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Archives pour 14 janvier, 2011

Bon week end …

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Dans nos mémoires…

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Illusion d’optique avec des chiffres

Ceci est une énigme que l’on m’a posée ! Cette énigme doit être résolue dans votre tête sans papier ni crayon.

Prenez 1000 et additionnez 40.

Maintenant additionnez encore 1000.

Additionnez 30. Encore 1000.

Maintenant additionnez 20.

Maintenant additionnez encore 1000.

Additionnez-y 10.

Quel est le total ?

Solution

Bonne journée

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Thé ou café ?

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Les bébés de Kelley Ryden

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Le mystérieux trésor de l’ile aux Chênes

Oak Island, au large de la Nouvelle-écosse.

oakisland.jpgEn 1795, Daniel McGinnis, un adolescent habitant sur le continent, qui s’amusait à chasser la perdrix dans cette île inhabitée, aperçoit une poulie de navire pendue à une branche de chêne. Juste au-dessous, il remarque une légère dépression du sol, comme si on avait rebouché un trou. Persuadé qu’il s’agit d’un trésor laissé par les pirates, il court prévenir deux copains.

À quelques pieds de profondeur, ils rencontrent une rangée de dalles. Ils l’enlèvent et continuent à creuser. À trois mètres (dix pieds), c’est une deuxième plate-forme, faite de billes de chêne. Ils l’enlèvent et continuent à creuser.

Et ça continue ainsi pendant des jours. A six mètres (20 pieds), nouvelle plate-forme en chêne. À neuf mètres (30 pieds), une autre. Et sous elle, toujours cette terre tassée, avec de l’argile et des roches. Les garçons comprennent que ces plates-formes servent à se partager le poids des tonnes de terre. Sauf que neuf mètres de profondeur, c’est trop pour eux.

Ils abandonnent donc, et les choses en restent jusqu’en 1804.

Une compagnie prend les choses en main. Les ouvriers dépassent sans problème le niveau atteint dix ans plus tôt et, en continuant à creuser, découvrent à leur tour, tous les dix pieds, des plates-formes recouvertes tantôt de couches d’algues, tantôt de charbon et même de fibres de cocotier!

À la 9e plate-forme (27 mètres ou 90 pieds), première découverte intéressante: une lourde dalle de pierre marquée, au verso, d’une inscription dans un langage indéchiffrable. Elle est mise de côté.
Les ouvriers atteignent 33 mètres et s’arrêtent pour la nuit. Le lendemain matin, surprise: le puits est rempli aux trois quarts d’eau! D’où vient-elle? On ne sait pas. Mais surtout, pourquoi le puits ne s’est-il pas rempli plus tôt? Sur le coup, on n’a pas de réponse. Pendant des semaines, les hommes écopent avec des seaux et des pompes improvisées, sans parvenir à abaisser le niveau d’eau.

Au printemps suivant, ils creusent un deuxième puits, dans l’espoir de prendre le trésor par en dessous. Ils descendent jusqu’à 37 mètres (123 pieds) puis se dirigent vers le puits au trésor. Alors qu’ils l’atteignent, l’eau commence à jaillir avec force. Les ouvriers n’échappent que de justesse à la noyade. Le deuxième puits est lui aussi inondé.

Certains s’interrogent: l’eau a, comme par hasard, commencé à jaillir lorsqu’on a enlevé la dalle gravée. Cette dalle aurait-elle agi comme un bouchon? Le puits aurait donc été conçu comme une paille à l’intérieur de laquelle l’eau ne montera pas si on en bouche l’extrémité avec le doigt?

Les recherches ne reprendront qu’en 1849.

Il ne s’agit plus cette fois de creuser mais de faire des forages, pour savoir une fois pour toutes ce qui se trouve au fond. Les premiers résultats confirment les espoirs les plus fous: après avoir dépassé les 110 pieds, la foreuse passe à travers 10 cm de bois (le sommet d’une caisse?) et pénètre dans du métal en vrac!

Lorsqu’on remonte la foreuse, on y trouve des échantillons de chêne et ce qui semble être trois maillons en or d’une chaîne de gousset. C’est la première fois qu’on a la preuve que quelque chose de payant se trouve au fond.

Persuadés d’avoir enfin atteint la chambre au trésor, les chercheurs ne sont pas pour autant au bout de leurs peines: personne n’est encore parvenu à abaisser l’eau du puits, même avec des pompes.

A l’été 1850, ils décident donc de forer un second puits pour faciliter le pompage. Ils creusent jusqu’à 36 mètres (120 pieds).
C’est la catastrophe: en moins de 20 minutes, le second puits se remplit au même niveau que le premier.

Ce n’est qu’à ce moment qu’un ouvrier a l’idée de goûter l’eau du puits: elle est salée. C’est donc de l’eau de mer, et non un lac souterrain. Le puits est relié à la mer: pas étonnant qu’on n’arrive pas à le pomper!

On finit par trouver dans une anse, à une centaine de mètres de là, un endroit d’où l’eau s’échappe, à marée basse, à travers le sable. Les ouvriers enlèvent aussitôt le sable et le gravier et s’aperçoivent que la plage a été recouverte d’une couche compacte de galets et de roches entre lesquels on a tassé des algues et des fibres de noix de coco. Autrement dit, quelqu’un a transformé 45 mètres de plage en éponge, puis recouvert le tout de sable. La plage au complet est artificielle!

Ce n’est pas tout: cinq conduits souterrains d’écoulement recouverts de gros galets et de roches plates conduisent à l’entrée d’un tunnel. À marée haute, l’eau s’infiltre par ces cinq conduits, et de là par le tunnel, en direction du puits au trésor. Et l’hypothèse de la paille se révèle exacte: quiconque enlève les plates-formes de chêne du puits, enlève les « bouchons » qui empêchaient l’eau de la mer d’atteindre le puits.

De toute évidence, les mystérieux constructeurs de cet ingénieux système se sont donnés un mal fou pour empêcher des intrus d’accéder à leur trésor.

Mais qui sont ces constructeurs? Au fil des générations, toutes les hypothèses y sont passées. Sauf qu’on estime que la construction du puits et des conduits aurait exigé une centaine d’hommes pendant six mois. Or, la région n’a gardé aucun souvenir d’une quelconque activité.

Aucune légende dans aucun port. On n’a jamais retrouvé la moindre trace d’une habitation humaine sur l’île.

Du milieu du XIXe siècle jusqu’à aujourd’hui, plus d’une dizaine de compagnies ont tenté de récupérer le trésor de la mystérieuse Ile-aux-Chênes. Toutes se sont butées aux problèmes d’inondations souterraines. Quelques personnes ont même perdu la vie.

En 1897, on fore cinq trous dans le sol, dans lesquels on insère des charges de dynamite, le long de la direction présumée du tunnel d’irrigation, qui amène l’eau de mer jusqu’au puits. On fait sauter. L’eau est pompée, avec succès, pour la première fois en 90 ans.

Le forage reprend. À 50 mètres (163 pieds), la pointe de la foreuse rencontre un obstacle: 17,5 cm de ce qui semble être du ciment. Sous le ciment, il y a dix centimètres de bois, puis un mètre de métal, puis de nouveau du bois et du ciment. Il semble y avoir là une voûte de deux mètres.

Les forages continuent, se multiplient. Après des semaines de travail, dans un amoncellement de boue, les hommes ne peuvent même plus localiser le puits original. Après avoir investi plus de 115 000$, les nouveaux actionnaires décident d’abandonner.

Leurs successeurs n’auront pas plus de succès. En fait, le travail est devenu aujourd’hui considérablement plus difficile: l’île a tant et si bien été creusée qu’elle s’est transformée en une éponge. Les chênes ont disparu. Plus personne ne sait où se trouve le puits original. Et on n’a toujours pas l’ombre d’un indice sur ses constructeurs.

Mais on continue à creuser. Les actuels chercheurs sont ceux de la compagnie Triton Alliance, qui creusait toujours, à l’été 1997. Mais c’est là tout ce qu’il était possible d’arracher à son président, M. Tobias. On ne sait donc pas si Triton a trouvé quelque chose.



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