Archives pour juin 2010


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Songe

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Hâte toi de bien vivre et songe que chaque jour est à lui seul, une vie – Sénèque

L’espérance est le songe d’un homme éveillé – Aristote

Il en est comme de ces beaux songes qui ne vous laissent au réveil que le déplaisir de les avoir crus – Molière

Le chat, il est passé chez moi !

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Alice, ou te caches tu ?

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L’origine des fées

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Trois hypothèses principales apparaissent interressantes:

 Sir J. M. Barrie, « Le petit oiseau blanc ».
« Lorsque le premier bébé rit pour la première fois, son rire se brisa
en un million de morceaux, et ils sautèrent un peu partout. Ce fut l’origine des fées. » 

Les Fées, elfes, et autres élémentaux naquirent d’une race de géant.
Dans des temps anciens, des géants régnaient sur l’ère Innocente. Lorsque les temps nouveaux arrivèrent l’Etat naturel brut fut modifié pour préparer l’ère des hommes ; les géants, vaincus, s’adaptèrent à la nature en diminuant de taille.Ils prenaient alors toutes sortes d’apparences selon le penchant de leur essence et caractère, et détenaient des pouvoirs volés aux Dieux.

Légende islandaise : Naissance des esprits élémentaires. Eve lavait ses nombreux enfants quand Dieu lui apparut. Honteuse des enfants qu’elles n’avait pas encore lavé, elle les cacha derrière son dos. Dieu s’en aperçut et pour la punir décida que ces enfants demeureraient invisibles aux yeux des hommes.

Ethymologie :L’origine du mot Fée remonte au Moyen âge (début XIIème siècle), et dériverait du latin « fatum » : le destin et de « fata » nom de la déesse latine des destinées.Aujourd’hui les Italiens utilisent toujours le mot « fata » pour désigner les Fées.


En Provence, un « fada » est un innocent, un simplet, un fou mais inspiré car s’il a perdu la raison c’est qu’il a été touché par le doigt d’une Fée.
En Ecosse, le mot « fey » désigne un être poursuivi par la fatalité.

  • fides : la foi.
  • fari (latin) : prophétiser. Fari aurait donné faer;
  • faer (vieux français) : enchanter, charmer.

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Bonne journée !

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Le temps de la vie – Conte de Grimm

Lorsque Dieu eut créé le monde et voulut mesurer à toutes les créatures le temps de leur vie, l’âne vint et demanda :  » Seigneur, combien de temps vivrai-je ? – Trente ans, répondit le Seigneur, cela te convient-il ? – Ah ! Seigneur, rétorqua l’âne, c’est un temps bien long. Pensez à mon existence fatigante : porter de lourds fardeaux du matin jusqu’au soir, transporter des sacs de blé au moulin pour que d’autres mangent le pain, n’être encouragé que par des coups de bâton et de pieds ! Retranchez donc une partie de ce temps.  » Dieu eut pitié de lui et lui fit cadeau de dix-huit années.

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Consolé, l’âne partit et le chien arriva.  » Combien de temps veux-tu vivre, lui demanda Dieu, trente années sont trop longues pour l’âne, mais toi tu en seras satisfait. – Seigneur, répondit le chien, est-ce là votre volonté ? Pensez donc comme il me faut courir, mes pieds ne le supporteraient pas aussi longtemps. Et quand je n’aurai plus de voix pour aboyer ni de dents pour mordre, que me restera-t-il d’autre que de me traîner d’un coin à l’autre et de grogner ?  » Dieu vit qu’il avait raison et lui ôta douze ans.

Le singe vient ensuite.  » Tu veux probablement bien vivre trente ans, lui dit le Seigneur, tu n’as pas besoin de travailler comme l’âne et le chien, et tu es toujours de bonne humeur. – Ah ! Seigneur, répondit-il, il semble qu’il en soit ainsi, mais la vérité est tout autre. Lorsque la purée de millet pleut du ciel, je n’ai pas de cuillère. Il me faut toujours faire des tours amusants et des grimaces, afin que les gens rient et, s’ils me donnent une pomme et que j’y morde, elle est pourrie. La tristesse se cache si souvent derrière la gaieté ! Je ne le supporterais pas pendant trente années.  » Dieu lui fit grâce de dix années.

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L’être humain arriva enfin, gai, frais et sain et il demanda à Dieu de lui compter son temps.  » Tu vivras trente ans, répondit le Seigneur, est-ce assez ? – Quelle courte période ! s’écria l’être humain. Quand j’aurai construit ma maison et que le feu brûlera dans mon âtre, quand j’aurai planté des arbres qui fleurissent et fructifient et que je songerai à me réjouir de ma vie, devrais-je mourir ? Ô Seigneur ! prolonge mon temps. – Je te donne les dix-huit années de l’âne, dit Dieu. – Ce n’est pas assez, reprit l’être humain. – Tu auras aussi les douze années du chien. – Pas encore assez. – Bien, alors, dit Dieu, je te donne encore les dix-huit années du singe, mais tu n’auras pas davantage.  » L’être humain partit, mais il n’était pas satisfait.

C’est ainsi que l’être humain vit soixante-dix ans. Les trente premières sont ses années humaines, elles passent vite ; il est en bonne santé, gai, il travaille avec plaisir et son existence le réjouit. Puis viennent les dix-huit années de l’âne, pendant lesquelles il est chargé d’un fardeau après l’autre : il lui faut porter le blé qui nourrit autrui, les coups de bâton et de pieds sont la récompense de ses loyaux services. Viennent ensuite les douze années du chien, il se traîne alors d’un coin à l’autre, grommelle et n’a plus de dents pour mordre. Et quand ces années-là se sont écoulées, les dix années du singe viennent en conclusion. Alors l’être humain n’a plus l’esprit clair, il fait des choses curieuses et les enfants se moquent de lui.     

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Nouvelles versions

Cendrillon

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Blanche neige

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La Belle au Bois dormant

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Bonne journée

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La nature est musique

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Sale temps pour les ours

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L’ours polaire, mammifère au sommet de sa pyramide alimentaire, est totalement adapté pour régner sur l’arctique. Sa fourrure blanche lui sert de camouflage tandis que sa peau noire capte la chaleur et sa morphologie est parfaite pour en faire un animal aussi bien terrestre qu’aquatique. Le male pèse entre 500 kg et 1000 kg, la femelle est plus petite (environ 2 fois moins grosse). Cependant, la survie de l’ours polaire est menacée par le réchauffement climatique. On retrouve de plus en plus d’ours noyés, mangés par leurs congénères, malades, faibles…. « Le poids des ours blancs aujourd’hui est en moyenne 50% inférieur à leur poids dans les années 1970″ selon la National Geographic Society.

Les causes :

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-L’augmentation de la température de l’air et des océans :

Le réchauffement climatique provoque une diminution de la surface et de l’épaisseur de la banquise. De plus, elle fond plus tôt et se reforme plus tard, ce qui laisse moins de temps aux ours pour trouver et faire des réserves de nourriture : la période de jeun est trop longue (l’ours se nourrit principalement de phoques sur la banquise en hiver), impliquant une perte de poids (donc d’énergie) et de graisse (donc de résistance au froid). « Chaque fois que les glaces se disloquent avec une semaine d’avance, les ours arrivent à terre avec un poids diminué d’environ dix kilos » selon le Dr. Ian Stirling, spécialiste de l’ours polaire. La fonte de la banquise implique aussi que l’ours polaire doit nager de plus en plus loin en automne pour quitter les terres et rejoindre la banquise, ce qui lui demande plus d’énergie, quand il ne se noie pas…

-La chasse :

L’ours blanc est chassé par les Inuits, qui s’en servent de nourriture et les chasseurs de trophées qui se sentent valorisés à l’idée d’affronter cette force de la Nature… Les Etats-Unis interdisent aujourd’hui l’importation de trophées d’ours blancs, et les cinq territoires peuplés par des ours polaires (les États-Unis, le Canada, la Norvège, le Danemark et la Russie) ont signés l’Accord d’Oslo, qui, entre autres choses, vise à restreindre cette chasse aux trophées en interdisant la chasse depuis les engins volants, les brise-glace et en la limitantaux autochtones, sur le principe de sauvegarde de leur culture : « les inuit ont toujours chassé l’ours blanc…. »

-La pollution :

La pollution des océans et de toute la chaîne alimentaire finit par atteindre l’ours polaire : On retrouve des taux très élevés de polluants et en l’occurrence de mercure chez les ours et les populations locales : D’abord absorbé par le phytoplancton, ensuite le poisson, puis les phoques et enfin les ours. L’accroissement des anomalies congénitales chez l’ours et les autochtones en est directement lié.

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