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Archives pour janvier 2011

Je vous souhaite une bonne semaine…

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Attention !

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Les chutes de l’Ange – Venezuela

Merveille de la nature, c’est la plus haute cascade  du monde (979 mètres).

Elle se situe dans le Parc national Canaima, au Venezuela.

Les chutes de l'Ange - Venezuela dans PAYSAGES, NATURE  : 11012103532310665775062701101210353221066577506264 dans PETIT TOUR DU MONDE :110121035322106657750626711012103532210665775062661101210353221066577506265

Défi…

Taggée par Mamietitine, je dois citer quatre résolutions pour 2011 (que je tiendrai ou pas) et les illustrer. Bon cela fait un moment que je ne prends plus de résolutions mais ce serait donc…..

Savoir m’arrêter :

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Faire un peu de sport,

ou alors du yoga ou sophrologie , quelque chose dans ce style, pour apprendre à gérer mon caractère facilement anxieux

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Aller plus loin dans mon activité de peinture, concours & autres ( mais en aurai-je le temps, that is the question…)

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20 ans dans la même boite, j’aimerai passer à autre chose…

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A mon tour, je tagge

Lily

Val

Loic

Absente pour 3 jours, je vous souhaite un Bon week end !

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Un petit sourire ?

http://www.dailymotion.com/video/x6pu3s

Le temps qui reste…

Coup de coeur pour ce texte de chanson :

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Combien de temps…
Combien de temps encore
Des années, des jours, des heures, combien ?
Quand j’y pense, mon coeur bat si fort…
Mon pays c’est la vie.
Combien de temps encore…
Combien ?
Je l’aime tant, le temps qui reste…
Je veux rire, courir, pleurer, parler,
Et voir, et croire
Et boire, danser,
Crier, manger, nager, bondir, désobéir
J’ai pas fini, j’ai pas fini
Voler, chanter, partir, repartir
Souffrir, aimer
Je l’aime tant, le temps qui reste

Je ne sais plus où je suis né, ni quand
Je sais qu’il n’y a pas longtemps…
Et que mon pays c’est la vie
Je sais aussi que mon père disait :
Le temps c’est comme ton pain…
Gardes-en pour demain…

J’ai encore du pain
Encore du temps, mais combien ?
Je veux jouer encore…
Je veux rire des montagnes de rires,
Je veux pleurer des torrents de larmes,
Je veux boire des bateaux entiers de vin
De Bordeaux et d’Italie
Et danser, crier, voler, nager dans tous les océans
J’ai pas fini, j’ai pas fini
Je veux chanter
Je veux parler jusqu’à la fin de ma voix…
Je l’aime tant le temps qui reste…

Combien de temps…
Combien de temps encore ?
Des années, des jours, des heures, combien ?
Je veux des histoires, des voyages…
J’ai tant de gens à voir, tant d’images..
Des enfants, des femmes, des grands hommes,
Des petits hommes, des marrants, des tristes,
Des très intelligents et des cons,
C’est drôle, les cons ça repose,
C’est comme le feuillage au milieu des roses…

Combien de temps…
Combien de temps encore ?
Des années, des jours, des heures, combien ?
Je m’en fous mon amour…
Quand l’orchestre s’arrêtera, je danserai encore…
Quand les avions ne voleront plus, je volerai tout seul…
Quand le temps s’arrêtera..
Je t’aimerai encore
Je ne sais pas où, je ne sais pas comment…
Mais je t’aimerai encore…
D’accord ?

Chanson de Serge Reggiani

 

Les chasseurs de temps

Légende d’Ecosse

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À cette époque, dans le comté de Fife, il y avait un jeune seigneur du nom de Kenneth. Courageux, élégant et plein de finesse, il avait su conquérir l’estime de tous par sa noble conduite et sa grande bienveillance envers les pauvres. Il était tombé amoureux de la belle Riona, une orpheline de bonne famille qui résidait en son château de Glendevon, juste au-dessous des monts Ochil. Celle-ci l’aimait passionnément et ne pensait qu’au jour où tous deux pourraient enfin se marier. La date du mariage fut cependant fixée. La veille, Kenneth s’en alla visiter sa fiancée à Glendevon pour lui annoncer la nouvelle. La joie envahit le cœur de la jeune fille et elle avoua que, depuis des semaines, elle se tenait prête. Kenneth lui dit qu’il reviendrait la chercher le lendemain matin pour l’emmener à Kinross où devait avoir lieu la cérémonie, au milieu d’une belle compagnie de jeunes seigneurs et de belles dames qui leur témoigneraient leur grande amitié.La nuit commençait à s’épaissir et Kenneth ne pouvait se résoudre à quitter Riona. Mais il avait encore du chemin à faire pour regagner son propre logis. Il se décida enfin à partir, s’arrachant avec peine aux bras de Riona, et il monta sur son cheval qui piaffait d’impatience.
Riona se tenait à la fenêtre, au-dessus de la porte de son manoir. Elle se pencha pour profiter encore de la présence de celui qu’elle aimait.

- Doux ami, dit-elle, il est temps pour toi de partir, mais je ne suis pas triste, car je sais que, demain matin, tu seras là à la première heure. Je guetterai ton arrivée à cette même fenêtre.
- Sur ma foi, répondit le jeune homme, je serai là dès les premières lueurs du jour, sois-en certaine.
- Oui, je t’attendrai avec impatience, mon cher seigneur. Et s’il le fallait, je demeurerai à cette place pour te guetter jusqu’à ce que mes cheveux bruns qui te plaisent tant soient devenus crinière d’argent.

À cette évocation, le jeune homme éclata de rire.
- Belle amie ! s’écria-t-il, point n’est besoin d’attendre si longtemps ! nos amis seront prêts et nous ne pouvons les décevoir !
Sur ce, après un dernier signe de la main, le jeune homme éperonna son cheval, et celui-ci bondit, galopant dans la nuit qui devenait maintenant très dense.
Kenneth connaissait fort bien le chemin, car il l’avait parcouru bien souvent, de nuit comme de jour. Mais il lui fallait chevaucher jusqu’à la minuit passée pour regagner son logis où il ne pourrait se reposer que fort peu de temps s’il voulait être fidèle à sa promesse. Cela ne l’inquiétait pas outre mesure, d’ailleurs, car son bonheur était tel qu’il se sentait capable de supporter toutes les fatigues pour l’amour de Riona.

La lune n’était pas encore levée, mais la nuit était douce et une brise légère caressait le visage du jeune homme, toute parfumée des senteurs qu’exhalaient les nouvelles fleurs du printemps. Il chantait une vieille chanson du temps jadis, et son cheval bondissait allègrement sur le chemin, sautant par-dessus les taillis et les ruisseaux, quittant un vallon pour s’engager sur le flanc d’une colline et traversant un bois pour pénétrer dans une plaine.

Il venait de quitter un bois sombre quand il entendit soudain, non loin de là, une éclatante fanfare de vénerie. Quelque peu surpris, il fit arrêter son cheval. Qui pouvait bien chasser ainsi à pareille heure dans une obscurité aussi complète ? Il ne put résister au désir de savoir quelle était cette chasse et de la suivre, ne serait-ce qu’un certain temps. Ainsi n’aurait-il nul besoin de rentrer chez lui : il reviendrait directement à Glendevon pour retrouver sa fiancée.

À vive allure, il se dirigea vers l’endroit d’où provenait le son des trompes. Bientôt, devant lui, la forêt s’illumina d’une lueur extraordinaire qui semblait venir du fond de la terre, comme si le reflet rougeoyant d’un foyer intérieur embrasait les sous-bois. Et, en approchant davantage, il aperçut, derrière les troncs des chênes, au milieu d’une vaste clairière, tout un équipage de chasse, dont les participants étaient vêtus de grands manteaux rouges et noirs. Celui qui paraissait leur chef était un vieux gentilhomme fort maigre, recouvert d’un manteau semblable. Dès qu’il vit Kenneth, il lui fit, du bout de sa cravache, un signe d’accueil très cordial bien que quelque peu protecteur. Ce gentilhomme montait, sans selle ni carapaçon, un superbe cheval tartare, d’un noir immaculé, dont les muscles frémissaient sous l’étrange lumière qui éclairait la clairière. Autour de lui, il y avait des valets de chiens qui retenaient avec effort une meute dont l’impatience était manifeste.

Le jeune homme entra dans le groupe des cavaliers. Alors, le maître d’équipage sonna du cor avec une soudaine furie. Au moment précis où s’éteignit cette sonnerie, la cloche fée d’un ermitage fit entendre dans le lointain les douze coups de minuit, qui résonnèrent longtemps dans le silence. Dès que se fut évanoui le dernier son de la cloche, les chiens, les chasseurs, les valets, le vieux gentilhomme et Kenneth lui-même, tous s’élancèrent en un galop furieux.

La forêt, que Kenneth connaissait pourtant bien, lui parut immense, interminable. Les clairières succédaient aux clairières, les ravins aux ravins, et la clarté fantastique accompagnait toujours la chevauchée. Le vent mugissait, les arbres semblaient fuir en arrière, emportés en sens contraire par le même galop que celui qui emmenait les chasseurs sur des routes qui ne finissaient jamais. La meute de chiens hurlait, et toujours l’écho répercutait les accents du cor que tenait le vieux gentilhomme. Ils franchirent des montagnes, ils s’élancèrent par-dessus des lacs, franchirent d’un bond des estuaires. Kenneth sentit tout à coup une chaleur torride lui enflammer le visage. Mais cela ne dura pas, et bientôt le vent fut glacial et lui mordit les joues.

- Arrêtez ! arrêtez ! cria-t-il.
Sa voix se perdit dans le tumulte. Son cheval galopait sans paraître le moins du monde harassé. Ils franchirent des montagnes, s’élancèrent sur la mer, retrouvèrent des rivages qui étaient inconnus. Terrifié, Kenneth voulut se jeter au bas de son cheval. Il prit son élan, mais ses étriers se refermèrent sur ses pieds, le serrant comme un étau brûlant. Il ne pouvait même plus se soulever de sa selle. Alors, vaincu et résigné, cédant au sort infernal qui s’acharnait ainsi sur lui, il ferma les yeux et se laissa emporter.

Cela dura longtemps, longtemps. La nuit n’en finissait pas, et la mystérieuse lueur semblait jaillir sous les pas des chevaux au fur et à mesure que ceux-ci frappaient le sol. Il sentit plusieurs fois une chaleur lourde le brûler, puis un froid intense lui glacer les membres. Et la troupe continuait à galoper, à galoper, dans ce même bruit assourdissant qui avait envahi toute la terre. De temps à autre, Kenneth ouvrait les yeux pour savoir où il se trouvait. Il voyait des montagnes, il voyait des plaines, il voyait des lacs, il voyait des rivages. Alors, il refermait les yeux, le cœur déchiré parce que chaque instant devait l’éloigner un peu plus de celle qu’il aimait.

Tout à coup, alors qu’il était plongé dans le plus noir désespoir, sa monture s’arrêta et fondit sous lui. Il tomba sur un sol recouvert de bruyère et de mousse. Un coq chanta dans le lointain et il vit pointer les premières lueurs de l’aube. Encore abasourdi, il reprit péniblement sa respiration, puis il se leva en chancelant. Il se trouvait dans une vallée, et, un peu plus loin, il voyait la forme encore indécise d’un château. Il s’avança et reconnut les lieux : c’était le manoir de Riona. Ainsi, malgré cette chasse infernale qui l’avait entraîné pendant toute la nuit, serait-il fidèle au rendez-vous qu’il avait fixé à sa fiancée.

D’un pas encore hésitant, car il se sentait fourbu, il se dirigea vers l’entrée du château. Au-dessus de la porte, une silhouette toute blanche apparaissait à la fenêtre. Le cœur empli de joie, Kenneth se précipita. Les lueurs de l’aube étincelaient maintenant sur toute la terre. Kenneth dévora du regard la jeune fille qui lui tendait les bras. Mais il s’arrêta net, figé par la stupeur: Riona avait les cheveux blancs comme une neige dans la prairie, un matin d’hiver.
- Enfin ! s’écria Riona, enfin, te voici mon bien-aimé ! après trente années d’attente dans les pires angoisses !
À ces paroles, Kenneth faillit s’évanouir. Tout à coup il se sentit faible et misérable, tel un vieillard qui peut à peine marcher. Il tendit les bras et murmura :
- Riona ! Riona ! comment est-ce possible ?
Ils pleurèrent longtemps dans les bras l’un de l’autre. S’ils avaient vieilli, leur amour était toujours ardent. Ils se marièrent très vite, mais ils n’eurent pas d’enfant. Et souvent, le soir, lorsque ses amis étaient rassemblés autour d’eux, Kenneth racontait comment il avait été emporté pendant trente années par une chasse infernale conduite par le diable en personne.

Bon jeudi

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Poisson dans la cage…

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Parti à la nage oh eh oh
Parti à la nage
Pour voir le fond de l’eau
Voir le fond de l’eau oh eh oh
Et du fond de l’eau
Voir passer les bateaux
Passer les bateaux oh eh oh
Et voir les images
Paisibles et sans défaut
D’une mer sauvage
Juste en changeant de peau
Poisson dans la cage à oiseau
Oiseau sans plumage
Parti par les ruisseaux
Vers les fleuves sages oh eh oh
Et les fleuves sages se mêlent aux rouleaux
Des océans chauds oh eh oh
Mais dans les bagages
Une illusion de trop
Croire que tout est beau
Sous le niveau zéro

Et souvent la mer
Laisse un goût si amer
Quand un ami comme un frère
Tombe de trop haut
On ne pouvait plus rien faire
C’est écrit sur son tombeau
Parti en faisant
Un voyage de trop
C’est la dose qui l’a mis KO

Qui est le coupable oh eh oh
L’horizon trop noir
Ou le trouble de l’eau
Pourquoi l’enfant sage oh eh oh
Cherchait le mirage
Ailleurs que dans sa peau
Poisson dans la cage
Ne pourra jamais
Expliquer aux oiseaux
Qu’on voit toujours trop gros
Sous le niveau zéro

Et souvent la mer
Laisse un goût si amer
Quand un ami comme un frère
Tombe de trop haut
On ne pouvait plus rien faire
C’est écrit sur son tombeau
Parti en faisant
Un voyage de trop
C’est la dose qui l’a mis KO

Chanson de Daniel Balavoine


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