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Archives pour la catégorie CONTES-LEGENDES & MYTHOLOGIE :

Le secret

Légende d’orient

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Les béguines de la Sainte Baume

Légende de Provence

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Sur la montagne de la Sainte-Baume, dans l’est du Saint-Pilon, on voit une hauteur qui s’appelle le Baou dei Béguinos (la barre des Béguines). La légende raconte que ce nom lui a été donné à la suite d’un miracle survenu en cet endroit. Au temps où il y avait des couvents d’hommes et de femmes dans divers endroits de cette montagne, il arriva un jour que deux jeunes béguines, aussi jolies que pures et pieuses, se promenant dans le bois s’égarèrent parce que en disant leur chapelet, elles n’avaient pas fait suffisamment attention au chemin qu’elles faisaient. Or, elles étaient arrivées ainsi jusqu’au sommet de la montagne, lorsqu’elles rencontrèrent deux jeunes chevaliers en quête de bonnes fortunes. Les deux débauchés, frappés de la beauté des béguines, leur dirent des paroles déplacées et bientôt, s’enhardissant, ils voulurent passer des paroles aux actes. Les deux saintes filles, effarouchées, se mirent à courir. Les jeunes gens se piquant au jeu les poursuivirent et il arriva un moment où les pauvres filles se trouvèrent acculées contre le bord du précipice, sans autre alternative que la mort ou le péché. Elles préférèrent la mort. D’un commun accord, elles recommandèrent leur âme à sainte Magdeleine et s’élancèrent dans le vide. Mais la sainte ne les abandonna pas, elles furent soutenues par des anges, firent leur terrible saut de près de trois cents mètres de hauteur sans éprouver le moindre mal. Délivrées ainsi, miraculeusement, des obsessions des deux impies, elles rentrèrent dans leur couvent, en continuant à égrener leur chapelet.

L’âne volant de Gonfaron (83)

Légende de Provence

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La création de l’homme et de la femme

Aux Indes, on raconte la légende suivante:

Après avoir achevé la création de l’homme, le Créateur découvrit qu’il avait utilisé tous les éléments concrets et qu’il ne restait plus rien de solide, plus rien de compact pour créer la femme.

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Après avoir longtemps réfléchi, le Créateur prit la rondeur de la lune, la souplesse de la vigne vierge, le frémissement du gazon, la finesse du roseau, la beauté d’une fleur épanouie, la légèreté de la feuille, la sérénité du rayon de soleil, les pleurs des nuages, l’instabilité du vent, la timidité du lièvre, la fierté du paon, le doux plumage de l’oiseau, la dureté du diamant, la douceur du miel, la cruauté du tigre, la chaleur ardente du feu, le froid de la neige, le bavardage de la pie, le doux chant du rossignol, la fausseté d’une grue et la fidélité d’une lionne. En faisant la synthèse de tous ces éléments, le Créateur créa la femme et la donna à l’homme.

Au bout d’une semaine, l’homme revint et Lui dit: « Seigneur, la créature que tu m’as donnée, me rend la vie pénible. Elle parle sans arrêt, me tourmente d’une façon intolérable et ne me laisse aucun repos. Elle insiste pour jouir de ma compagnie toute la journée et me fait perdre tout mon temps. Elle se met à pleurer pour chaque peccadille et mène une vie de parasite. Je viens te la rendre, car je ne peux plus vivre avec elle ».

« Très bien », répondit le Créateur. Et, il reprit la femme.

Une semaine plus tard, le voilà qui revient: « Seigneur, ma vie est si vide depuis que je t’ai rendu cette créature! Je ne fais que penser à elle… Je la revois danser, chanter, me regarder du coin de l’oeil, bavarder avec moi et venir se serrer contre moi. Elle était si belle à voir, si douce au toucher. J’aimais entendre son rire joyeux. Oh! je t’en prie, rends-la moi, Seigneur ».

« Très bien », dit le Créateur.

Trois jours plus tard, l’homme revient une fois de plus: « Seigneur, je ne peux plus comprendre. Je ne sais t’expliquer; mais le fait est qu’après toute mon expérience avec cette créature, j’en suis venu à la conclusion qu’elle me cause plus d’ennui que de plaisir. Je t’en prie, reprends-la. Je ne peux vraiment pas vivre avec elle ».

Le Créateur lui répondit: « Mais, tu ne peux pas vivre sans elle, non plus », tournant le dos à l’homme, Il continua son travail.

L’homme de s’écrier, en proie au désespoir: »Que dois-je faire? Je ne peux pas vivre avec elle, et pourtant je ne peux pas vivre sans elle ».

Morale de cette histoire:

L’Amour est un sentiment qui soit s’apprendre. Il s’agit d’une tension et d’un accomplissement. Il est aspiration profonde et hostilité. Il implique à la fois de la joie et de la douleur. L’un ne va pas sans l’autre. Le bonheur n’est qu’une partie de l’amour. C’est ce qui doit s’apprendre. La souffrance appartient aussi à l’Amour. C’est là que réside tout le mystère de l’amour, sa beauté et son fardeau.

L’amour est un sentiment qui doit s’apprendre!

Le paradis perdu, retrouvé ?

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Göbekli Tepe, Turquie, 9500 ans avant J-C : sur les rives de l’Euphrate, des milliers d’hommes se mettent à construire un sanctuaire monumental, le premier vestige archéologique de construction humaine, plus de 6000 ans avant que les égyptiens ne construisent leur première pyramide, et 7500 ans avant que les bâtisseurs de Stonehenge ne posent leur premier mégalithe ! Il faut dire que cette bande géographique du sud de la Turquie possède une histoire extraordinaire et jusque là inconnu ; selon certains archéologues, c’est même cet endroit qui a inspiré le mythe du Jardin d’Eden !

Il faut dire qu’à cette époque reculée, Göbekli Tepe se révèle être digne du paradis terrestre : des tonnes de céréales poussent à l’état sauvage, la viande ne manque pas avec les hordes de gazelles qui vivent dans la région, et la cueillette est un véritable plaisir tant les fruits et les baies coulent à profusion. Un vrai îlot de sérénité en plein âge de pierre, pendant lequel les autres hommes préhistoriques tentent de survivre tant bien que mal en se livrant à des luttes acharnés qui leur laissent peu de temps pour améliorer leurs conditions de vie. Et c’est donc probablement dans ce croissant fertile logé entre les 2 fleuves du Tigre et de l’Euphrate que l’Homme a connu ses premiers pas vers la modernité … au milieu de ce jardin d’Eden.

 Il convient alors de se poser une question fondamentale sur l’origine de l’Homme : les rédacteurs de la Bible avaient-ils entendu parler de cet endroit exceptionnel, de ce monde inconnu, en total contraste avec l’hostilité ambiante ? Si tel est le cas, s’en sont-ils inspiré lors de la rédaction de l’ouvrage sacré qui parle d’un paradis perdu ?

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Une chose est sûre : les hommes qui vivaient sur le site de Göbekli Tepe il y a 115000 ans étaient bien plus évolués que les hordes primitives et nomades qui se déplaçaient par groupe de 10 à 15 personnes. Sédentarisés dans cette région paradisiaque et encore inconnu de cette région du monde,les hommes de Göbekli Tepe sont probablement les premiers architectes d’un des mystères de l’histoire, avec la construction d’un sanctuaire qui a duré 300 à 500 ans et mobilisé des milliers de personnes.

Aucun autre édifice de cette ampleur ne date d’une telle époque ! Les architectes allemands à l’origine de la découverte du site, étudient actuellement le bâtiment ; ils ont déjà mis à jour 4 enceintes dont les piliers de calcaire pèsent plus de 10 tonnes… 2007, 39 pierres monumentales, dont la plupart sont décorées de gravures finement réalisées, ont été retrouvées.

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Et selon des prospections magnétiques, des centaines d’autres piliers seraient encore enfouis sous la terre. Les hommes de Göbekli Tepe étaient donc organisés et maîtrisaient déjà les grands travaux ; ils auraient même inventé la division du travail en se répartissant les tâches de maçon, chasseur, cueilleur, sculpteur…

 En outre, le site a peut-être été le premier endroit sacré où s’est développée la notion de religiosité. Plusieurs chercheurs pensent ainsi que c’est la spiritualité et la religion qui ont été à l’origine de ces débuts de vie en société ; ce Jardin d’Eden sur les berges de l’Euphrate attirait des milliers de pèlerins jusqu’à 200 kilomètres alentour, et pendant 1500 ans des initiés se succèderont pour effectuer des rituels sacrés dans le premier sanctuaire monumental bâti par les hommes.

La fée aux yeux bleus

Legende de Provence

La fée aux yeux bleus dans CONTES-LEGENDES & MYTHOLOGIE : 1103131059581066577807445

On raconte qu’une trés jolie fée aux longs cheveux blonds et aux yeux bleus, prénommée Lavandula, aurait vu le jour au milieu des lavandes sauvages de la montagne du Lure.Les années passèrent et l’envie lui vint un jour de s’installer. Ne sachant pas où elle se voyait domiciliée, elle décida de feuilleter son cahier de paysages pour faire un choix éclairé. Son survol s’arrêta brusquement sur la page présentant les terres incultes de la Provence.Bouleversée par la tristesse du panorama, la fée se mit à pleurer. En tombant sur le livre, ses larmes de couleur lavande tachèrent la page de bleu. Dans l’espoir de réparer sa maladresse, Lavandula tenta en vain de sécher ses yeux bleus et d’essuyer la page, mais l’effet contraire se produisit. Les gouttelettes se répandirent sur le paysage de la Provence.Désespérée, la fée traça un grand pan de ciel bleu au-dessus du sol taché pour dissimuler son erreur.

C’est depuis ce jour que la lavande pousserait allégrement sur les terres de la Provence et que les jeunes filles de la région auraient dans les yeux une étincelle bleu lavande, surtout devant le spectacle qu’offre le ciel bleuté tombant sur les champs de lavande en fin de journée.  

Les premiers dauphins – Conte polynésien

Il était une fois un polynésien.

Depuis la mort de sa femme, ses six enfants étaient ce qui lui paraissait le plus important dans sa vie, et il passait son temps avec eux. Un jour, il décide d’aller avec eux pêcher dans le lagon. Ensemble, ils ramassent des « pahua, maôa, vana » (burgaus et oursins), et ils pêchent quelques poissons, des « paihere, roï, iihi » et « ume » (carangue, loche, rouget et nason). Content de la journée, le papa propose un concours de plongée aux enfants : le gagnant aura la plus grosse portion de « poe » au repas du soir. Les six enfants plongent ensemble hors du bateau. Le papa commence à compter les secondes :

- Hoê, piti, toru, maha… (un, deux, trois, quatre…).

Il est très fier de ses enfants :

- Mes enfants sont les meilleurs, ils sont tous de bons plongeurs !

Mais il attend si longtemps qu’il commence à s’inquiéter. Il a maintenant très peur pour ses enfants :

- Ah! Mes enfants, où êtes vous? Vous restez trop longtemps dans l’eau !

Et désespéré, il se jette dans le fond de son bateau ; il pleure parce qu’il est impossible aux humains de rester si longtemps sous l’eau, ils sont sûrement noyés. Il se sent mourir de douleur, quand, soudain six animaux qu’il n’a encore jamais vus jaillissent hors de l’eau ! Ils font des vrilles, et ils retombent dans l’eau avec de gros ploufs. Ils nagent autrement que les poissons, et ils viennent respirer de l’air à la surface de la mer.

Ils ont de grands sourires sur leur bec, et ils jouent gaiement devant lui … Brusquement, il comprend que ces animaux sont ses propres enfants, qui se sont transformés.

Les humains ne peuvent pas rester sous l’eau de nombreuses minutes, mais ses enfants sont devenus ces animaux marins, et ils le peuvent.

Et parce qu’ils étaient humains auparavant, ils aiment les hommes.

C’est pourquoi, aujourd’hui encore, ils les aiment et veulent jouer avec eux, rester auprès d’eux, leur donner un peu de joie.

Ils sont les dauphins, « te mau ôuà ».


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Robots dans l’antiquité…

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Revenons tout d’abord sur la légende d’Héphaïstos, le dieu du feu, des forgerons et de la métallurgie en Grèce Antique : il aurait construit plusieurs robots en bronze capables de se déplacer sur des roues en or de manière automatisée. On raconte que ces ‘tripodes’ avaient été conçus pour rendre des services aux dieux qui rendaient visite à Héphaïstos. Certains chercheurs ont alors émis l’hypothèse que ces machines pouvaient être des engins télécommandés pour le transport.

La légende se poursuit lorsque Héphaïstos forge 2 servantes faites en or qui étaient « fortes, dotées de sensibilité et pouvaient s’exprimer par le langage. Elles accompagnaient Héphaïstos lors de ses promenades en le tenant par la main, et l’amusaient en lui chantant des chansons. Elles étaient construites avec chaque pièce de la Connaissance enseignée par les Dieux Immortels » nous apprend l’Illiade d’Homère. L’analogie avec des robots de compagnie ultra-perfectionnés est pour le moins troublante… Un autre mythe grec revient plus particulièrement sur l’histoire d’un de ces géants de cuivre construit par Héphaïstos, et appelé Talos.

talos1.jpg Sa mission, sous l’ordre de Zeus, fut de défendre l’île de Crète des invasions ennemies. Le robot fait de métal patrouillait donc sur l’île, éloignant les vaisseaux en approche en leur lançant d’énormes blocs de pierre et en crachant des flammes. L’histoire raconte qu’à l’intérieur du corps de ce géant de métal, une seule artère reliait l’ensemble des pièces, des pieds à la tête, sur laquelle il y avait deux cornes.

Cependant une sorcière parvint à le vaincre en lui envoyant des fausses visions, puis en sectionnant l’artère du robot : du sang noir et huileux se mit alors à se répandre… On pense alors immédiatement à la substance lubrifiante nécessaire pour huiler le système hydraulique d’une machine !

Des chercheurs ont également suggéré que les 2 cornes sur la tête de Talos pussent être en réalité des antennes radars, et que les ‘visions’ de la sorcière correspondaient à un système de brouillage radar qui avait perturbé le robot guerrier.

La mythologie grecque, mentionne également une bataille aérienne entre Boread, le fils ailé de Boréas, et les Harpies, monstres volants présentant une tête de femme sur un corps d’oiseau.

Toutes les légendes font référence à l’odeur pestilentielle des Harpies en vol, qui pourrait s’expliquer par des émissions de fuel ou de gasoil. Dans l’Ancien Temps, l’odeur du carburant était bien moins tolérée que par les hommes urbains d’aujourd’hui, habitués que nous sommes à ce type d’émanations…

Les amants de Bethmale

 Les amants de Bethmale  dans CONTES-LEGENDES & MYTHOLOGIE : esraamantsdebethmaleri0Nous sommes vers l’an 1000 durant le Moyen-Age, dans la belle province de Bethmale qui se situe en plein cœur des Pyrénées.
A cette époque, la région ainsi qu’une grande partie du sud de la France était envahie par les  » Maures « . Le seigneur de la vallée qui habitait le château de  » Brame-Vaque  » avec son fils se nommait Boabdil.

Il ne restait dans la vallée que les vieillards, les femmes et les enfants. Les hommes, eux, étaient partis dans les montagnes loin de leurs épouses et fiancées, pour échapper aux soldats et pour s’entraîner à combattre tout en fabriquant arcs, flèches, lances, ainsi que toutes autres armes pouvant servir contre l’envahisseur.

C’est ainsi que par une belle journée ensoleillée, la jeune Esclarelys, promenant son troupeau de moutons, rencontra le fils de Boabdil au hasard d’une prairie, dans laquelle ce dernier s’était isolé pour rêver loin des combats et des récits de bataille de son père, qui ne l’intéressaient pas le moins du monde.

Le jeune homme se présenta donc à Esclarelys et elle ne tarda pas à s’incliner devant sa délicatesse et son charme tout en se disant que ce garçon était tout l’opposé de son fiancé resté dans les montagnes; lui était bien plus brute et bourru.

Les jours passaient et les deux amoureux passaient leurs journées ensemble à se conter fleurette tout en gardant le troupeau de la belle Esclarelys.

Même s’il était isolé dans les montagnes, le jeune fiancé ne tarda pas à avoir bruit de cette histoire et s’exclut du reste des résistants, afin de se confectionner des sabots aux pointes longues et effilées vers le ciel, sous les moqueries de ses camarades, auxquels il répondait, lorsqu’ils lui demandaient à quoi cela allait pouvoir servir, qu’ils le verraient bien le moment venu.

Quelques temps après, tous les bergers, profitant du sommeil de leurs occupants, descendirent dans la vallée ; et c’est ainsi que les maures, surpris durant la nuit, essayèrent de leur faire face ou bien de fuir, mais ne mirent pas longtemps à s’incliner devant la fougue et la hargne des bergers.

Le lendemain, les vainqueurs défilèrent dans les rues du village portant la tête des vaincus sur la pointe de leurs lances.
A leur tête se trouvait le jeune fiancé éconduit, arborant ses sabots, avec sur chacune des pointes effilées un morceau de chair sanguinolent qui n’étaient autres que les cœurs d’Esclarelys et de son amant.

C’est depuis cette époque que dans la vallée de Bethmale les fiancés offrent à leur promise deux sabots aux pointes effilées, avec un cœur gravé au bas de chacune d’elle, qu’ils ont eux-mêmes amoureusement sculpté.
On dit même que plus les pointes sont longues, plus leur amour est grand…

La pauvre Madeleine

Légende de France – Région : Centre
                         

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Il était une fois dans la vallée du Loir, près de Bonne-Val, un baron puissant qui n’avait de fierté que pour ses fils qu’il désirait chevaliers.
Le baron de Montboissier donnait à ses fils une éducation noble et dure.Il leur avait strictement interdit de fréquenter les paysans et plus spécialement les paysannes… Hors un des fils échappait à la surveillance de son père et se glissait dans les bois pour y retrouver sa maîtressCelle-ci l’attendait tous les jours en tissant une couronne de fleurs. Lorsque le beau prince tardait, Madeleine questionnait les fleurs pour connaître l’amour du prince à son égard.
Le prince avait l’habitude d’apparaître à la fin du rituel et ils échangeaiendelongs baisers passionnés.Mais un jour, le prince n’arriva pas. La jeune fille, inquiète, se mit à questionner les fleurs.
Ce jour-là s’étaient des pâquerettes. Elle les effeuille une à une mais toutes lui révèlent que le prince ne l’aime plus. Alors, perdue de tristesse, Madeleine se laissa glisser dans l’eau de la rivière…
Encore aujourd’hui, certains prétendent voir une jeune fille tout de blanc vêtue, marchant sur l’eau et tenant entre ses mains des pâquerettes qu’elle effeuille. Lorsque le dernier pétale correspond à un  » il ne m’aime pas « , la revenante se met à pleurer. Mais lorsque le dernier pétale correspond à un « je t’aime « , elle disparaît dans un éclat de rire en exprimant tout son bonheur.

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