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Sequence Frissons : le chateau de Glamis

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Le château de Glamis considéré comme l’un des plus beaux d’Écosse se trouve au cœurs de fictions et légendes; d’après les histoires locales, il y aurait plus de sombres secrets à Glamis que dans tout autre château d’Écosse. Glamis se trouve dans la vaste et fertile vallée de Strathmore. Les terres entourant le château couvrent 14 000 acres (soit 57km²); on y trouve des jardins luxuriants avec des chemins pour les promenades, des cultures, des exploitations de bois et des troupeaux de bœufs.  En 1034, le roi Malcolm II décéda à Glamis. En 1372, le château de Glamis fut donné par Robert II d’Écosse aux seigneurs de Glamis, qui deviendront Comte de Strathmore et Kinghorne. Le comte est chef du Clan Lyon; la fille du 14ème Comte, Elizabeth Bowes-Lyon fut sacrée reine en 1937 et passa son enfance au château; c’est également là que naquis sa fille Margaret. On notera également la visite au château de Marie, reine d’Écosse, 1562. 

Sur le plan architectural, le château a subi de nombreuses transformations. Restauré en profondeur au 17ème et XVIIIe siècle, le château était basé sur une maison-tour que l’on peut maintenant trouver au centre.

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Le monstre de Glamis- La légende la plus connue est celle du Monstre de Glamis, un enfant affreusement difforme des comtes de Strathmore et Kinghorne. Selon l’histoire, il aurait été gardé reclus dans le château toute sa vie, et ses chambres murées après sa mort. Une version alternative de la légende serait qu’un vampire né à chaque génération de la famille et est gardé à l’intérieur des murs de ces chambres. Une vieille histoire raconte que des invités auraient accrochés des serviettes aux fenêtres de chaque pièce pour tenter de trouver les chambres murées du monstre. Lorsqu’ils regardèrent le château de l’extérieur, de nombreuses fenêtres n’auraient pas montré les serviettes. Cette légende peut être inspirée par l’histoire réelle des Ogilvie. Quelque part dans les murs épais de presque cinq mètres se trouve une chambre remplie de crânes, où la famille Ogilvie cherchant protection contre le Clan Lindsay serait morte de faim emmurée. Enfin, un autre monstre aurait habitué dans le Loch Calder à proximité de Glamis.   

La dame grise Une petite chapelle se trouve dans le château avec des sièges pour 46 personnes. L’histoire donnée aux visiteurs par les guides du château prétend qu’un siège est toujours réservé pour la dame grise (Grey Lady), un fantôme qui habiterait le château et que l’on penserait être Janet Douglas, épouse du 6ème seigneur de Glamis; accusée de sorcellerie, elle fut torturée pour avouer puis brûlée sur le bûcher. D’après les guides, la chapelle est toujours utilisée régulièrement par la famille mais personne n’a le droit de s’asseoir sur le siège de la dame grise. David Bowes-Lyon, 14ème comte de Strathmore et Kinghorne, se promenant sur la pelouse une nuit après le souper, déclara avoir vu une fille s’agrippant aux barreaux d’une fenêtre et regardant fixement dans la nuit. Alors qu’il allait lui parler, elle disparu soudainement, comme si quelqu’un l’avait arrachée de la fenêtre. 

Jouer aux cartes avec le diable Earl Beardie était invité au château. Une nuit, il demanda à jouer aux cartes alors qu’il était ivre et ses hôtes refusèrent comme c’était le jour du sabbat. Furieux, il déclara qu’il jouerait aux cartes avec le diable lui-même. Un inconnu se présenta au château et demanda si Beardie souhaitait un partenaire aux cartes. Ils commencèrent à jouer dans une des chambres et, plus tard, les serviteurs entendirent des hurlements et des malédictions proférées dans la chambre. L’un jeta un coup d’œil à travers le trou de la serrure et l’histoire raconta qu’un jet de lumière l’aurait blessé. L’inconnu disparut, emportant l’âme de Beardie avec lui. De nombreuses personnes prétendent avoir entendu des cris et le bruit des dés; on prétend que le comte continuerait de jouer aux cartes avec le diable 

Glamis dans la fiction Dans la tragédie Macbeth de Shakespeare, le personnage de MacBeth réside au château de Glamis..   Kelley Armstrong auteur canadienne de fantasy, utilise le château dans son roman Haunted (2005). La légende du monstre de glamis y est reliée au démon Dantalion, grand duc des enfers. La légende du monstre est également reprise par Grant Morrison, scénariste écossais de comics, dans sa série The Invisibles

Chat noir !

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Dans les pays européens, le chat noir est toujours marqué par une vieille superstition venue du Moyen Age. La vue d’un chat noir est encore  ressentie comme un mauvais présage. Mythes et légendes entourent la couleur noire depuis la nuit des temps. Malheureusement, le chat a été l’une des principales victimes de ces superstitions souvent meurtrières.  Incarnation du Diable, le chat noir a souffert de l’ignorance des hommes principalement au Moyen Age. 

Le chat noir : du héros au martyr La multiplication du nombre de races de chats domestiques est un phénomène qui remonte à peine à une centaine d’années.. L’européen noir est considéré comme un chat porte-bonheur par les Britanniques. Ce chat a une robe d’un noir profond et possède des yeux orange foncé ou cuivre.  Mais, si ce chat représente parfaitement le Malin, ce n’est pas lui qui est l’origine de la légende. A l’origine, le chat est un félin sauvage. En Europe, le chat sauvage d’Eurasie était autrefois très répandu.  Les yeux vert-doré du chat sauvage lui ont valu d’être persécuté au Moyen Age, tout comme les hommes ayant des yeux verts et des cheveux roux, signes de relation avec le diable. Les Romains adoptèrent le chat .. Certaines légions romaines arboraient son effigie sur leur bannière, symbolisant l’indépendance.  Ce sont peut-être elles qui introduisirent le chat en Gaule. Il est probable que les Croisés ont ramené de nombreux chats pour lutter contre les invasions de rats noirs qu’ils avaient eux-mêmes importé sur leurs bateaux en revenant d’Orient. Le chat se propagea. Il devint alors le protecteur de l’homme car il décimait les rats porteurs de la peste.  Pendant les grandes épidémies, le chat était un allié précieux. Pourtant, loin d’être adulé, en Europe, il fut assimilé par l’Eglise à des croyances diaboliques. 

Croisade contre le chat noir - Dès le Moyen Age, l’Inquisition et l’Eglise traquèrent le chat noir. Elles l’associaient aux sorcières, elles-mêmes victimes de la persécution chrétienne.  L’Eglise voulait lutter contre les rites païens, encore très ancrés et inventa le chat démoniaque.
Ce chat symbolisait le monde des ténèbres qui éloignait le bon chrétien du droit chemin. On le soupçonnait des pires forfaits. Il participait à des sabbats mystérieux en compagnie du diable. C’était donc la parfaite représentation de Satan. 
A cette époque, le chat, surtout noir, était souvent mêlé à des procès de sorcellerie. Dans le procès des Templiers, il est fait mention d’adoration de Lucifer qui apparaissait à ses adeptes sous la forme d’un chat.  En 1561, un procès eut lieu où l’on accusa des femmes de se transformer en chattes pour tenir leurs sabbats. Ces procès se finissaient toujours par la mort des accusés mais également des pauvres animaux. Ces derniers étaient jugés comme des personnes.  Il est évident que l’Eglise avait trouvé là un bouc émissaire idéal pour lutter contre ses ennemis et frapper l’imaginaire populaire qui avait besoin d’une victime en chair et en os pour croire au Malin. 

Obscurantisme et cruauté - Le chat, surtout quand sa robe était noire, attira tout au long du Moyen Age un déchaînement de violence.
Il devint la victime de la cruauté collective. Dans de nombreuses villes d’Europe, souvent en période de Carême, on organisait des bûchers pour y sacrifier des centaines de chats. 
Les malheureux chats étaient suspendus par la foule en haut d’un mât, sur le bûcher ou jetés dans des paniers d’osier au milieu du brasier. Quand le rituel était terminé, chacun prenait une poignée de cendres pour la répandre dans sa maison et dans les champs, afin de se préserver de la disette et des épidémies.  La ville de Metz pratiqua ce type d’autodafé pour les feux de la Saint Jean jusqu’en 1777. Le roi de France, lui-même, participa jusqu’au 18e siècle à ces autodafés de chats qui se déroulaient sur la place de Grève.  Le roi devait enflammer le tas de fagots au-dessus duquel était accroché un sac rempli de chats.Le martyr public des chats ne fut interdit que sous louis XV. 
L’Europe en plein délire - Cette cruauté stupide envers les chats ne concerne pas que la France. A travers toute l’Europe, des rites sacrificiels étaient organisés.  En Belgique, le sinistre « Kattestoët » ou « jets de chats » s’est poursuivi jusqu’en 1817. Le bourreau jetait du haut de la tour trois chats vivants. Si l’un des chats survivait à la chute, il était poursuivi par la foule hystérique jusqu’à ce que mort s’ensuive. On a découvert un groupe de chats momifiés, emmurés dans une aile de la Tour de Londres. En effet, on emmurait souvent des chats vivants, dans une maison ou un édifice, pour s’attirer les faveurs de Dieu et conjurer les maléfices.  La réhabilitation du chat En Europe, c’est au 18e siècle que les mentalités commencent à évoluer lentement. Cette évolution est sans doute due à l’importation d’Orient de chats Angoras et de chats Persans dont étaient friands les nobles de la cour à Versailles. Louis XV avait une passion pour les chats et cet engouement s’étendit au royaume.  Le Chat Botté, conte de Charles Perrault a également favorisé la réhabilitation du chat. Il devient peu à peu un compagnon et n’est plus cantonné aux campagnes.  En 1765, on fonde l’école vétérinaire de Maisons-Alfort. C’est une véritable révolution car l’idée de soigner un animal est tout à fait nouvelle.  L’étude du monde animal marque la fin de plusieurs siècles d’obscurantisme où l’animal était méprisé et sans âme.  Il est amusant de constater que Napoléon Ier détestait les chats. Sous son influence, le code civil définit juridiquement le chat, ainsi que tous les animaux, comme un meuble.
Avant une bataille, la vue d’un chat provoquait chez lui une véritable crise d’allergie. 
De même, bien avant Napoléon, Jules César ne supportait pas la présence d’un chat. 
Le 19e siècle fut l’ère de la rédemption du chat. Tout au long de ce siècle, le chat domestique va conquérir sa place dans les foyers. C’est un Anglais qui établit la première classification des races connues de chats qui va servir de référence à toutes les expositions à partir de 1925.  Le chat de gouttière, appelé chat européen, s’est vu récemment reconnu comme race à part entière.
Notre chat noir aux yeux orange est aujourd’hui un doux et joli  compagnon.

Vaisseau fantôme : la légende du hollandais volant

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Il n’y a pas que les châteaux d’Ecosse ou les vieilles demeures qui soient hantés. La mer et l’océan possèdent aussi leurs histoires de hantises : les vaisseaux fantômes.  Le Hollandais volant serait un navire fantôme dont l’histoire terrifiante aurait inspirée le fameux film : « Pirates des Caraïbes ».  Cette histoire remonte au 17ème siècle, lorsque le Hollandais volant regagne Amsterdam, son portd’attache, à son bord, une énorme cargaison d’or, les hommes d’équipage veulent s’emparer du précieux trésor, ils précipitent le capitaine par-dessus port, ce dernier leur jette un sort et le navire sera désormais maudit.  Il existe d’autres légendes concernant l’origine de ce vaisseau fantôme. La plus connue est celle qui inspira Richard Wagner pour son opéra « Le Vaisseau Fantôme ». Au XVIIème siècle, au large du Cap de Bonne Espérance, le Capitaine Van der Decken subissait la plus forte tempête que sa carrière de marin n’ait jamais vue. Hurlant et injuriant Dieu car le bateau était sur le point de sombrer, il fut maudit à jamais ; condamné à errer sur les flots et dans les limbes, n’étant ni mort ni vivant. Il sera « délivré » par l’amour de sa femme qui acceptera de mourir pour sauver son âme. Une autre se situe vers 1650. A Amsterdam vivait Barent Fokke un capitaine réputée pour ses colères, son mauvais caractère et surtout pour son bateau, le plus rapide du pays, capable de rallier Batavia à Amsterdam en à peine trois mois. La rumeur voulait que Fokke ait passé un pacte avec le diable afin que son navire soit le plus rapide d’entre tous les bateaux. Un jour, il disparut corps et biens. La légende naissait : comme il était maudit, il était condamné à errer éternellement sur les océans.  Quelques soient les versions, les témoignages de marins ayant croisés le « Hollandais Volant » et ses voiles rouges, ont été enregistrés depuis le 17ème. En 1881, le futur roi d’Angleterre, George V, alors duc d’York, fut le témoin d’une bien étrange apparition au large des côtes australiennes. Alors qu’il prenait le frais sur le pont, il aperçut un halo rougeâtre dans la nuit noire et opaque. Un immense vaisseau apparut et passa devant le bateau, sans aucun bruit… Le lendemain, un des marins de quart cette nuit là, tombait d’un mât et se tuait. Quelques jours plus tard ce fut le tour de l’amiral qui commandait cette flotte. Certains pensèrent à une malédiction provenant du « Hollandais Volant ». 

Le journal de bord de « La Bacchante » relate les faits :  « quatre heures du matin , un brick passa sur notre avant, à environ trois cents mètres, le cap vers nous. Une étrange lumière rouge éclairait le mât, le pont et les voiles. L’homme de bossoir le signala sur l’avant, ainsi que le lieutenant de quart. Un élève officier fut envoyé dans la vigie, Mais il ne vit cette fois aucune trace, aucune signe d’un navire réel. seize personnes ont été témoins de l’apparition. a nuit était claire et la mer calme. Le Tourmaline et le Cléopâtre qui naviguaient par tribord avant nous demandèrent par signaux si nous avions vu l’étrange lumière rouge».  D’après l’écrivain historien Hugo Verlomme, de nombreux témoins qui auraient aperçu le hollandais volant décrivent un navire à moitié naufragé mais qui ne coule pas, dont les voiles sont complètement déchiquetées et surtout une ambiance terrifiante à bord avec des hommes véritables mort-vivants qui réclament assistance, avec une odeur pestilentielle.  Depuis 3 siècles, ce navire maudit entourait les mers du globe, et de nombreux témoins auraient croisé son sillage.  Ce vaisseau fantômes aurait également été vu :  -       En 1887 par l’équipage de l’Orion, vaisseau américain naviguant vers la Chine.  -       D’une plage d’Afrique du Sud, en 1939, par des témoins qui verront un trois mats qui file toutes voiles dehors, alors qu’il n’y a pas de vent, et disparaît brusquement.  -       Par 50 marins en pleine mer en 1942. 

Alors, phénomène naturel, mirage ou simple légende maritime, le mystère reste entier. 


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