagande et de guerre psychologique.  » De toutes les sciences, dit Mundy, la plus dangereuse serait celle du contrôle de la pensée des foules, car elle permettrait de gouverner le monde entier.  » Il est à noter qu’il faut attendre l’expérience de la dernière guerre mondiale pour que commencent à se cristalliser en Occident les techniques de psychologie du langage, c’est-à-dire de propagande.Le deuxième livre serait consacré à la physiologie. Il donnerait notamment le moyen de tuer un homme en le touchant, la mort survenant par inversion de l’influx nerveux.Le troisième étudierait la microbiologie, et notamment les colloïdes de protection.Le quatrième traiterait de la transmutation des métaux.

Le cinquième renfermerait l’étude de tous les moyens de communication.

Le sixième contiendrait les secrets de la gravitation.

Le septième serait la plus vaste cosmogonie conçue par notre humanité.

Le huitième traiterait de la lumière.

Le neuvième serait consacrée à la sociologie, donnerait les règles de l’évolution des sociétés et permettrait de prévoir leur chute.

Enigme de l’explosion de Tunguska en Sibérie

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Qu’est-ce qui a frappé la Sibérie en 1908 ?

La plus puissante explosion répertoriée ébranle toute la région de la Toungouska (ou Tunguska), au cœur de la Sibérie, dans la matinée du 30 juin 1908.
Elle arrache tous les arbres et brûle les animaux. Heureusement, cette région est peu peuplée et seulement deux victimes sont à déplorer.
Depuis 1927, les scientifiques cherchent à identifier la cause de la catastrophe de Toungouska.

Une explosion au cœur de la Sibérie

L’objet de la Toungouska est tombé le 30 juin 1908, à 7h 17mn 11s heure locale à 60 km de la petite ville de Vanavara. Le cataclysme est survenu précisemment dans la région de la Toungouska Pierreuse, en Sibérie centrale, à 800 km au nord-ouest du lac Baïkal.

Les habitants de la région ont raconté que, juste avant l’explosion, ils ont vu une boule de feu fendre l’air, et, à Kirensk, à environ 400 km de là, des témoins ont parlé d’une « colonne de feu».

Les ondes de choc sont si violentes qu’un cheminot du Transsibérien crut que sa locomotive avait explosé. Il se trouvait pourtant à 560 km du point d’impact.

60 millions d’arbres sont brutalement couchés sur le sol et brûlés. A moins de 20 km de l’épicentre de Toungouska, environ 700 rennes et tous les chiens sont brûlés vifs. Tentes, nourriture et stock de bois des nomades partent également en fumée.

Les incendies brûlent pendant deux semaines et l’on peut voir une énorme colonne de flammes à plusieurs centaines de kilomètres de distance.
Poussières et débris sont projetés dans l’atmosphère.

Les témoins rapportent également que juste après l’effroyable bruit qui suivit l’explosion, le sol se crevassa. Au même moment, le séismographe de l’Observatoire d’Irkoutsk enregistre un séisme de magnitude 5 qui durera 51 minutes.

Des perturbations magnétiques ont été enregistrées suite à l’explosion. La perturbation a duré plus de 6 heures. La tempête magnétique fut si intense que les boussoles de l’Observatoire d’Irkoutsk furent inutilisables à 977 Km de l’épicentre.

Les autorités impériales russes passent l’évènement sous silence. Aucune allusion n’est donc fait dans la presse internationale.

Ce n’est qu’après la révolution que le gouvernement soviétique charge un scientifique, Leonid Kulik, d’enquêter sur l’explosion.

Des indices contradictoires

Kulik conduit la première expédition au début de l’année 1927. Il part avec la certitude que l’explosion est due à une météorite entrée en collision avec la Terre.
Arrivé sur le site, il remarque que les troncs des pins sont déracinés par milliers. En explorant le périmètre de l’aire dévastée, il constate que les cimes des arbres sont toutes tournées dans la direction opposée à celle d’un endroit qu’il pense être le foyer de l’explosion.

Le scientifique découvre également des douzaines de trous très larges. Ce qu’il ignore à ce moment-là c’est que ces cavités sont très nombreuses dans toute la Sibérie. Elles sont dues aux fortes variations climatiques dans la région.

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Leonid Kulik

Persuadé qu’une météorite est responsable de la catastrophe, Kulik rapporte de son expédition des indices confus et contradictoires.
A aucun moment, il ne fait allusion à l’absence de cratère. Si une énorme météorite avait frappé la Terre, elle aurait laissé des traces de son impact, en l’occurrence un cratère.

Les expéditions modernes n’ont à ce jour récolté aucun fragment de la météorite mis à part de petites sphérules de silicates et de métal, certaines renfermant des gaz.
On sait que la formation de telles structures n’est possible qu’à de très hautes températures.

Deux autres expéditions sur le site ont eu lieu en 1928 et en 1929-1930 qui n’apportèrent rien de nouveau.

Les autorités russes ont accepté que des scientifiques étrangers viennent sur le site à partir de 1989. Il est bien sûr regrettable qu’un tel retard ait été pris car la nature a repris ses droits et a recouvert rapidement les traces de l’impact.

Des effets semblables à la bombe d’Hiroshima

Après le lancement de la bombe atomique sur Hiroshima, en août 1945, on a mis en évidence des analogies entre l’explosion sibérienne et une déflagration atomique.
A Hiroshima, on a observé que peu de dommages autour du point d’impact. Plus curieux, les plantes et les arbres ont repoussé, sur les deux sites, à une vitesse extraordinaire.
La croissance des végétaux serait de l’ordre de 5 à 10 fois plus rapide que la normale d’après les chercheurs soviétiques.

Le site aujourd’hui (Université de Bologne)

Ils ont également notifié que des mutations seraient apparues sur certaines espèces d’insectes. Leurs propos sont cependant contestés par les chercheurs européens. Il y a donc un doute sur ces mutations qui ne pourraient être dues qu’à une augmentation de la radioactivité.

Les témoins sibériens ont parlé d’un gigantesque nuage de fumée après l’explosion, ce qui évoque le champignon provoqué par les armes nucléaires.

Si les traces laissées ressemblent à celles d’une bombe atomique, il est absurde de penser qu’une explosion nucléaire ait pu se produire 40 ans avant l’invention de l’arme atomique.

Un objet venu de l’espace

De minuscules morceaux de silicate et de magnétite ont été retrouvés dans les arbres proches du point d’impact.
L’étude de ces matériaux a montré clairement qu’ils provenaient du cosmos. Ce qui s’est abattu en Sibérie en 1908 venait-il de l’espace ?

Enigme de l'explosion de Tunguska en Sibérie dans ENIGMES - MYSTERES : tun_002-1cf81d0

Le site en 1991 (Université de Bologne)

Certains commentateurs ont bien sûr tout de suite évoqué un vaisseau spatial. Les matériaux retrouvés étaient, pour eux, les débris d’un engin extraterrestre qui se serait désintégré en pénétrant dans l’atmosphère.

Leur hypothèse était étayée par des témoignages d’habitants disant avoir vu un objet cylindrique dans le ciel, descendant lentement vers la Terre, puis changeant subitement de direction.

Les différentes théories

Trois hypothèses principales s’affrontent actuellement sans qu’aucune d’ailleurs soit totalement satisfaisante :

  • L’explosion d’une petite comète (théorie des astronomes F.Whipple en 1930 et L.Kresak en 1978)

  • L’impact d’un astéroïde pierreux (théorie du géochimiste Yevgeniy Kolesnikov)

  • L’impact d’une météorite mixte (théorie de S.N.Blazhko et Yu V.FilippovYu)

Pendant longtemps, les experts ont affirmé que l’explosion avait été provoquée par un fragment de comète entré en collision avec l’atmosphère terrestre, donc à plusieurs kilomètres au-dessus du sol.

Cela expliquait la nature des dégâts provoqués par l’onde de choc et l’absence de cratère.

Cependant, cette théorie est loin de tout expliquer et est aujourd’hui abandonnée.

Il pourrait également s’agir d’un météoroïde dont la définition est : un objet interplanétaire dérivant des astéroïdes ou des comètes dont la masse se situe entre 10-9 et 108 kg, soit plus grand qu’une molécule et plus petit qu’un astéroïde (définition de L’Union Astronomique Internationale).
C’est plutôt flou et cela ne nous donne pas la solution de l’énigme.

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Actuellement, malgré les très nombreuses expéditions, les scientifiques ne savent pas avec certitude s’il s’agit d’une comète, d’un astéroïde ou d’un autre objet.

La région de Toungouska est presque déserte. Si elle avait été plus peuplée, le bilan aurait été effroyable. Ce qui est plus inquiétant c’est que nul ne peut dire si ce phénomène encore non expliqué se reproduira et où.

Le mystérieux trésor de l’ile aux Chênes

Oak Island, au large de la Nouvelle-écosse.

oakisland.jpgEn 1795, Daniel McGinnis, un adolescent habitant sur le continent, qui s’amusait à chasser la perdrix dans cette île inhabitée, aperçoit une poulie de navire pendue à une branche de chêne. Juste au-dessous, il remarque une légère dépression du sol, comme si on avait rebouché un trou. Persuadé qu’il s’agit d’un trésor laissé par les pirates, il court prévenir deux copains.

À quelques pieds de profondeur, ils rencontrent une rangée de dalles. Ils l’enlèvent et continuent à creuser. À trois mètres (dix pieds), c’est une deuxième plate-forme, faite de billes de chêne. Ils l’enlèvent et continuent à creuser.

Et ça continue ainsi pendant des jours. A six mètres (20 pieds), nouvelle plate-forme en chêne. À neuf mètres (30 pieds), une autre. Et sous elle, toujours cette terre tassée, avec de l’argile et des roches. Les garçons comprennent que ces plates-formes servent à se partager le poids des tonnes de terre. Sauf que neuf mètres de profondeur, c’est trop pour eux.

Ils abandonnent donc, et les choses en restent jusqu’en 1804.

Une compagnie prend les choses en main. Les ouvriers dépassent sans problème le niveau atteint dix ans plus tôt et, en continuant à creuser, découvrent à leur tour, tous les dix pieds, des plates-formes recouvertes tantôt de couches d’algues, tantôt de charbon et même de fibres de cocotier!

À la 9e plate-forme (27 mètres ou 90 pieds), première découverte intéressante: une lourde dalle de pierre marquée, au verso, d’une inscription dans un langage indéchiffrable. Elle est mise de côté.
Les ouvriers atteignent 33 mètres et s’arrêtent pour la nuit. Le lendemain matin, surprise: le puits est rempli aux trois quarts d’eau! D’où vient-elle? On ne sait pas. Mais surtout, pourquoi le puits ne s’est-il pas rempli plus tôt? Sur le coup, on n’a pas de réponse. Pendant des semaines, les hommes écopent avec des seaux et des pompes improvisées, sans parvenir à abaisser le niveau d’eau.

Au printemps suivant, ils creusent un deuxième puits, dans l’espoir de prendre le trésor par en dessous. Ils descendent jusqu’à 37 mètres (123 pieds) puis se dirigent vers le puits au trésor. Alors qu’ils l’atteignent, l’eau commence à jaillir avec force. Les ouvriers n’échappent que de justesse à la noyade. Le deuxième puits est lui aussi inondé.

Certains s’interrogent: l’eau a, comme par hasard, commencé à jaillir lorsqu’on a enlevé la dalle gravée. Cette dalle aurait-elle agi comme un bouchon? Le puits aurait donc été conçu comme une paille à l’intérieur de laquelle l’eau ne montera pas si on en bouche l’extrémité avec le doigt?

Les recherches ne reprendront qu’en 1849.

Il ne s’agit plus cette fois de creuser mais de faire des forages, pour savoir une fois pour toutes ce qui se trouve au fond. Les premiers résultats confirment les espoirs les plus fous: après avoir dépassé les 110 pieds, la foreuse passe à travers 10 cm de bois (le sommet d’une caisse?) et pénètre dans du métal en vrac!

Lorsqu’on remonte la foreuse, on y trouve des échantillons de chêne et ce qui semble être trois maillons en or d’une chaîne de gousset. C’est la première fois qu’on a la preuve que quelque chose de payant se trouve au fond.

Persuadés d’avoir enfin atteint la chambre au trésor, les chercheurs ne sont pas pour autant au bout de leurs peines: personne n’est encore parvenu à abaisser l’eau du puits, même avec des pompes.

A l’été 1850, ils décident donc de forer un second puits pour faciliter le pompage. Ils creusent jusqu’à 36 mètres (120 pieds).
C’est la catastrophe: en moins de 20 minutes, le second puits se remplit au même niveau que le premier.

Ce n’est qu’à ce moment qu’un ouvrier a l’idée de goûter l’eau du puits: elle est salée. C’est donc de l’eau de mer, et non un lac souterrain. Le puits est relié à la mer: pas étonnant qu’on n’arrive pas à le pomper!

On finit par trouver dans une anse, à une centaine de mètres de là, un endroit d’où l’eau s’échappe, à marée basse, à travers le sable. Les ouvriers enlèvent aussitôt le sable et le gravier et s’aperçoivent que la plage a été recouverte d’une couche compacte de galets et de roches entre lesquels on a tassé des algues et des fibres de noix de coco. Autrement dit, quelqu’un a transformé 45 mètres de plage en éponge, puis recouvert le tout de sable. La plage au complet est artificielle!

Ce n’est pas tout: cinq conduits souterrains d’écoulement recouverts de gros galets et de roches plates conduisent à l’entrée d’un tunnel. À marée haute, l’eau s’infiltre par ces cinq conduits, et de là par le tunnel, en direction du puits au trésor. Et l’hypothèse de la paille se révèle exacte: quiconque enlève les plates-formes de chêne du puits, enlève les « bouchons » qui empêchaient l’eau de la mer d’atteindre le puits.

De toute évidence, les mystérieux constructeurs de cet ingénieux système se sont donnés un mal fou pour empêcher des intrus d’accéder à leur trésor.

Mais qui sont ces constructeurs? Au fil des générations, toutes les hypothèses y sont passées. Sauf qu’on estime que la construction du puits et des conduits aurait exigé une centaine d’hommes pendant six mois. Or, la région n’a gardé aucun souvenir d’une quelconque activité.

Aucune légende dans aucun port. On n’a jamais retrouvé la moindre trace d’une habitation humaine sur l’île.

Du milieu du XIXe siècle jusqu’à aujourd’hui, plus d’une dizaine de compagnies ont tenté de récupérer le trésor de la mystérieuse Ile-aux-Chênes. Toutes se sont butées aux problèmes d’inondations souterraines. Quelques personnes ont même perdu la vie.

En 1897, on fore cinq trous dans le sol, dans lesquels on insère des charges de dynamite, le long de la direction présumée du tunnel d’irrigation, qui amène l’eau de mer jusqu’au puits. On fait sauter. L’eau est pompée, avec succès, pour la première fois en 90 ans.

Le forage reprend. À 50 mètres (163 pieds), la pointe de la foreuse rencontre un obstacle: 17,5 cm de ce qui semble être du ciment. Sous le ciment, il y a dix centimètres de bois, puis un mètre de métal, puis de nouveau du bois et du ciment. Il semble y avoir là une voûte de deux mètres.

Les forages continuent, se multiplient. Après des semaines de travail, dans un amoncellement de boue, les hommes ne peuvent même plus localiser le puits original. Après avoir investi plus de 115 000$, les nouveaux actionnaires décident d’abandonner.

Leurs successeurs n’auront pas plus de succès. En fait, le travail est devenu aujourd’hui considérablement plus difficile: l’île a tant et si bien été creusée qu’elle s’est transformée en une éponge. Les chênes ont disparu. Plus personne ne sait où se trouve le puits original. Et on n’a toujours pas l’ombre d’un indice sur ses constructeurs.

Mais on continue à creuser. Les actuels chercheurs sont ceux de la compagnie Triton Alliance, qui creusait toujours, à l’été 1997. Mais c’est là tout ce qu’il était possible d’arracher à son président, M. Tobias. On ne sait donc pas si Triton a trouvé quelque chose.

Le mystère des sphères de granit

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Il existe disséminées sur la planète des sphères parfaites de granit appelées aussi parfois boules, certaines peuvent peser jusqu’a 12 tonnes, découvertes notamment dans les forêts du Costa Rica, elles représentent une énigme dont la science officielle n’a pas trouvé la solution.On les découvre souvent éparpillées au hasard et plutôt dans des régions inhospitalières, de toute évidence elles seraient œuvres de la main de l’homme et l’on se demande encore comment en des temps anciens ceux-ci ont pu transporter ces sphères jusqu’à leur position actuelle.

On a localisé des sphères aux USA dans le Tennessee, l’Arizona , la Californie et l’Ohio, le professeur Marcel Homet archéologue et auteur du livre « Les fils du soleil » a découvert en 1940 dans la partie supérieure du Rio Branco au nord de l’Amazonie, une pierre ovoïde gigantesque de 100 mètres de long et 30 mètres de haut. Elle est couverte de symboles solaires qui ne sont pas un caprice de la nature, mais qui ont nécessités un travail de sculpture s’étendant sur des dizaines d’années et exécuté par un nombre incalculable d’artistes.

Dans le petit Etat du Costa Rica, en Amérique Centrale, au milieu d’une jungle inextricable, sur de hautes montagnes, dans les deltas des fleuves et sur des collines, on découvre dispersées de manière aléatoire, des centaines de boules artificielles de granit ou de lave. Leur diamètre va de quelques centimètres à près de 3 mètres. Actuellement la boule la plus lourde qu’on ait déterrée pèse environ 30 tonnes !

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Le célèbre explorateur suisse Erich von Däniken nous rapporte en avoir découvert éparpillées sur un terrain plat, et placées en groupes au sommet de diverses collines. Certaines boules étaient toujours placées au centre de l’axe de la colline. Il en a aussi trouvé réunies et groupées selon un ordre étrange, dans la vase d’un fleuve, et dans la plaine de Diquis où règne une chaleur accablante, il découvrit 45 de ces sphères qui cuisent sous le soleil.

Ces boules admirables sont-elles un caprice de la Nature ? Certaines d’entre elles sont-elles des boules de lave qui se seraient formées naturellement en dévalant les flancs d’un volcan ? S’agit-il de galets géants qui auraient roulés dans le lit d’une rivière durant des siècles et à qui la puissance de l’eau aurait donné cette forme sphérique parfaite ?

Erich von Däniken précise qu’il a dû parcourir, dans la région de Piedras Blanca, au sud-est, près de 100 km en Land-Rover, dans une jungle hostile où il fallait soulever la voiture au levier pour lui faire traverser certains virages et finalement elle refusa à un certain moment, d’aller plus loin.

Ensuite après une heure de marche, assisté d’un guide expérimenté, il réussit à se trouver en face de deux énormes boules parfaitement sphériques et tout à fait impressionnantes par leurs masses au milieu de cette forêt. C’était justement parce que ces boules de Piedras Blanca « se trouvaient au plus profond de la jungle que cela valait la peine d’aller les filmer ». Effectivement, il faut bien se poser la question de savoir comment ces objets sphériques de la forêt, qui vu leur perfection, ne peuvent qu’être qu’artificiels et remontent à n’en pas douter à une époque très reculée, se sont trouvés projetés inexplicablement, en pleine jungle.

Plusieurs possibilités – Soit ces boules ont été taillées (avec une habileté ahurissante qui reste à définir), il y a seulement quelques centaines d’années dans une carrière lointaine (puisqu’il n’en existe aucune à moins de 100 km dans la région) dans des blocs forcément plus lourds et dépassant au moins 24 tonnes pour les boules de 2,5 mètres de diamètre, pesant on le sait, près de 16 tonnes (une telle carrière ne manquerait pas d’être aperçue, vu le chantier qu’elle entraînerait). Puis, on doit penser que ces boules ont été transportées par un moyen inconnu qui dépasse largement notre entendement au travers de toutes les embûches de la forêt et abandonnées là, pour une raison incompréhensible.

untitled.bmpSoit que, et cela dépasse de loin les thèses officielles, que ces boules été placées là, avant l’arrivée de cette forêt ce qui nous plonge, dans des temps plus que préhistoriques où les hommes étaient incapables d’élaborer des objets d’une géométrie aussi parfaite qu’une sphère.

Soit encore plus fort, ce sont les dieux cités par les mythologies qui avec leur technologie supérieure ont élaboré ces blocs sphériques pour des raisons que nous ne pouvons évidemment pas encore comprendre, puisque l’existence réelle même de ces dieux est sujette à caution. L’un des précurseurs ayant préconisé cette thèse en France a été Jean Sendy auteur de l’ouvrage surprenant : « La Lune clé de La Bible » paru chez l’éditeur « Julliard » en 1968 et en collection de poche « J’ai lu » (n°208) en 1974 et on peut dire ainsi qu’il a initialisé une nouvelle discipline que l’on appelle « l’Astroarchéologie ».1ntitled.bmp

Explications- Aujourd’hui, on n’a aucune explication de la part des archéologues sur les habiles sculpteurs et sur les techniques qu’ils ont utilisées pour réaliser ces superbes boules du Costa Rica dont on a constaté, que quel que soit leur diamètre aucune d’entre elles ne présente la moindre irrégularité. La perfection de ces objets prouve effectivement que les artisans qui les ont fabriqués, connaissaient bien la géométrie spatiale et avaient à leur disposition des instruments techniquement bien conçus. A notre époque, nous ne pourrions réaliser une boule parfaite de 2,5 mètres de diamètre qui représente environ une aire de 5 mètres carrés et un volume de 8 mètres cubes, dans une roche aussi dure que le granit, qu’à l’aide de machines-outils programmables perfectionnées.

Il nous reste à découvrir comment ces extraordinaires artisans sont parvenus à réaliser ces objets avec une telle maîtrise, comment certaines boules ont été transportées jusqu’au sommet d’une montagne ou encore, on l’a déjà évoqué en pleine forêt vierge et dans quel but. Une légende locale raconte que chaque boule appelée Indians-ball ou Sky-ball par les indigènes représente le symbole de l’astre du jour notre Soleil.

Les archéologues réfutent cette interprétation, d’après eux à ce degré de latitude, le soleil a toujours été représenté par un cylindre, une roue ou un disque doré mais jamais par une forme sphérique, pas plus chez les Incas que chez les Mayas ou les Aztèques. D’ailleurs les indigènes eux-mêmes rechignent à conduire les visiteurs sur les sites recelant ces boules parfaites, ils les considèrent comme des objets sacrés et les emplacements sont des sanctuaires interdits.

Conclusion – En 1940, l’United fruit Company défricha les marais et les bois au pied de la Cordillera Brunquera, dans le territoire du Rio Diquis et à cette occasion l’archéologue Doris Z. Stone découvrit de nombreuses boules parfaitement sphériques artificielles. Elle rédigea un rapport détaillé se terminant par cette constatation tout à fait résignée : « Nous devons classer les boules parfaites du Costa Rica parmi les énigmes mégalithiques indéchiffrables. »

Voilà donc encore un élément insolite qui nous invite une fois de plus, à nous interroger sur l’extraordinaire passé des civilisations disparues, dont les seuls vestiges en pierre découverts de nos jours, sont pour nous un grand mystère.


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