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Archives pour janvier 2010

Bon week end à tous

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Conte japonais de la FEMME-OISEAU

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Yohei, un paysan japonais solitaire ne possédant que ses bras et une modeste demeure découvre une grue échouée dans la neige à l’aile transpercée d’une flèche. Appitoyé, il soigne l’oiseau blessé et, bientôt guéri, l’échassier s’envole. Deux jours plus tard une jolie femme vient demander l’hospitalité pour la nuit ; pour ne repartir ni le lendemain, ni les jours suivant. Le couple nage dans un bonheur tout neuf, mais sans ressources.

Pour subvenir à leurs besoins l’épouse se propose de tisser en trois jour un riche vêtement de soie, que son maris pourrait aller vendre en ville ; à condition qu’il la laisse s’isoler sans un regard sur son activité. Ainsi procèdent-ils plusieurs fois, car les vêtements proposés, d’une qualité magnifique qu’on nomme “Cent-plumes-de-grue” (Tsuru-no-senba-ori), s’échangent facilement contre de fortes sommes. Cependant à mesure de l’aissance matérielle obtenue la santé de la femme décline peu à peu. Elle dit un jour que, très fatiguée, elle ne saurait plus continuer à tisser ; mais finalement s’enferme pour un dernier effort à la demande insistante de son mari.

 La femme cette fois-ci n’apparait pas lorque les trois jours nécessaires et habituels sont passés, au terme desquels l’homme – inquiet et indiscret – découvre une grue qui tisse l’étoffe précieuse à partir de son propre plumage. Le lendemain matin l’épouse se montre pour remettre son somptueux et ultime ouvrage et déclarer qu’elle ne peut rester plus longtemps, le voeux rompu, sa véritable nature découverte. Elle reprend sa forme et s’envole à jamais, abandonnant le pauvre hère.

Bonne journée

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Vous prendrez bien un thé ?

Bulles d’amour pour une bonne soirée…

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WEB

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Protégé : Le meilleur miroir est l’oeil d’un ami

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Taguée par Booguie !

En fait, mon choix a été trés difficile :

7 choses seulement à emporter sur une ile deserte, ça fait pas beaucoup pour moi- je suis pas du genre camping, même pas du tout, alors :

peintures.jpgmon attirail de peinture

 

couteau.jpgun couteau pour la cueillette et me défendre (sait-on jamais!)

briquets.jpgdu feu

cereales.jpg des céréales

 monchatiladoreleau.jpg ma petite Alaska, je peux pas la laisser et en plus elle adore l’eau !

pinces.jpgc’est plus fort que moi : ma pince à épiler : je veux pas ressembler à un yeti au bout de quelques mois, même si ya personne !

mp3.jpgmon mp3 Solaire !

Le mythe de la cité engloutie : l’Atlantide

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Depuis 2000 ans, l’histoire de l’Atlantide, engloutie 9000 ans avant notre ère, a été l’objet des spéculations les plus diverses. Selon Platon (IV° siècle avant notre ère) ce récit proviendrait des archives des prêtres égyptiens de la ville de Saïs. 

Dans le « Timée » Platon insiste pour présenter le récit de l’engloutissement de l’Atlantide comme une histoire vraie. Le moraliste se sert ensuite de cet évènement pour développer une utopie de cité idéale … Depuis deux mille ans, en l’absence de données archéologiques ou géologiques, les spéculations innombrables sur le mythe de l’Atlantide ne sont basées que sur le témoignage du philosophe grec. Après avoir débattu pendant des siècles du sérieux de l’information, la majorité des hellénistes traitent maintenant ce témoignage comme une affabulation .Il est vrai qu’aucune des localisations proposées par les partisans d’une Atlantide réelle ne correspond, ni en lieu ni en date, au propos du prêtre égyptien. Trop de divagations ésotériques ont par ailleurs, discrédité la recherche d’un ancrage dans une réalité géologique par ailleurs introuvable. 

Au début de notre ère, le philosophe néo-platonicien Proclus énumère les hypothèses envisagées à son époque : totale utopie philosophique ? fait réel ? fait partiellement réel ? Faute d’arguments factuels, deux mille ans d’exégèse n’ont rien apporté de plus à l’analyse de Proclus

Voici les deux positions les plus extrêmes avant d’aborder la position intermédiaire que
la Géologie pourrait maintenant confirmer. 

Position 1 : Tout est imaginaire dans le récit de Platon

Partant d’une tradition, présentée comme authentique, Platon développe la fiction d’une République Idéale, opposée victorieusement à un envahisseur atlantique. Comme un romancier qui, à partir d’un fait divers, construit son propos, le philosophe échafaude une fable moralisatrice. La complexe société atlantidienne du « Critias », utopie transposée dans le passé d’une histoire présentée comme véritable, est de l’aveu même de son auteur, imaginaire: 

“Les citoyens et la cité qu’hier vous nous avez représenté comme une fiction, nous les transposerons maintenant dans l’ordre du réel : nous supposerons qu’il s’agit de la cité que voici : les citoyens que vous aviez imaginés, nous dirons que ce sont ceux-ci, les vrais, nos ancêtres, ceux dont avait parlé le prêtre. Il y aura concordance complète, et nous n’errerons point si nous affirmons qu’ils sont bien ceux qui existèrent en ce temps-là. “ 

C’est aussi l’avis des érudits, familiers des textes grecs, qui y retrouvent, transposées et idéalisées, les cités états contemporaines de Platon. La tendance actuelle chez ces spécialistes est encore plus radicale puisqu’elle généralise cette opinion à la totalité du récit. 

Il est vrai que toutes les “ interprétations ” proposées jusqu’ici sont délirantes. Romanciers de science-fiction et tenants de l’archéologie fantastique ont actuellement contribué à faire des propos du philosophe antique un mythe moderne toujours vivant, dont le grand public, plus familier de Walt Disney que de Platon, a bien souvent complètement oublié les sources ! 

Position 2 : Tout est réel dans le récit de Platon 

En dehors du champ scientifique, mais s’en réclamant, certains vulgarisateurs, évoquent un continent peuplé d’une civilisation très avancée, englouti quelque part entre l’Ancien et le Nouveau Monde. 

Cette civilisation fantôme serait la source hypothétique mais affirmée, de toutes les grandes civilisations de l’Antiquité depuis l’Egypte jusqu’à
la Mesoamérique. L’homme dériverait ainsi d’ancêtres plus illustres que ceux découverts par l’Archéologie « officielle », voire aussi la recherche de Pères originaires prestigieux (même extraterrestres!) 

Position 3 : Le récit de Platon pourrait être partiellement vrai Exaspérés par les délires de l’Atlantomanie la plupart des hellénistes n’évoquent plus la possibilité d’une tradition fiable. Au VI siècle après J.C, Proclus n’exclut pourtant pas cette possibilité en interprétant le texte de Platon comme un mélange de réalité historique et d’allégorie. Pour étayer ce point de vue Proclus cite Marcellus et son traité de géographie “ sur les choses éthiopiques ” (c’est-à-dire sur l’Afrique) : cette source confirmerait le témoignage de Platon en évoquant la tradition d’un archipel de sept îles englouties à la sortie des Colonnes d’Hercules. 

Certains spécialistes des textes grecs, ne semblent pas aussi catégoriques que leurs collègues et ne refusent pas, sans arguments, la possibilité qu’il puisse y avoir un noyau de réel dans le mythe. De fait, faute de faits nouveaux à verser au dossier depuis deux mille ans, partisans et opposants d’une Atlantide réelle ne font qu’affirmer, plus ou moins violemment, des impressions personnelles … 

Curieusement, on a cherché des témoignages de cette île très loin dans l’Atlantique sans jamais évoquer le débouché immédiat du Detroit de Gibraltar alors que Platon dit explicitement que l’île Atlantide se trouve : “ devant les colonnes d’Hercules ”. Nos connaissances sur cette région ont bénéficié d’études géologiques récentes dans la perspective d’un projet de construction d’un tunnel entre l’Afrique et l’Europe. 

Par ailleurs, de récentes campagnes de prospections actualisent nos connaissances sur l’archéologie préhistorique de cette région clé encore peu connue. Les préhistoriens s’interrogent à nouveau sur les sites préhistoriques immergés des côtes marocaines et ibériques et sur les rapports, encore mal élucidés entre les deux continents au cours du Paléolithique Supérieur. C’est à la suite de ces campagnes, sur une suggestion d’A.Bouzouggar que nous nous sommes intéressés au Detroit de Gibraltar de la fin de la dernière glaciation.


Détroit de Gibraltar : 

Le paysage actuel du Detroit de Gibraltar est, à l’échelle des temps géologiques, récent : c’est l’héritage direct du réchauffement climatique qui a succédé à la dernière glaciation. Le niveau de la mer est remonté de 135 m en l’espace de vingt mille ans en submergeant les plateaux continentaux Il suffit donc, pour reconstituer la géographie du détroit de Gibraltar de l’époque glaciaire, de faire descendre par la pensée la mer de 135 m Cette profondeur est celle actuellement admise pour le niveau marin du dernier maximum glaciaire. 

Au nord-ouest du Cap Spartel, un haut fond formait alors une île (14 km de long sur 5 km de large). Son sommet culmine à –56m ; Cette île n’était pas isolée et faisait partie d’un archipel. Trois petits îlots constituaient autant de relais vers le continent ibérique 

La passe entre Méditerranée et Atlantique, très rétrécie par rapport à l’actuelle, était considérablement prolongée vers l’Ouest par l’émersion des plateaux continentaux européen et africain. L’île du Cap Spartel faisait face à ce goulet élargi vers l’Ouest en un havre protégé de la houle de l’Océan. Trois îles barraient l’accès au grand large 

Au total ce paleo-detroit du dernier maximum glaciaire  se prolongeait par une mer intérieure baignant un monde insulaire. Ce sas vers l’Océan Atlantique s’étendait sur 77 Km d’Ouest en Est et de 20 à 10 km du Nord au Sud. 

On peut raisonnablement supposer que cette île, située à 5 km-8 km des côtes était occupée par les populations paléolithiques dont la présence est abondamment attestée sur les littoraux marocains, espagnols et portugais. 

La période d’émersion de l’Archipel du Cap Spartel coïncide avec des remplacements majeurs de populations. En Afrique du Nord et sur le continent ibérique, Le maximum glaciaire, voit l’élimination des homo sapiens archaïques par les hommes modernes du Paléolithique supérieur. Ces populations se répandent rapidement sur les côtes africaines et européennes entre 18 000 et 9000 avant notre ère avant de subir les contrecoups du réchauffement climatique et de la remontée de la mer sur leurs territoires insulaires et littoraux.  Dans le Détroit de Gibraltar, l’histoire géologique de l’île du Cap Spartel et de son archipel s’ajuste à la tradition rapportée 9000 ans après dans le « Timée” : lieu, date de submersion et géographie coïncident. 

La transcription par les scribes égyptiens, après 5000 ans de transmission orale, a pu être possible dès 4236 BC. Cette date est celle du premier calendrier basé sur le levé héliaque de Sirius, (astronomiquement daté) et celle du début de l’écriture hiéroglyphique. 

Le « mythe » de l’Atlantide pourrait renvoyer, au moins en partie à des traditions orales, seuls témoins vers 9000 BC de l’écroulement d’un monde en pleine apogée : celui des chasseurs de la fin du Paléolithique et de leur univers glaciaire. Il est vrai que la seule certitude est que l’histoire géologique réelle du Detroit raconte une “histoire vraie ” proche de celle rapportée par Platon. S’agit-il d’une pure coïncidence ou touchons-nous ici à l’origine du mythe qui aurait hérité du savoir, plus ancien, de la tradition orale … La question reste ouverte ! 

La Géologie constate en tout cas que, si l’on cherche une île habitée et son archipel, submergée 9000 ans avant notre ère devant les « Colonnes d’Hercules », cette île existe bien ! C’est l’essentiel de l’argumentation de cet article qui pose le problème d’une coïncidence assez troublante, et jusqu’ici ignorée, pour reposer la question de l’origine du mythe platonicien … 

Bonne journée !

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Les indiens d’Amérique du Nord

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Leur histoire aurait commencé quelques 40.000 ans avant l’arrivée de Christophe Colomb. C’est à cette époque que venant d’Asie, ils se seraient installés en Amérique. Un pont de glace relie alors la Sibérie à l’Alaska. Tout en poursuivant des troupeaux de mammouths, des groupes de chasseurs nomades sont passés sans le savoir de l’Asie en Amérique. Au fil des millénaires, les Indiens s’installent partout du Nord au Sud. 

Une deuxième vague venant de Sibérie occupent les déserts glacés de l’Arctique, il y a 3000 ans. Ce sont les Inuits. Les peuples indiens s’adaptent aux milieux naturels les plus difficiles. Des grandes plaines de l’Ouest en passant par l’immense forêt amazonienne jusqu’à la terre de feu, ils créent des civilisations extrêmement différentes. 

Avant l’arrivée des Blancs, on estime que 7 à 8 millions d’indiens occupaient l’Amérique du Nord.  Les premiers Américains du Nord, les Indiens étaient et restent encore aujourd’hui des chasseurs ; 

C’est grâce au peintre Georges Catlin, qui alla vivre huit ans durant parmi les tribus des Grandes Plaines du centre, que nous connaissons l’aspect, les conditions d’existence et les moeurs de quelques tribus dans les années 1830 et 1840 – avant l’invention de la photographie et l’arrivée massive des Blancs. 

- Les Indiens de l’Est du Mississippi subissent la loi des colons depuis le début de la marche vers l’Ouest. Des traités ( non respectés ) ou des combats sanglants, les ont souvent privés de leurs terres. Ils sont refoulés sur la rive occidentale du grand fleuve où ils tentent de revivre. Ils y réussissent à force de courage et de travail.  Ailleurs, dans les immensités de Far West des centaines de tribus connaissent encore la liberté, mais pour combien de temps.  Des tribus vivent de chasse et de pêche; d’autres de chasse et de cueillette; certaines d’agriculture primitive. La diversité de leur mode de vie dépend de la nature physique de leur territoire respectif, de ses ressources végétales et animales. 

Loin d’être des  » sauvages », ils vivent simplement selon les rythmes naturels que la civilisation des Blancs va bouleverser pour leur malheur. 

- Les Pueblos apprirent le tissage aux femmes Navajos du Nouveau-Mexique et de l’Arizona. Celles-ci devinrent expertes en cet art. Leurs tapis et couvertures sont aujourd’hui encore très réputés pour leur grande qualité. 

- Pour les Indiens des plaines, les hommes et les bisons ne faisaient qu’un. De la frontière du Canada au Texas, les grandes plaines de la prairie s’étendent sur plus de 1500 Km. Les différents peuples qui y vivaient ne formaient pas un ensemble homogène, les rivalités étaient nombreuses , les guerres incessantes. 

- Rois des plaines du Nord, les Sioux règnent sur le domaine du bison. Ils en tirent leur subsistance, leur abri (tipi), leurs vêtements et bien de menus accessoires de leur vie quotidienne. 

-Les Apaches d’Arizona vivent en grande partie de chasse au petit gibier. Le père enseigne donc très tôt à son fils l’usage et le maniement de l’arc, pour la chasse mais aussi pour le combat. 

- Les Comanches comme tous les Indiens, acquièrent le cheval des Espagnols. Ils vont devenir des cavaliers d’autant plus redoutables qu’ils sont d’une hardiesse et d’une témérité folles, tant à la chasse qu’au combat. Chez les Comanches, dès 11 ans un garçon allait au champ de bataille. Les femmes adoraient exhiber les trophées de guerre de leurs maris. Elles en étaient très fières. 

Leur vie est rythmée par les fêtes religieuses. Le masque est l’élément central de la danse. Lorsque le danseur le porte, il oublie pour un temps sa personnalité et se dévoue totalement à l’esprit qui l’envahit. 

 Les rites et les danses des Indiens expliquent toute l’importance qu’ils accordent à leurs racines, aux liens qui les lient à l’environnement. Les Indiens sont beaucoup plus soucieux de la dimension spatiale que la dimension temporelle ou historique. Ils tiennent toujours à célébrer le lieu qui a vu naître le clan ou l’endroit qui lui a permis de se développer.

Les animaux, les plantes et les hommes étaient frères de sang. 

Les Shammans connaissaient tous les secrets de l’univers. Ils veillaient à ce que l’harmonie du monde soit respectée. » 

Les Indiens ont toujours honoré le cercle, symbole de l’éternité c’est la forme sous laquelle ce sont tenus les conseils des anciens. C’est la forme du soleil et celle de leur tente, les tipis. Tout leur pouvoir provenait du cercle sacré. Tant que le cercle n’a pas été rompu le  peuple prospérait comme un arbre en fleur. 

La Peinture sur les visages et les corps est une pratique qui réunit communication sociale et liberté individuelle d’expression. 

L’inhumation était perçue comme l’accomplissement du cycle humain. L’homme était né de la terre et à sa mort, il retournait là d’où il venait. La terre est perçue comme la mère nourricière. L’homme et la nature sont liés. Le même sang irrigue leurs fils.  D’ailleurs, leurs tombeaux reproduisent la forme du ventre d’une femme enceinte. C’est une façon d’honorer la maternité. 

Ils choisissent la forme sous laquelle ils veulent revenir en devenant un esprit. L’un dira : j’aime les arbres, il dira:  » je serais un cèdre et la tribu pourra se servir de moi. Un autre qui aime marcher dans la montagne dira: » je vais me transformer en cerf comme ça, ils pourront utiliser mes bois, mon cuir, mes sabots, manger ma chair ». Tous les esprits reviennent ainsi sous une forme ou une autre. L’important pour eux, c’est de servir aux autres générations 

Aujourd’hui les Indiens sont catholiques et protestants mais la majorité ont gardé un profond respect pour certains lieux sacrés et leur coutume ne peuvent subsister aujourd’hui que dans les réserves. 


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