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Taguée par Booguie !

En fait, mon choix a été trés difficile :

7 choses seulement à emporter sur une ile deserte, ça fait pas beaucoup pour moi- je suis pas du genre camping, même pas du tout, alors :

peintures.jpgmon attirail de peinture

 

couteau.jpgun couteau pour la cueillette et me défendre (sait-on jamais!)

briquets.jpgdu feu

cereales.jpg des céréales

 monchatiladoreleau.jpg ma petite Alaska, je peux pas la laisser et en plus elle adore l’eau !

pinces.jpgc’est plus fort que moi : ma pince à épiler : je veux pas ressembler à un yeti au bout de quelques mois, même si ya personne !

mp3.jpgmon mp3 Solaire !

Le mythe de la cité engloutie : l’Atlantide

atlantideintro.jpg

Depuis 2000 ans, l’histoire de l’Atlantide, engloutie 9000 ans avant notre ère, a été l’objet des spéculations les plus diverses. Selon Platon (IV° siècle avant notre ère) ce récit proviendrait des archives des prêtres égyptiens de la ville de Saïs. 

Dans le « Timée » Platon insiste pour présenter le récit de l’engloutissement de l’Atlantide comme une histoire vraie. Le moraliste se sert ensuite de cet évènement pour développer une utopie de cité idéale … Depuis deux mille ans, en l’absence de données archéologiques ou géologiques, les spéculations innombrables sur le mythe de l’Atlantide ne sont basées que sur le témoignage du philosophe grec. Après avoir débattu pendant des siècles du sérieux de l’information, la majorité des hellénistes traitent maintenant ce témoignage comme une affabulation .Il est vrai qu’aucune des localisations proposées par les partisans d’une Atlantide réelle ne correspond, ni en lieu ni en date, au propos du prêtre égyptien. Trop de divagations ésotériques ont par ailleurs, discrédité la recherche d’un ancrage dans une réalité géologique par ailleurs introuvable. 

Au début de notre ère, le philosophe néo-platonicien Proclus énumère les hypothèses envisagées à son époque : totale utopie philosophique ? fait réel ? fait partiellement réel ? Faute d’arguments factuels, deux mille ans d’exégèse n’ont rien apporté de plus à l’analyse de Proclus

Voici les deux positions les plus extrêmes avant d’aborder la position intermédiaire que
la Géologie pourrait maintenant confirmer. 

Position 1 : Tout est imaginaire dans le récit de Platon

Partant d’une tradition, présentée comme authentique, Platon développe la fiction d’une République Idéale, opposée victorieusement à un envahisseur atlantique. Comme un romancier qui, à partir d’un fait divers, construit son propos, le philosophe échafaude une fable moralisatrice. La complexe société atlantidienne du « Critias », utopie transposée dans le passé d’une histoire présentée comme véritable, est de l’aveu même de son auteur, imaginaire: 

“Les citoyens et la cité qu’hier vous nous avez représenté comme une fiction, nous les transposerons maintenant dans l’ordre du réel : nous supposerons qu’il s’agit de la cité que voici : les citoyens que vous aviez imaginés, nous dirons que ce sont ceux-ci, les vrais, nos ancêtres, ceux dont avait parlé le prêtre. Il y aura concordance complète, et nous n’errerons point si nous affirmons qu’ils sont bien ceux qui existèrent en ce temps-là. “ 

C’est aussi l’avis des érudits, familiers des textes grecs, qui y retrouvent, transposées et idéalisées, les cités états contemporaines de Platon. La tendance actuelle chez ces spécialistes est encore plus radicale puisqu’elle généralise cette opinion à la totalité du récit. 

Il est vrai que toutes les “ interprétations ” proposées jusqu’ici sont délirantes. Romanciers de science-fiction et tenants de l’archéologie fantastique ont actuellement contribué à faire des propos du philosophe antique un mythe moderne toujours vivant, dont le grand public, plus familier de Walt Disney que de Platon, a bien souvent complètement oublié les sources ! 

Position 2 : Tout est réel dans le récit de Platon 

En dehors du champ scientifique, mais s’en réclamant, certains vulgarisateurs, évoquent un continent peuplé d’une civilisation très avancée, englouti quelque part entre l’Ancien et le Nouveau Monde. 

Cette civilisation fantôme serait la source hypothétique mais affirmée, de toutes les grandes civilisations de l’Antiquité depuis l’Egypte jusqu’à
la Mesoamérique. L’homme dériverait ainsi d’ancêtres plus illustres que ceux découverts par l’Archéologie « officielle », voire aussi la recherche de Pères originaires prestigieux (même extraterrestres!) 

Position 3 : Le récit de Platon pourrait être partiellement vrai Exaspérés par les délires de l’Atlantomanie la plupart des hellénistes n’évoquent plus la possibilité d’une tradition fiable. Au VI siècle après J.C, Proclus n’exclut pourtant pas cette possibilité en interprétant le texte de Platon comme un mélange de réalité historique et d’allégorie. Pour étayer ce point de vue Proclus cite Marcellus et son traité de géographie “ sur les choses éthiopiques ” (c’est-à-dire sur l’Afrique) : cette source confirmerait le témoignage de Platon en évoquant la tradition d’un archipel de sept îles englouties à la sortie des Colonnes d’Hercules. 

Certains spécialistes des textes grecs, ne semblent pas aussi catégoriques que leurs collègues et ne refusent pas, sans arguments, la possibilité qu’il puisse y avoir un noyau de réel dans le mythe. De fait, faute de faits nouveaux à verser au dossier depuis deux mille ans, partisans et opposants d’une Atlantide réelle ne font qu’affirmer, plus ou moins violemment, des impressions personnelles … 

Curieusement, on a cherché des témoignages de cette île très loin dans l’Atlantique sans jamais évoquer le débouché immédiat du Detroit de Gibraltar alors que Platon dit explicitement que l’île Atlantide se trouve : “ devant les colonnes d’Hercules ”. Nos connaissances sur cette région ont bénéficié d’études géologiques récentes dans la perspective d’un projet de construction d’un tunnel entre l’Afrique et l’Europe. 

Par ailleurs, de récentes campagnes de prospections actualisent nos connaissances sur l’archéologie préhistorique de cette région clé encore peu connue. Les préhistoriens s’interrogent à nouveau sur les sites préhistoriques immergés des côtes marocaines et ibériques et sur les rapports, encore mal élucidés entre les deux continents au cours du Paléolithique Supérieur. C’est à la suite de ces campagnes, sur une suggestion d’A.Bouzouggar que nous nous sommes intéressés au Detroit de Gibraltar de la fin de la dernière glaciation.


Détroit de Gibraltar : 

Le paysage actuel du Detroit de Gibraltar est, à l’échelle des temps géologiques, récent : c’est l’héritage direct du réchauffement climatique qui a succédé à la dernière glaciation. Le niveau de la mer est remonté de 135 m en l’espace de vingt mille ans en submergeant les plateaux continentaux Il suffit donc, pour reconstituer la géographie du détroit de Gibraltar de l’époque glaciaire, de faire descendre par la pensée la mer de 135 m Cette profondeur est celle actuellement admise pour le niveau marin du dernier maximum glaciaire. 

Au nord-ouest du Cap Spartel, un haut fond formait alors une île (14 km de long sur 5 km de large). Son sommet culmine à –56m ; Cette île n’était pas isolée et faisait partie d’un archipel. Trois petits îlots constituaient autant de relais vers le continent ibérique 

La passe entre Méditerranée et Atlantique, très rétrécie par rapport à l’actuelle, était considérablement prolongée vers l’Ouest par l’émersion des plateaux continentaux européen et africain. L’île du Cap Spartel faisait face à ce goulet élargi vers l’Ouest en un havre protégé de la houle de l’Océan. Trois îles barraient l’accès au grand large 

Au total ce paleo-detroit du dernier maximum glaciaire  se prolongeait par une mer intérieure baignant un monde insulaire. Ce sas vers l’Océan Atlantique s’étendait sur 77 Km d’Ouest en Est et de 20 à 10 km du Nord au Sud. 

On peut raisonnablement supposer que cette île, située à 5 km-8 km des côtes était occupée par les populations paléolithiques dont la présence est abondamment attestée sur les littoraux marocains, espagnols et portugais. 

La période d’émersion de l’Archipel du Cap Spartel coïncide avec des remplacements majeurs de populations. En Afrique du Nord et sur le continent ibérique, Le maximum glaciaire, voit l’élimination des homo sapiens archaïques par les hommes modernes du Paléolithique supérieur. Ces populations se répandent rapidement sur les côtes africaines et européennes entre 18 000 et 9000 avant notre ère avant de subir les contrecoups du réchauffement climatique et de la remontée de la mer sur leurs territoires insulaires et littoraux.  Dans le Détroit de Gibraltar, l’histoire géologique de l’île du Cap Spartel et de son archipel s’ajuste à la tradition rapportée 9000 ans après dans le « Timée” : lieu, date de submersion et géographie coïncident. 

La transcription par les scribes égyptiens, après 5000 ans de transmission orale, a pu être possible dès 4236 BC. Cette date est celle du premier calendrier basé sur le levé héliaque de Sirius, (astronomiquement daté) et celle du début de l’écriture hiéroglyphique. 

Le « mythe » de l’Atlantide pourrait renvoyer, au moins en partie à des traditions orales, seuls témoins vers 9000 BC de l’écroulement d’un monde en pleine apogée : celui des chasseurs de la fin du Paléolithique et de leur univers glaciaire. Il est vrai que la seule certitude est que l’histoire géologique réelle du Detroit raconte une “histoire vraie ” proche de celle rapportée par Platon. S’agit-il d’une pure coïncidence ou touchons-nous ici à l’origine du mythe qui aurait hérité du savoir, plus ancien, de la tradition orale … La question reste ouverte ! 

La Géologie constate en tout cas que, si l’on cherche une île habitée et son archipel, submergée 9000 ans avant notre ère devant les « Colonnes d’Hercules », cette île existe bien ! C’est l’essentiel de l’argumentation de cet article qui pose le problème d’une coïncidence assez troublante, et jusqu’ici ignorée, pour reposer la question de l’origine du mythe platonicien … 

Bonne journée !

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Les indiens d’Amérique du Nord

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Leur histoire aurait commencé quelques 40.000 ans avant l’arrivée de Christophe Colomb. C’est à cette époque que venant d’Asie, ils se seraient installés en Amérique. Un pont de glace relie alors la Sibérie à l’Alaska. Tout en poursuivant des troupeaux de mammouths, des groupes de chasseurs nomades sont passés sans le savoir de l’Asie en Amérique. Au fil des millénaires, les Indiens s’installent partout du Nord au Sud. 

Une deuxième vague venant de Sibérie occupent les déserts glacés de l’Arctique, il y a 3000 ans. Ce sont les Inuits. Les peuples indiens s’adaptent aux milieux naturels les plus difficiles. Des grandes plaines de l’Ouest en passant par l’immense forêt amazonienne jusqu’à la terre de feu, ils créent des civilisations extrêmement différentes. 

Avant l’arrivée des Blancs, on estime que 7 à 8 millions d’indiens occupaient l’Amérique du Nord.  Les premiers Américains du Nord, les Indiens étaient et restent encore aujourd’hui des chasseurs ; 

C’est grâce au peintre Georges Catlin, qui alla vivre huit ans durant parmi les tribus des Grandes Plaines du centre, que nous connaissons l’aspect, les conditions d’existence et les moeurs de quelques tribus dans les années 1830 et 1840 – avant l’invention de la photographie et l’arrivée massive des Blancs. 

- Les Indiens de l’Est du Mississippi subissent la loi des colons depuis le début de la marche vers l’Ouest. Des traités ( non respectés ) ou des combats sanglants, les ont souvent privés de leurs terres. Ils sont refoulés sur la rive occidentale du grand fleuve où ils tentent de revivre. Ils y réussissent à force de courage et de travail.  Ailleurs, dans les immensités de Far West des centaines de tribus connaissent encore la liberté, mais pour combien de temps.  Des tribus vivent de chasse et de pêche; d’autres de chasse et de cueillette; certaines d’agriculture primitive. La diversité de leur mode de vie dépend de la nature physique de leur territoire respectif, de ses ressources végétales et animales. 

Loin d’être des  » sauvages », ils vivent simplement selon les rythmes naturels que la civilisation des Blancs va bouleverser pour leur malheur. 

- Les Pueblos apprirent le tissage aux femmes Navajos du Nouveau-Mexique et de l’Arizona. Celles-ci devinrent expertes en cet art. Leurs tapis et couvertures sont aujourd’hui encore très réputés pour leur grande qualité. 

- Pour les Indiens des plaines, les hommes et les bisons ne faisaient qu’un. De la frontière du Canada au Texas, les grandes plaines de la prairie s’étendent sur plus de 1500 Km. Les différents peuples qui y vivaient ne formaient pas un ensemble homogène, les rivalités étaient nombreuses , les guerres incessantes. 

- Rois des plaines du Nord, les Sioux règnent sur le domaine du bison. Ils en tirent leur subsistance, leur abri (tipi), leurs vêtements et bien de menus accessoires de leur vie quotidienne. 

-Les Apaches d’Arizona vivent en grande partie de chasse au petit gibier. Le père enseigne donc très tôt à son fils l’usage et le maniement de l’arc, pour la chasse mais aussi pour le combat. 

- Les Comanches comme tous les Indiens, acquièrent le cheval des Espagnols. Ils vont devenir des cavaliers d’autant plus redoutables qu’ils sont d’une hardiesse et d’une témérité folles, tant à la chasse qu’au combat. Chez les Comanches, dès 11 ans un garçon allait au champ de bataille. Les femmes adoraient exhiber les trophées de guerre de leurs maris. Elles en étaient très fières. 

Leur vie est rythmée par les fêtes religieuses. Le masque est l’élément central de la danse. Lorsque le danseur le porte, il oublie pour un temps sa personnalité et se dévoue totalement à l’esprit qui l’envahit. 

 Les rites et les danses des Indiens expliquent toute l’importance qu’ils accordent à leurs racines, aux liens qui les lient à l’environnement. Les Indiens sont beaucoup plus soucieux de la dimension spatiale que la dimension temporelle ou historique. Ils tiennent toujours à célébrer le lieu qui a vu naître le clan ou l’endroit qui lui a permis de se développer.

Les animaux, les plantes et les hommes étaient frères de sang. 

Les Shammans connaissaient tous les secrets de l’univers. Ils veillaient à ce que l’harmonie du monde soit respectée. » 

Les Indiens ont toujours honoré le cercle, symbole de l’éternité c’est la forme sous laquelle ce sont tenus les conseils des anciens. C’est la forme du soleil et celle de leur tente, les tipis. Tout leur pouvoir provenait du cercle sacré. Tant que le cercle n’a pas été rompu le  peuple prospérait comme un arbre en fleur. 

La Peinture sur les visages et les corps est une pratique qui réunit communication sociale et liberté individuelle d’expression. 

L’inhumation était perçue comme l’accomplissement du cycle humain. L’homme était né de la terre et à sa mort, il retournait là d’où il venait. La terre est perçue comme la mère nourricière. L’homme et la nature sont liés. Le même sang irrigue leurs fils.  D’ailleurs, leurs tombeaux reproduisent la forme du ventre d’une femme enceinte. C’est une façon d’honorer la maternité. 

Ils choisissent la forme sous laquelle ils veulent revenir en devenant un esprit. L’un dira : j’aime les arbres, il dira:  » je serais un cèdre et la tribu pourra se servir de moi. Un autre qui aime marcher dans la montagne dira: » je vais me transformer en cerf comme ça, ils pourront utiliser mes bois, mon cuir, mes sabots, manger ma chair ». Tous les esprits reviennent ainsi sous une forme ou une autre. L’important pour eux, c’est de servir aux autres générations 

Aujourd’hui les Indiens sont catholiques et protestants mais la majorité ont gardé un profond respect pour certains lieux sacrés et leur coutume ne peuvent subsister aujourd’hui que dans les réserves. 

Légendes du Perce-neige

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Le perce-neige est une jolie petite fleur blanche. Elle est la première à fleurir et annonce la fin de l’hiver. 

Pourquoi des légendes pour une si modeste plante ? 

L’hiver est une saison qui éprouvait, plus qu’on ne peut aujourd’hui l’imaginer, nos ancêtres et qui symbolise pour cela le désespoir. Sa fin est attendue avec impatience et fêtée à la hauteur de l’évènement Probablement nos ancêtres utilisaient-ils un « calendrier floral » pour se repérer dans l’année. Par sa date de floraison le perce-neige est le messager naturel du printemps. Il n’est donc pas étonnant de le trouver associé à ces fêtes traditionnelles du printemps et aux légendes qui les expliquent, légendes où oeuvrent des êtres divins réglant les saisons. 

Le perce-neige symbolise donc la victoire de la fée Printemps sur un hiver mortifère comme l’exprime des légendes de la tradition Roumaine. Il est l’espoir retrouvé comme c’est évident dans une légende chrétienne (ou christianisée) qui met en scène nos premiers parents chassés de l’Eden consolés par un ange. Il est symbole de pureté dans la chandeleur

En voici quelques unes , entre autres :

Martisor et les légendes de Roumanie – Moldavie et Bulgarie  Le perce-neige est étroitement lié à Martisor, la fête du printemps qui se célèbre le 1er mars en Roumanie, Moldavie et Bulgarie. Cette fête évoque également notre Saint-Valentin: Les hommes offrent aux femmes des martisors, porte-bonheur en forme de broche ou de pendentif comprenant notamment deux fils torsadés, rouge et blanc. Martisor verrait ses origines remonter à de plus de 2000 ans. D’innombrables légendes et traditions s’y rattachent. 

Légende de la fée Printemps  : Il y a fort longtemps, un premier mars, un beau perce-neige, blanc et gentil, sortit de dessous la neige dans la forêt. Le vent d’hiver le vit, se mit en colère et déclencha une tempête de neige sur la fleur. Le gentil perce-neige mordu par le froid cria. La bonne fée Zina Primavara entendit la fleur sangloter et lui demanda : « Pourquoi pleure-tu ? » – « Je suis couvert de neige et meurs de froid » répondit le perce-neige. La fée Primavara ôta la neige de sur la fleur. Tandis qu’elle faisait cela elle se blessa au doigt contre un petit caillou tranchant caché à coté du perce-neige. Son sang tomba sur la racine de la fleur, la réchauffant, et le perce-neige revint à la vie. Une autre goutte de sang tomba sur les pétales qui devinrent rouges. Aussitôt un autre perce-neige, blanc, poussa à coté de lui. « C’est ainsi que les deux inséparables clochettes, la rouge et la blanche, devinrent à la fois le symbole du printemps, de l’amour et de l’espoir appelé Martisor » 

Fêtes et légendes chrétiennes La chandeleur : La chandeleur, comme fête chrétienne, s’est superposée à des fêtes préexistantes puis les a remplacées. Les romains fêtaient les Parentalia en l’honneur de Proserpine, Pluton et des morts, ainsi que les Lupercales en l’honneur de Pan. (Cette dernière fête est aussi à l’origine de
la Saint Valentin.) Tandis que ces divinités seront satanisées par le christianisme, les flambeaux romains seront remplacés par les cierges qui donnent leur nom à la fête chrétienne. Ailleurs, d’autres fêtes subiront la même substitution, par exemple en Irlande où la déesse Brighde deviendra Sainte Brigitte tandis que sa fête correspondra à la chandeleur. La chandeleur correspond à la tradition judaïque de la présentation de l’enfant (Jésus) au temple et la fête des relevailles c’est à dire la purification de l’accouchée (Marie) au 40e jour. 

Le perce-neige symbole de pureté : « Le perce-neige blanc d’albâtre devint un symbole de la pureté de Marie et était appelé la Fleur dela Purification parce qu’il fleuri le 2 février, Fête de la Purification de Marie.
En Italie et autres pays d’Europe la statue de Marie était enlevée de l’autel en ce jour et des perce-neige étaient répandus à son emplacement. Ce jour était également la fête de la présentation de Jésus au temple. Les fleurs furent appelées Cloches de la Chandeleur (Candlemas Bells) après que la cérémonie de bénédiction des chandelles (candles) ai débutée, tardivement au 8e siècle, et le 2 février devint connu comme jour de la Chandeleur (Candlemas Day) » 

Le Perce-Neige , Violette de la Chandeleur,  Perce, perce, perce-neige, Annonces-tu la Chandeleur,  Le soleil et son cortège De chansons, de fruits, de fleurs ?  Perce, perce, perce-neige A la Chandeleur.  Poème de Robert Desnos (1900-1945) 

Une Genèse anglaise : Les larmes d’Eve

La genèse et le perce-neige : Adam et Eve, bannis du Jardin d’Eden, se retrouvent dans un paysage hivernal stérile. Ils errent sans fin dans la tempête de neige, frigorifiés, terrorisés et démoralisés. Eve pleure. 

Dieu prit pitié et envoya un ange pour les réconforter et les assurer de l’approche du printemps. Tandis qu’il parle avec Eve, l’ange attrape un flocon de neige dans sa main, souffle dessus et créé le premier perce-neige. La plante fleurit et l’espoir était né. 

Variante (entre autres

- L’ange ramasse une poignée de neige et la répand à terre. Partout où la neige tombée de sa main touche le sol des perce-neige jaillissent et fleurissent. 

Note: le perce-neige est encore connu sous les noms de « Eve’s tears » (larmes d’Eve) et de « white tear ».

La même légende est signalée en Italie. 

HIVER et son manteau blanc

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L’amitié

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Chacun se dit ami : mais fou qui s’y repose ;rien n’est plus commun que le nom, rien n’est plus rare que la chose.Jean de La Fontaine  

Les amitiés, comme les mariages, dépendent de la faculté de pardonner l’impardonnable.John Mac Donald – Ecrivain américain 

Qui néglige les marques de l’amitié, finit par en perdre le sentiment.  William Shakespeare 

Amitié, doux repos de l’âme, crépuscule charmant des cœurs. De Lamartine 

L’on ne peut aller loin dans l’amitié, si l’on n’est pas disposé à se pardonner les uns les autres les petits défauts Jean De La Bruyère 

Celui qui n’est plus ton ami ne l’a jamais été. Aristote 

On voit qu’un ami est sûr quand notre situation ne l’est pas.  Cicéron 

Le chat le plus grand du monde

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Un nouveau record vient d’être attribué par le Guinness Book. Il s’agit du chat le plus grand monde. Il revient à un chat de race Savannah, vivant en Californie et mesurant… 43,43 cm de hauteur, de l’épaule jusqu’aux orteils ! 

Nommé Scarlett’s Magic, le petit, ou plutôt le grand chat, n’a que 18 mois. Depuis l’obtention de ce titre, ses propriétaires sont comblés de joie et ne cessent de vanter les mérites de cette race atypique

« Le Savannah est l’animal de compagnie le plus aimant, beau et intelligent dont une famille puisse rêver. Ce sont des animaux actifs, qui aiment jouer tout en étant proches de leur propriétaire » confie sa maîtresse Kim Draper.  Selon elle, la race de chat serait de plus en plus populaire en Californie en raison de leur apparence unique et de leur capacité d’adaptation

C’est dire à quel point Scarlett’s Magic doit être exceptionnelle ! Car en plus de détenir le titre du plus grand chat du monde, le chat américain va désormais concourir pour le titre du chat le plus long du monde (du museau à la queue). Et elle a toutes ses chances ! 

Il faut dire que Scarlett’s Magic est presque aussi grande qu’un enfant de 3 ans. C’est ce qu’on appelle un chat impressionnant !

Ambiance

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Vaisseau fantôme : la légende du hollandais volant

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Il n’y a pas que les châteaux d’Ecosse ou les vieilles demeures qui soient hantés. La mer et l’océan possèdent aussi leurs histoires de hantises : les vaisseaux fantômes.  Le Hollandais volant serait un navire fantôme dont l’histoire terrifiante aurait inspirée le fameux film : « Pirates des Caraïbes ».  Cette histoire remonte au 17ème siècle, lorsque le Hollandais volant regagne Amsterdam, son portd’attache, à son bord, une énorme cargaison d’or, les hommes d’équipage veulent s’emparer du précieux trésor, ils précipitent le capitaine par-dessus port, ce dernier leur jette un sort et le navire sera désormais maudit.  Il existe d’autres légendes concernant l’origine de ce vaisseau fantôme. La plus connue est celle qui inspira Richard Wagner pour son opéra « Le Vaisseau Fantôme ». Au XVIIème siècle, au large du Cap de Bonne Espérance, le Capitaine Van der Decken subissait la plus forte tempête que sa carrière de marin n’ait jamais vue. Hurlant et injuriant Dieu car le bateau était sur le point de sombrer, il fut maudit à jamais ; condamné à errer sur les flots et dans les limbes, n’étant ni mort ni vivant. Il sera « délivré » par l’amour de sa femme qui acceptera de mourir pour sauver son âme. Une autre se situe vers 1650. A Amsterdam vivait Barent Fokke un capitaine réputée pour ses colères, son mauvais caractère et surtout pour son bateau, le plus rapide du pays, capable de rallier Batavia à Amsterdam en à peine trois mois. La rumeur voulait que Fokke ait passé un pacte avec le diable afin que son navire soit le plus rapide d’entre tous les bateaux. Un jour, il disparut corps et biens. La légende naissait : comme il était maudit, il était condamné à errer éternellement sur les océans.  Quelques soient les versions, les témoignages de marins ayant croisés le « Hollandais Volant » et ses voiles rouges, ont été enregistrés depuis le 17ème. En 1881, le futur roi d’Angleterre, George V, alors duc d’York, fut le témoin d’une bien étrange apparition au large des côtes australiennes. Alors qu’il prenait le frais sur le pont, il aperçut un halo rougeâtre dans la nuit noire et opaque. Un immense vaisseau apparut et passa devant le bateau, sans aucun bruit… Le lendemain, un des marins de quart cette nuit là, tombait d’un mât et se tuait. Quelques jours plus tard ce fut le tour de l’amiral qui commandait cette flotte. Certains pensèrent à une malédiction provenant du « Hollandais Volant ». 

Le journal de bord de « La Bacchante » relate les faits :  « quatre heures du matin , un brick passa sur notre avant, à environ trois cents mètres, le cap vers nous. Une étrange lumière rouge éclairait le mât, le pont et les voiles. L’homme de bossoir le signala sur l’avant, ainsi que le lieutenant de quart. Un élève officier fut envoyé dans la vigie, Mais il ne vit cette fois aucune trace, aucune signe d’un navire réel. seize personnes ont été témoins de l’apparition. a nuit était claire et la mer calme. Le Tourmaline et le Cléopâtre qui naviguaient par tribord avant nous demandèrent par signaux si nous avions vu l’étrange lumière rouge».  D’après l’écrivain historien Hugo Verlomme, de nombreux témoins qui auraient aperçu le hollandais volant décrivent un navire à moitié naufragé mais qui ne coule pas, dont les voiles sont complètement déchiquetées et surtout une ambiance terrifiante à bord avec des hommes véritables mort-vivants qui réclament assistance, avec une odeur pestilentielle.  Depuis 3 siècles, ce navire maudit entourait les mers du globe, et de nombreux témoins auraient croisé son sillage.  Ce vaisseau fantômes aurait également été vu :  -       En 1887 par l’équipage de l’Orion, vaisseau américain naviguant vers la Chine.  -       D’une plage d’Afrique du Sud, en 1939, par des témoins qui verront un trois mats qui file toutes voiles dehors, alors qu’il n’y a pas de vent, et disparaît brusquement.  -       Par 50 marins en pleine mer en 1942. 

Alors, phénomène naturel, mirage ou simple légende maritime, le mystère reste entier. 


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