Page d'archive 126

Faisons sauter les crèpes !

884b4334.gif

Présage de bonheur…

D’une manière générale, faire sauter les crêpes à la Chandeleur est censé assurer un constant bonheur tout au long de l’année. Plus spécifiquement, les jeunes filles qui souhaitent se marier doivent faire sauter la crêpe six fois de suite sans la faire tomber. Une prouesse difficile à réaliser, mais qui leur garantira, d’après la légende, de rencontrer le fiancé idéal dans l’année. Enfin, faire sauter une crêpe en tenant une pièce de monnaie dans la main assurera la prospérité, tout comme le fait de conserver dans une armoire la première crêpe réalisée lors de la Chandeleur assurera de bonnes récoltes… C’est du moins ce qu’on dit, mais les résultats ne sont nullement garantis !

Comptines du Vent

autumnwindbyjulisnowwhite.jpg

Vent frais, Vent du matin
Vent du large au sommet des grands pins
Vent qui chante et danse
Et siffle dans le vent
 

comptineduventtxt1.gif

Bonne journée

cerise.jpg

Comment les papillons apprirent à voler (Légende amérindienne)

cliquez sur ce lien pour visionner la vidéo

 Quand la Terre était jeune, aucun papillon ne volait ça et là dans les airs et n’illuminait les jours de printemps et d’été de leurs ailes couleur de l’arc-en-ciel. Il y avait des reptiles, qui furent les ancêtres des papillons, mais ils ne savaient pas voler ; ils ne savaient que ramper par terre. Ces reptiles étaient magnifiques, mais le plus souvent les humains, lorsqu’ils se déplaçaient, ne baissaient pas les yeux vers la terre, aussi ne voyaient-ils pas leur beauté. En ces temps-là, vivait une jeune femme qui s’appelait Fleur de Printemps et qui était une joie pour tous ceux. Elle avait toujours le sourire et un mot gentil à la bouche, et ses mains étaient semblables au printemps le plus frais pour ceux qui étaient atteints de fièvre ou de brûlures. Elle posait ses mains sur eux et la fièvre aussitôt quittait leur corps. Adulte, son pouvoir devint encore plus fort et, grâce à la vision qu’elle avait reçue, elle devint capable de guérir les gens de la plupart des maladies qui existaient alors. Dans sa vision, d’étranges et belles créatures volantes étaient venues à elle et lui avaient donné le pouvoir de l’arc-en-ciel -Chaque couleur de l’arc-en-ciel avait un pouvoir particulier de guérison que ces êtres volants lui révélèrent. Ils lui dirent que pendant sa vie elle serait capable de guérir et qu’au moment de sa mort elle libérerait dans les airs des pouvoirs de guérison qui resteraient pour toujours avec les hommes. Dans sa vision, il lui fut donné un nom : Celle-qui-tisse-dans-l’air-des-arcs-en-ciel. Tandis qu’elle avançait en âge, elle continuait son travail de guérisseuse. Elle rencontra aussi un homme, un voyant, et elle le prit pour mari. Ils eurent ensemble deux enfants et les élevèrent pour qu’ils soient forts, sains et heureux. Les deux enfants avaient aussi certains pouvoirs de leurs parents et eux-mêmes devinrent plus tard des guérisseurs et des voyants. Tandis qu’elle vieillissait, son pouvoir grandit encore et tous ceux qui vivaient dans les environs de la région où elle habitait vinrent à elle avec leurs malades.Mais l’effort de laisser passer en elle tout le pouvoir finit par l’épuiser et un jour elle sut que le moment de remplir la seconde partie de sa vision approchait. Tout au long de sa vie, elle avait remarqué que des reptiles magnifiquement colorés venaient toujours près d’elle quand elle s’asseyait par terre, contre sa main . Un jour un de ces reptiles vint jusqu’à son oreille. Elle lui parla, lui demandant si elle pourrait faire quelque chose pour lui, car elle avait remarqué que lui et ses frères et soeurs lui avaient toujours rendu service. « Ma soeur, dit Celui qui rampait, mon peuple a toujours été là pendant que tu guérissais, t’assistant grâce aux couleurs de l’arc-en-ciel que nous portons sur le corps. A présent que tu vas passer au monde de l’esprit, nous ne savons comment continuer à apporter aux hommes la guérison de ces couleurs. Nous sommes liés à la terre et les gens regardent trop rarement par terre pour pouvoir nous voir. Il nous semble que si nous pouvions voler, les hommes nous remarqueraient et souriraient des belles couleurs qu’ils verraient. Nous pourrions voler autour de ceux qui auraient besoin d’être guéris et laisserions les pouvoirs de nos couleurs leur donner la guérison qu’ils peuvent accepter. Peux-tu nous aider à voler ? » Celle-qui-tisse-dans-l’air-des-arcs-en-ciel promit d’essayer. Elle parla de cette conversation à son mari et lui demanda si des messages pourraient lui venir dans ses rêves. Le matin suivant il se réveilla, excité par le rêve qu’il avait fait. Quand il toucha doucement Celle-qui-tisse-dans-l’air-des-arcs-en-ciel pour le lui raconter, elle ne répondit pas. Il s’assit pour la regarder de plus près et il vit que sa femme était passée au monde des esprits pendant la nuit. Pendant qu’il priait pour son âme, le rêve qu’il avait eu lui revint en mémoire et cela le réconforta. Quand le moment fut venu de porter Celle-qui-tisse-dans-l’air-des-arcs-en-ciel à la tombe où elle serait enterrée, il regarda sur sa couche et, l’attendant, se trouvait le reptile qu’il pensait y trouver. Il le ramassa avec précaution et l’emporta.  Tandis que l’on s’apprêtait à  recouvrir le corps, il entendit le reptile qui disait : « Mets-moi sur son épaule à présent et quand la terre sera sur nous, mon corps aussi mourra, mais mon esprit se mêlera à l’esprit de celle qui fut ta femme, et ensemble nous sortirons de terre en volant. Alors nous retournerons vers ceux de mon peuple et leur apprendrons à voler de façon à ce que se poursuive le travail de ton épouse. Elle m’attend. L’homme fit ce que le reptile lui avait dit et quand tous les autres furent partis, l’homme resta en arrière quelques instants regarda la tombe, se souvenant de l’amour qu’il avait vécu. Soudain, de la tombe sortit en volant une créature qui avait sur ses ailes toutes les couleurs de l’arc-en-ciel. Elle vola vers lui et se posa sur son épaule. « Ne sois pas triste, mon époux. A présent ma vision s’est totalement réalisée, et ceux que j’aiderai désormais à enseigner apporteront toujours aux autres la bonté du coeur, la guérison et le bonheur. Quand ton heure viendra de te transformer en esprit, je t’attendrai et te rejoindrai. »  Quand l’homme changea de monde, quelques années plus tard, et fut enterré, ses enfants restèrent en arrière après que tous les autres s’en furent allés. Ils remarquèrent une de ces nouvelles créatures magnifiques qu’ils appelaient papillons, voletant près de la tombe. En quelques minutes un autre papillon d’égale beauté sorti en volant de la tombe de leur père, rejoignit celui qui attendait et, ensemble, ils volèrent vers le Nord, le lieu du renouveau. Depuis ce temps-là les papillons sont toujours avec les hommes, éclairant l’air et leur vie de leur beauté.  Si vous voulez que votre souhait se réalise, vous n’avez qu’à le souffler au papillon. N’ayant pas de voix, il ira porter votre souhait au ciel jusqu’au grand Manitou, où il sera exaucé. 

Bon week end à tous

cr195u5r.gif

Conte japonais de la FEMME-OISEAU

800x600femmeoiseau.jpg

Yohei, un paysan japonais solitaire ne possédant que ses bras et une modeste demeure découvre une grue échouée dans la neige à l’aile transpercée d’une flèche. Appitoyé, il soigne l’oiseau blessé et, bientôt guéri, l’échassier s’envole. Deux jours plus tard une jolie femme vient demander l’hospitalité pour la nuit ; pour ne repartir ni le lendemain, ni les jours suivant. Le couple nage dans un bonheur tout neuf, mais sans ressources.

Pour subvenir à leurs besoins l’épouse se propose de tisser en trois jour un riche vêtement de soie, que son maris pourrait aller vendre en ville ; à condition qu’il la laisse s’isoler sans un regard sur son activité. Ainsi procèdent-ils plusieurs fois, car les vêtements proposés, d’une qualité magnifique qu’on nomme “Cent-plumes-de-grue” (Tsuru-no-senba-ori), s’échangent facilement contre de fortes sommes. Cependant à mesure de l’aissance matérielle obtenue la santé de la femme décline peu à peu. Elle dit un jour que, très fatiguée, elle ne saurait plus continuer à tisser ; mais finalement s’enferme pour un dernier effort à la demande insistante de son mari.

 La femme cette fois-ci n’apparait pas lorque les trois jours nécessaires et habituels sont passés, au terme desquels l’homme – inquiet et indiscret – découvre une grue qui tisse l’étoffe précieuse à partir de son propre plumage. Le lendemain matin l’épouse se montre pour remettre son somptueux et ultime ouvrage et déclarer qu’elle ne peut rester plus longtemps, le voeux rompu, sa véritable nature découverte. Elle reprend sa forme et s’envole à jamais, abandonnant le pauvre hère.

Bonne journée

0803080433052563542.gif

Vous prendrez bien un thé ?

Bulles d’amour pour une bonne soirée…

enfantbulles.jpg

WEB

hymour.jpg

Protégé : Le meilleur miroir est l’oeil d’un ami

Cet article est protégé par un mot de passe. Pour le lire, veuillez saisir votre mot de passe ci-dessous :


1...124125126127128...130

septembre 2019
L Ma Me J V S D
« mar    
 1
2345678
9101112131415
16171819202122
23242526272829
30  

Categories

Derniers commentaires

  • Album : Alaska
    <b>img0314.jpg</b> <br />

Visiteurs

Il y a 1 visiteur en ligne

Auteur : Beatrice

Auteur : Beatrice

MERCI DE VOTRE VISITE

Vous devez être connecté à votre compte pour me contacter


shimacreations |
Mes Passions |
الهـ... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | galerie de peinture marc
| scratch.
| perles de la pensée