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Les chasseurs de temps

Légende d’Ecosse

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À cette époque, dans le comté de Fife, il y avait un jeune seigneur du nom de Kenneth. Courageux, élégant et plein de finesse, il avait su conquérir l’estime de tous par sa noble conduite et sa grande bienveillance envers les pauvres. Il était tombé amoureux de la belle Riona, une orpheline de bonne famille qui résidait en son château de Glendevon, juste au-dessous des monts Ochil. Celle-ci l’aimait passionnément et ne pensait qu’au jour où tous deux pourraient enfin se marier. La date du mariage fut cependant fixée. La veille, Kenneth s’en alla visiter sa fiancée à Glendevon pour lui annoncer la nouvelle. La joie envahit le cœur de la jeune fille et elle avoua que, depuis des semaines, elle se tenait prête. Kenneth lui dit qu’il reviendrait la chercher le lendemain matin pour l’emmener à Kinross où devait avoir lieu la cérémonie, au milieu d’une belle compagnie de jeunes seigneurs et de belles dames qui leur témoigneraient leur grande amitié.La nuit commençait à s’épaissir et Kenneth ne pouvait se résoudre à quitter Riona. Mais il avait encore du chemin à faire pour regagner son propre logis. Il se décida enfin à partir, s’arrachant avec peine aux bras de Riona, et il monta sur son cheval qui piaffait d’impatience.
Riona se tenait à la fenêtre, au-dessus de la porte de son manoir. Elle se pencha pour profiter encore de la présence de celui qu’elle aimait.

- Doux ami, dit-elle, il est temps pour toi de partir, mais je ne suis pas triste, car je sais que, demain matin, tu seras là à la première heure. Je guetterai ton arrivée à cette même fenêtre.
- Sur ma foi, répondit le jeune homme, je serai là dès les premières lueurs du jour, sois-en certaine.
- Oui, je t’attendrai avec impatience, mon cher seigneur. Et s’il le fallait, je demeurerai à cette place pour te guetter jusqu’à ce que mes cheveux bruns qui te plaisent tant soient devenus crinière d’argent.

À cette évocation, le jeune homme éclata de rire.
- Belle amie ! s’écria-t-il, point n’est besoin d’attendre si longtemps ! nos amis seront prêts et nous ne pouvons les décevoir !
Sur ce, après un dernier signe de la main, le jeune homme éperonna son cheval, et celui-ci bondit, galopant dans la nuit qui devenait maintenant très dense.
Kenneth connaissait fort bien le chemin, car il l’avait parcouru bien souvent, de nuit comme de jour. Mais il lui fallait chevaucher jusqu’à la minuit passée pour regagner son logis où il ne pourrait se reposer que fort peu de temps s’il voulait être fidèle à sa promesse. Cela ne l’inquiétait pas outre mesure, d’ailleurs, car son bonheur était tel qu’il se sentait capable de supporter toutes les fatigues pour l’amour de Riona.

La lune n’était pas encore levée, mais la nuit était douce et une brise légère caressait le visage du jeune homme, toute parfumée des senteurs qu’exhalaient les nouvelles fleurs du printemps. Il chantait une vieille chanson du temps jadis, et son cheval bondissait allègrement sur le chemin, sautant par-dessus les taillis et les ruisseaux, quittant un vallon pour s’engager sur le flanc d’une colline et traversant un bois pour pénétrer dans une plaine.

Il venait de quitter un bois sombre quand il entendit soudain, non loin de là, une éclatante fanfare de vénerie. Quelque peu surpris, il fit arrêter son cheval. Qui pouvait bien chasser ainsi à pareille heure dans une obscurité aussi complète ? Il ne put résister au désir de savoir quelle était cette chasse et de la suivre, ne serait-ce qu’un certain temps. Ainsi n’aurait-il nul besoin de rentrer chez lui : il reviendrait directement à Glendevon pour retrouver sa fiancée.

À vive allure, il se dirigea vers l’endroit d’où provenait le son des trompes. Bientôt, devant lui, la forêt s’illumina d’une lueur extraordinaire qui semblait venir du fond de la terre, comme si le reflet rougeoyant d’un foyer intérieur embrasait les sous-bois. Et, en approchant davantage, il aperçut, derrière les troncs des chênes, au milieu d’une vaste clairière, tout un équipage de chasse, dont les participants étaient vêtus de grands manteaux rouges et noirs. Celui qui paraissait leur chef était un vieux gentilhomme fort maigre, recouvert d’un manteau semblable. Dès qu’il vit Kenneth, il lui fit, du bout de sa cravache, un signe d’accueil très cordial bien que quelque peu protecteur. Ce gentilhomme montait, sans selle ni carapaçon, un superbe cheval tartare, d’un noir immaculé, dont les muscles frémissaient sous l’étrange lumière qui éclairait la clairière. Autour de lui, il y avait des valets de chiens qui retenaient avec effort une meute dont l’impatience était manifeste.

Le jeune homme entra dans le groupe des cavaliers. Alors, le maître d’équipage sonna du cor avec une soudaine furie. Au moment précis où s’éteignit cette sonnerie, la cloche fée d’un ermitage fit entendre dans le lointain les douze coups de minuit, qui résonnèrent longtemps dans le silence. Dès que se fut évanoui le dernier son de la cloche, les chiens, les chasseurs, les valets, le vieux gentilhomme et Kenneth lui-même, tous s’élancèrent en un galop furieux.

La forêt, que Kenneth connaissait pourtant bien, lui parut immense, interminable. Les clairières succédaient aux clairières, les ravins aux ravins, et la clarté fantastique accompagnait toujours la chevauchée. Le vent mugissait, les arbres semblaient fuir en arrière, emportés en sens contraire par le même galop que celui qui emmenait les chasseurs sur des routes qui ne finissaient jamais. La meute de chiens hurlait, et toujours l’écho répercutait les accents du cor que tenait le vieux gentilhomme. Ils franchirent des montagnes, ils s’élancèrent par-dessus des lacs, franchirent d’un bond des estuaires. Kenneth sentit tout à coup une chaleur torride lui enflammer le visage. Mais cela ne dura pas, et bientôt le vent fut glacial et lui mordit les joues.

- Arrêtez ! arrêtez ! cria-t-il.
Sa voix se perdit dans le tumulte. Son cheval galopait sans paraître le moins du monde harassé. Ils franchirent des montagnes, s’élancèrent sur la mer, retrouvèrent des rivages qui étaient inconnus. Terrifié, Kenneth voulut se jeter au bas de son cheval. Il prit son élan, mais ses étriers se refermèrent sur ses pieds, le serrant comme un étau brûlant. Il ne pouvait même plus se soulever de sa selle. Alors, vaincu et résigné, cédant au sort infernal qui s’acharnait ainsi sur lui, il ferma les yeux et se laissa emporter.

Cela dura longtemps, longtemps. La nuit n’en finissait pas, et la mystérieuse lueur semblait jaillir sous les pas des chevaux au fur et à mesure que ceux-ci frappaient le sol. Il sentit plusieurs fois une chaleur lourde le brûler, puis un froid intense lui glacer les membres. Et la troupe continuait à galoper, à galoper, dans ce même bruit assourdissant qui avait envahi toute la terre. De temps à autre, Kenneth ouvrait les yeux pour savoir où il se trouvait. Il voyait des montagnes, il voyait des plaines, il voyait des lacs, il voyait des rivages. Alors, il refermait les yeux, le cœur déchiré parce que chaque instant devait l’éloigner un peu plus de celle qu’il aimait.

Tout à coup, alors qu’il était plongé dans le plus noir désespoir, sa monture s’arrêta et fondit sous lui. Il tomba sur un sol recouvert de bruyère et de mousse. Un coq chanta dans le lointain et il vit pointer les premières lueurs de l’aube. Encore abasourdi, il reprit péniblement sa respiration, puis il se leva en chancelant. Il se trouvait dans une vallée, et, un peu plus loin, il voyait la forme encore indécise d’un château. Il s’avança et reconnut les lieux : c’était le manoir de Riona. Ainsi, malgré cette chasse infernale qui l’avait entraîné pendant toute la nuit, serait-il fidèle au rendez-vous qu’il avait fixé à sa fiancée.

D’un pas encore hésitant, car il se sentait fourbu, il se dirigea vers l’entrée du château. Au-dessus de la porte, une silhouette toute blanche apparaissait à la fenêtre. Le cœur empli de joie, Kenneth se précipita. Les lueurs de l’aube étincelaient maintenant sur toute la terre. Kenneth dévora du regard la jeune fille qui lui tendait les bras. Mais il s’arrêta net, figé par la stupeur: Riona avait les cheveux blancs comme une neige dans la prairie, un matin d’hiver.
- Enfin ! s’écria Riona, enfin, te voici mon bien-aimé ! après trente années d’attente dans les pires angoisses !
À ces paroles, Kenneth faillit s’évanouir. Tout à coup il se sentit faible et misérable, tel un vieillard qui peut à peine marcher. Il tendit les bras et murmura :
- Riona ! Riona ! comment est-ce possible ?
Ils pleurèrent longtemps dans les bras l’un de l’autre. S’ils avaient vieilli, leur amour était toujours ardent. Ils se marièrent très vite, mais ils n’eurent pas d’enfant. Et souvent, le soir, lorsque ses amis étaient rassemblés autour d’eux, Kenneth racontait comment il avait été emporté pendant trente années par une chasse infernale conduite par le diable en personne.

Legende hindoue

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Une vieille légende hindoue raconte qu’il y a eu un temps où tous les hommes étaient des dieux.

Mais ils abusèrent tellement de leur divinité que Brahmâ, le maître des dieux, décida de leur ôter le pouvoir divin et de le cacher à un endroit où il leur serait impossible de le retrouver.

Le grand problème fut donc de lui trouver une cachette. Lorsque les dieux mineurs furent convoqués à un conseil pour résoudre ce problème, ils proposèrent ceci :

“Enterrons la divinité de l’homme dans la terre.”

Mais Bramâ répondit :

“Non, cela ne suffit pas, car l’homme creusera et la trouvera.”

Alors les dieux répliquèrent :

“Dans ce cas, jetons la divinité dans la profondeur des océans.”

Mais Bramâ répondit à nouveau :

“Non, car tôt ou tard, l’homme explorera les profondeurs de tous les océans, et il la trouvera et la remontera à la surface.”

Alors les dieux mineurs conclurent :

“Nous ne savons pas où la cacher car il ne semble pas exister sur terre ou dans la mer d’endroit que l’homme ne puisse atteindre un jour.”

Alors Bramâ dit :

“Voici ce que nous ferons de la divinité de l’homme, nous la cacherons au plus profond de lui-même, car c’est le seul endroit où il ne pensera jamais à chercher.”

Depuis ce temps-là, conclut la légende, l’homme a fait le tour de la terre, il a exploré, escaladé, plongé et creusé, à la recherche de quelque chose qui se trouve en lui.

La wivre du Grisy

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Légende de Bourgogne

Un pêcheur s’en revenait de son occupation favorite lorsque quelque chose au bord du Grisy attira son attention. S’en approchant il vit un énorme diamant qui brillait de mille lumières.

Le caillou était si beau qu’il crut d’abord à une hallucination. Il était à toutes ses pensées lorsqu’un claquement se fit entendre dans l’eau du Grisy.

Caché par un buisson, l’homme put alors voir qui se baignait à cette heure-ci dans l’eau glacée. Ce qu’il vit le terrifia et il prit immédiatement ses jambes à son cou et ne s’arrêta même pas une seconde pour reprendre son souffle avant d’arriver à son village. Il raconta, le regard encore effrayé, ce qu’il avait vu : un énorme serpent ailé ! La bête était si terrifiante qu’il en avait oublié le trésor aperçu.

Une vieille femme, présente lors du témoignage de l’homme raconta alors ce qu’elle savait des anciens. La bête n’était autre que la Wivre. Animal fabuleux qui était le gardien d’un trésor immense. Le gros diamant que l’homme avait aperçu appartenait à l’étrange animal qui le plaçait toujours sur son front et ne l’enlevait que lors de ses baignades. Nombreux sont ceux qui tentèrent de découvrir le trésor ou de s’emparer du diamant. Mais jamais personne n’en fut capable. Soit qu’ils abandonnaient l’idée à la vue du monstre terrifiant, soit qu’ils n’étaient jamais revenus.

Ce soir-là, le petit café du village vit sa réserve de bons vins largement entamée. Il fallait bien se remettre de cette terrible histoire, non ?

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La légende de la ville d’Ys

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 Il y a de ça bien longtemps vivait en Cornouaille un roi qui n’avait qu’une unique fierté : sa fille. Par amour pour sa fille, le roi Gradlon le Grand fit bâtir une cité merveilleuse. La légendaire Ys. La ville avait la particularité de se situer en-dessous du niveau de la mer. Une forte digue la protégeait des assauts de l’océan. Son port était séparée du large par un système ingénieux d’une écluse dont seul le roi avait le pouvoir d’ouvrir et de fermer.

Mais la fille du roi, Dahut, passionnée des cultes anciens voués aux dieux celtiques, en voulait beaucoup à l’évêque de Quimper d’avoir banni les coutumes et croyances anciennes. La princesse désirait que sa ville soit colorée de fêtes et pour cela, Ys devait devenir puissante. Et pour bâtir cette puissance, rien ne vaut la richesse… Dahut dota ainsi la ville d’Ys d’un puissant dragon qui attaquait tous les navires marchands passant au large de la ville. Les richesses s’accumulaient et le pouvoir monta très vite à la tête de l’impétueuse princesse.
Amusée des fêtes païennes qu’elle rétablit en son royaume, Dohut s’inventa un jeu cruel mais qui n’était pas dépourvu de plaisir. Chaque soir voyait arriver un amant qui était obligé de porter un masque de soie. Petite exigence coquine, pensez-vous ? Que nenni ! Le masque était magique et dès les premières lueurs de l’aube se transformait en griffes de métal ! Les pauvres amants ne survivaient pas à ce massacre et leurs corps étaient précipités du haut d’une falaise dans la mer.
Survint un jour un amant qui offrit tant et tant de plaisir à la princesse que celle-ci tomba éperdument amoureuse de l’homme. Lui ôtant son masque pour éviter qu’il ne subisse le même sort que ses prédécesseurs, elle lui avoua cet amour subit. Or, l’amant en question n’était autre que le diable que Dieu avait envoyé à Ys pour punir les infidèles. Il parvint à convaincre Dohut de s’emparer des clés de l’écluse et de l’ouvrir. Aveuglée par son nouvel amour, Dohut s’exécuta et abattit par là le malheur sur la ville d’Ys. L’eau la submergeait en des vagues monstrueuses lorsqu’apparu Saint Gwénolé qui permit au roi Gradlon de monter sur son cheval marin pour atteindre le rivage. Le cheval avait beaucoup de mal. Beaucoup trop et les deux hommes se rendirent compte que c’était parce que Dohut s’était accrochée à lui. Mais le poids était de trop pour l’animal et Saint Gwénolé ordonna au roi de lâcher sa fille, cause de tous les malheurs. Le roi dû l’abandonner et parvint ainsi à être sauvé.
Lorsqu’il atteint le rivage, il eu un dernier regard pour sa ville somptueuse qui disparaissait sous les flots…
On raconte qu’aujourd’hui, des pêcheurs entendent parfois sonner les cloches de la légendaire cité d’Ys. Et les gens prétendent qu’un jour la ville renaîtra dans toute sa beauté.

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Legende de Noël : le julbock

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En Suède, le Julbock est un bouc en paille qui tient lieu de Père Noël. C’est lui qui dépose les jouets au pied du sapin. À la première neige, tous les enfants fabriquent des julbocks à l’aide de tiges de blé séchées et, durant la nuit de Noël, les julbocks s’envolent vers le pays des cadeaux.

la legende dit qu a la veille de Noël, Grindel, une petite fille est en train de fabriquer son Julbock, quand, à peine terminé, le bouc de paille l’entraîne dans un voyage autour du monde. Malgré les demandes maintes fois répétées de l enfant, Julbock refuse de chercher le pays des cadeaux. Il veut voir le monde et entraîne Grindel dans différents pays : de l’Afrique du Nord, en passant par les Antilles, le Mexique, et même le pays amérindien. Grindel découvre ainsi différentes façons de célébrer Noël en danse et en chanson.

Ce n’est que sur le chemin du retour que Julbock et Grindel découvriront enfin un pays des cadeaux qui leur réserve bien des surprises !

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Jean de l’ours

jeandelours.jpgJean de l'ours dans CONTES-LEGENDES & MYTHOLOGIE : ours2

Il était une fois une jeune et jolie bergère qui fut enlevée par un ours. Celui-ci la conduisit dans une grotte, et la nourrit comme une reine. Elle ne manquait jamais de rien. Cela dura un an. Puis naquit un bébé.Mais quel bébé ! Sur son torse on voyait déjà une toison d’ours, il avait des muscles d’homme, et une intelligence hors du commun.

« - Ah mon fils, se lamentait sa mère, comme j’aimerais que tu me délivres !
- Ma mère, demande plus de nourriture, et je pourrai déplacer cette pierre qui bouche l’entrée de la grotte et nous retient prisonniers. »

Ce qui fut dit fut fait, et le petit Jean de l’Ours fut nourri et bientôt, ils purent s’échapper.

Jean de l’Ours et sa mère rentrèrent chez eux, et là, il dit à sa mère :
« - Je ne suis pas fait pour rester ici, mais en temps que chrétien, je dois aller libérer les pauvres gens qui ne connaissent pas l’esprit de notre Dieu.
- Va mon fils, et que Dieu te protège. »

Et Jean de l’Ours partit sur les routes, en délivrant tous les gens qu’il rencontrait.

Le diable entendait parler de ce fameux Jean de l’Ours, et commençait sérieusement à en avoir assez de cet homme qui faisait fuir les âmes perdues ! Il décida de lui donner une correction, et partit en chevauchant un requin crachant des flammes, et lançant des braises par ses yeux.

Jean de l’Ours et le diable se rencontrèrent près de l’océan, et commencèrent une bataille sans fin. Le diable prenait le dessus, alors Jean de l’Ours appela à son secours Saint Michel. Quand le diable vit que le Saint venait, il partit aussitôt, et laissa Jean de l’Ours.

Ce dernier dit alors : « Il est temps pour moi de rentrer et de laisser la place aux autres. Je vais voir ma mère. »

Mais quand il fut chez lui et qu’il demanda où était sa mère, on lui répondit : « Elle est morte. »

Alors il alla dans la montagne, l’ouvrit en deux, et s’endormit d’un sommeil profond.

Allez là-bas, et appelez-le, peut-être entendrez-vous un grognement sortir du fond de la montagne, et là, vous saurez que Jean de l’Ours dort… profondément !

La légende des flocons de neige

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Il était une fois, il y a longtemps, habitaient de petits moutons argentés dans le ciel ! St-Pierre les avaient adoptés pour passer le temps ! Il les surnommaient flow ou flo ! Cela voulait dire « enfants » car ceux-ci n’arrêtaient pas de courir et de jouer partout. 

Ils étaient très doux mais aussi très capricieux. Parfois, ils allaient courir dans le ciel. Mais de petites étoiles restaient accrochées à leur laine. Un jour, Dieu décida d’emmener le froid au monde ! 

Mais les petits moutons, très capricieux et nécessitant un petit confort chaud et douillet, se mirent à courir dans tous sens sur les nuages ! Si vite que les étoiles se décollèrent de leur laine et tombèrent du ciel ! 

Dieu était très ravi et donna à ces petites étoiles blanches, le nom de flocon (mélange de flow et de moutons). C’est depuis ce jour qu’on peut apercevoir des petits flocons tomber du ciel !!!

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L’arbre à légendes

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Il est un arbre qui se souvient encore de Merlin, de Viviane et de la merveilleuse forêt de Brocéliande. J’ai vu le chêne sacré, gardien d’orage et de justice, cacheur d’oiseaux et de fées, cacheur d’aurores très anciennes, je chante le vieux chêne des routes de poussière.Aux soirs des plus hauts étés, dans le suspens où montent les ténèbres, Merlin parle encor dans son ombre et Viviane a des palais sous sa ramure.A leur pas lumineux s’offre une mousse plus fine que poil de taupe.
J’ai embelli le monde aujourd’hui, dit Merlin, j’ai coloré des pommes dans les vergers.
Mon regard a muri les froments et j’ai tendu cette paix mauve sur les toits des villages; ô bien aimée, ouvre-moi tes châteaux.

Viviane entend et des voiles se forment. On voit tourner un portail de buée, on voit Merlin baiser une main d’or.
Mais l’arbre est seul à savoir les battements de ces coeurs.

Un chevreuil blanc viendra goûter l’herbe qui pousse entre ses racines, un chevreuil blanc viendra lisser son pelage à l’écorce.

Je chante l’arbre légendaire. Je dis qu’il règne et qu’il est le père de ces champs et de ces collines.

Le ciel qui passe avec son front rapide a fait le signe et le grand chêne a répondu de tout son lourd feuillage.

Ici fut scellée l’amitié, ici la parole fut dite, ici l’anneau fut échangé, ici la coupe fut vidée, ici fut jeune une antique chanson.

Qui sait aimer cet arbre est aimé du silence.
Et l’oiseau bleu qui vit en ramée couve jalousement la légende future au goût de sève et de rosée.

Géo Norge (1898-1990)

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Les guirlandes du sapin de Noël

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 La légende raconte qu’il y a très longtemps en Allemagne, une maman s’affairait à préparer les décorations de Noël; l’arbre était dressé, la maison nettoyée et les araignées chassées. Le soir, le calme et la sérénité revenus, les araignées revinrent et découvrirent le sapin, elles entreprirent aussitôt l’assaut de l’arbre, le recouvrant de leurs toiles grises et poussiéreuses.Lors de l’arrivée du Père Noël pour la distribution des cadeaux, il fut ravi de découvrir les araignées heureuses et satisfaites de leur travail de décoration du sapin, mais il ne pu s’empêcher de penser à la tristesse de la mère qui allait retrouver son arbre décoré de toiles.  C’est pourquoi, pour satisfaire tout le monde le Père Noël transforma la décoration de fils grisâtres en fils d’or et d’argent. L’arbre de Noël se mit alors à scintiller et à briller de tous ses feux !C’est pour cette raison que depuis, les décorations de nos sapins de Noël sont constituées de belles et brillantes guirlandes.C’est aussi pour cette raison, que la légende dit qu’il faudrait toujours glisser, au milieu des branches de nos arbres de noël, de gentilles petites araignées.

Poseidon

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Poséidon (Neptune pour les Latins) était le fils de Cronos et de Rhéa. Il jouissait, au sein de l’Olympe, d’une dignité et d’un pouvoir comparables à ceux de Zeus. Son père, Cronos, l’avait avalé en même temps que son frère Hadès et que ses soeurs Hestia, Déméter et Héra. Après sa libération, Poséidon partagea le pouvoir avec ses frères par tirage au sort. Il gagna personnellement la Tessère qui faisait de lui le seigneur de la mer, tandis que Zeus reçut le ciel et Hadès, le royaume souterrain des morts. La terre resta un domaine commun aux trois frères. Poséidon non seulement commandait aux flots, mais provoquait aussi des tempêtes et des raz-de-marée. Il avait le pouvoir de secouer la terre à l’aide du trident que lui avaient offert les Cyclopes. Son palais sous-marin se trouvait au large d’Egée, en Eubée. Ses écuries étaient occupées par des chevaux aux sabots de bronze et aux crinières d’or. Lorsque Poséidon les attachait au char d’or, son apparition faisait cesser les tempêtes, tandis que des monstres marins émergeaient des ondes pour l’escorter.


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