Archives pour avril 2010


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Réalisez votre Ori Tsuri !

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Instructions

1 Partir d’un carré de papier
8 On obtient un carré avec 4 volets autour de la diagonale
9 Plier chacune des faces vers la diagonale intérieure, du coté pointes libres
11Tirer sur l’extrémité inférieure et ramener vers le haut en inversant les plis
13-14 recommencer sur la face opposée pour obtenir 15
16 Replier vers la diagonale intérieure les faces, joindre ces faces vers l’intérieur. Faire de même sur la face opposée.
17 18 Remonter les deux pointes les plus éffilées vers le haut de façon que les pointes se rassemblent.

19 Utiliser les deux pointes les plus fines pour faire la queue et le bec ( écarter un peu, refaire un pli et inverser une partie du pli pour faire le bec) et les parties plus larges pour les ailes. Appuyer un peu pour arrondir le dos

Promenons nous dans les bois

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Pendant que le loup n’y est pas !

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LES LOUPS

Nous n’avions pour eux aucune haine.
Ils faisaient métier de loups comme nous faisions métier d’hommes.
Ils étaient créatures de Dieu.
Comme nous.
Ils étaient nés prédateurs.
Comme l’homme.

Mais ils étaient restés prédateurs, alors que l’homme était devenu destructeur.

Paul-Emile Victor

Détendez vous bien !

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Pause…

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Enfin, la semaine est finie !

 

 

 

L’arbre qui voulait rester nu

Texte tiré d’une série de contes de Antoine LANG  intitulés  » De fleurs et d’arbres ».

Pour voir le site de l’auteur, cliquer sur le présent lien.

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Il était une fois un arbre. Au beau milieu d’un verger, il était sorti de terre, petite pousse verte et fragile se confondant avec les herbes alentours. Curieux de tout, il regarda bien vite le monde qui l’entourait, les fleurs qui s’ouvraient le matin et se refermaient le soir, les oiseaux qui sifflaient en sautant de branche en branche, le paysan qui venait tôt le matin cueillir les fruits des arbres, les graminées qui ondulaient sous la caresse des vents…Ah !, il le trouvait beau ce monde autour de lui, il avait envie lui aussi de participer à cette beauté, de trouver sa place dans cette harmonie.

Une année s’écoula et, ayant grandi, il était devenu un petit rameau portant quelques tiges. Il se rendit compte qu’il n’était pas un brin d’herbe comme il l’avait crû tout d’abord, mais un arbre et se mit à observer plus attentivement ses aînés.

Il les trouvait si grands, si beaux recouverts de leurs feuilles et de leurs fleurs ; il fût si émerveillé de voir toutes ces fleurs se transformer en fruits, il fût si attendri des soins attentifs que leur apportait le paysan, mais…

Mais, se regardant, il s’aperçut que son écorce ne ressemblait à aucune de celles qui les habillait, que ses branches n’avaient pas la même forme que les leurs. Alors, il eût peur, peur de n’être pas assez grand, peur de n’être pas assez beau, peur de ne pas porter assez de fruits, il eût peur que les autres, pommiers, poiriers, mirabelliers… n’acceptent pas sa différence et il décida de ne produire ni feuille, ni fleur, ni fruit.

C’est ainsi que les années passèrent, à chaque printemps, son tronc s’épaississait, s’allongeait, de nouvelles branches poussaient, mais… ni feuille, ni fleur, ni fruit.

Pour ne pas se trouver nu face aux autres, il s’était depuis son jeune âge laissé peu à peu recouvrir par un lierre grimpant, par des liserons et par des bouquets de gui : ne sachant à quoi il pourrait ressembler, il se couvrait d’une beauté qui n’était pas la sienne.

Le jardinier plus d’une fois projeta de le couper pour en faire du bois de chauffage, mais trop occupé par ailleurs, il remit chaque fois cette tâche à plus tard. Un matin pourtant il vint, armé d’une grande hache et commença par couper le lierre qui enserrait l’arbre. Du lierre, il y en avait tellement que cela lui prit toute la journée et qu’une fois de plus, il remit l’abattage à plus tard. Cette nuit là, un petit ver parasite piqua le liseron qui en mourut aussitôt et le lendemain, les oiseaux du ciel apercevant le gui vinrent le picorer.

Il ne restait plus de l’arbre au milieu du verger qu’un tronc et des branches : il ne restait plus que l’arbre au milieu du verger.

S’apercevant soudain de sa nudité et ne sachant par quel artifice la couvrir, il se décida enfin à laisser pousser tout au long de ses branches de belles petites feuilles d’un vert tendre, à laisser éclore au bout de chaque rameau de mignonnes petites fleurs blanches contrastant joliment avec le brun de la ramure et le vert du feuillage

Le paysan sur ces entrefaites revint avec sa hache et découvrant à la place du tronc inutile un magnifique cerisier, ne trouva plus aucune raison de le couper. Il le laissa donc, trop heureux du miracle qui s’était produit.

Depuis ce jour, l’arbre vit heureux au milieu du verger, il n’est pas comme les autres, ni plus beau, ni plus grand, mais tout aussi utile. Il a compris que ni la texture de l’écorce, ni le tracé des branches, ni la forme des feuilles, ni la couleur des fleurs n’ont d’importance : seuls importent les fruits qu’il porte et que nul autre que lui ne peut porter.

Aussi, tous les ans, à la belle saison, les enfants du paysan viennent avec une échelle et, s’éparpillant dans sa ramure, se gavent de ses fruits et le réjouissent par leurs rires.

N’ayons pas peur des fruits que nous pourrions porter, car nul autre ne pourra les porter pour nous, mais chacun pourra s’en nourrir. N’ayons pas peur des fruits que nous pourrions porter.

Car chaque fois que nous les refuserons, il manquera quelque-chose dans le monde ; n’ayons pas peur des fruits que nous pourrions porter, car chacun d’eux permettra de faire grandir la Vie et l’Amour que Dieu nous a donnés.

Dans la savane

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Trés beau week end à tous

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Je pars pour un autre monde

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La science fiction

Son histoire.

Miroir de nos peurs et de nos rêves, les livres de Science Fiction se sont imposés comme un incontournable de toute bibliothèque un tant soit peu exhaustive Je vous invite à découvrir une histoire synthétique de la SF et des différents genres qui lui sont rattachés.

Science Fiction : une histoire de mots

Le terme Science-Fiction est relativement récent. Il est bien moins âgé que le genre qu’il englobe et qui, avant… ne portait pas vraiment de nom ! On parlait alors, entre autres, de scientific romance ou scientifiction.

En 1851, pour la première fois, William Wilson évoque le mot Science Fiction dans un essai intitulé : A Little Earnest Book Upon A Great Old Subject. Ce terme, toutefois, ne se répandra pas. Il faudra attendre 1929 et le premier éditorial du Pulp Magazine pour remettre à l’honneur ce vocable. En France, anticipation restera quant à lui en usage jusque dans les années 1950, pour être ensuite évincé, comme terme générique, par le nom américain.

La Science Fiction est une composante importante de la grande famille de la littérature dite fantastique.

Les précurseurs

Plusieurs auteurs ont initié, en sortant des sentiers battus de leurs temps, les schémas de base qui donneront ensuite naissance à la science fiction. Toutefois, en l’absence de science, il ne peut encore y avoir de SF. Le genre se borne alors au fantastique pur, avec des colorations plus ou moins religieuses.

Frankenstein de Mary Shelley est considéré par beaucoup comme le premier véritable livre de Science Fiction. Pour la première fois, une histoire fantastique reposait sur des bases qui se voulaient scientifiques.

Les pères fondateurs

Au XIXème siècle, deux auteurs vont révolutionner les littératures françaises et anglaises et jeter les bases de la SF moderne. Celle que nous connaissons tous aujourd’hui. Jules Verne et HG Wells ne sont pourtant que les deux ambassadeurs d’un genre en plein essor : de nombreux autres auteurs prêteront leur plume à des livres d’anticipation scientifique, qui deviendront dans quelques décennies les premiers grands livres de Science Fiction.

L’espace est un nouveau terrain de jeu, pour les hommes (De la Terre à la Lune)  comme pour des créatures extraterrestres pas forcément bienveillantes (La Guerre des Mondes). Le voyage dans le temps ouvre, lui aussi, de nouvelles perspectives aux histoires de ces romanciers visionnaires.

1920 -1950 : l’essor

La forte croissance de la presse aux Etats-Unis dans les années 20 a favorisé le lancement de nombreux magazines spécialisés. Exploitant ce vecteur de diffusion de masse, la SF a connu une formidable expansion pendant près de trente ans.

De cette époque, nous retiendrons de grands noms : Howard Phillips Lovecraft, Isaac Asimov, Frank Herbert, Ray Bradbury et Arthur C. Clarke pour n’en citer que quelques-uns.

L’Europe est passé, durant cette période, au second plan pour la production de livres Science Fiction.

1960-1970 : l’âge de réflexion

Après avoir connu un immense succès populaire, la SF tente de se se renouveler. Le genre cherche à s’ancrer avec plus de force dans la réalité sans négliger sa force créatrice. Philip K Dick est l’une des figures emblématiques de cette époque.

Et aujourd’hui ?

La Science Fiction, en France, n’a pas la prééminence de la littérature fantastique. Le genre recule face à la Fantasy et à l’Horreur. Riche et diversifiée, la Science Fiction aura à se réinventer pour produire de nouveaux chefs d’oeuvre et ne pas sombrer dans le « roman de gare ».

La SF sait évoluer sur d’autres supports : citons ainsi le succès de sagas comme Star Wars et la multiplication de séries télévisées telles Stargate, Dark Angel, Jéricho, Battlestar Galactica…

Histoire de la Science Fiction et Fantasy

Avec la SF, les auteurs s’essayaient à projeter leurs histoires dans un monde nouveau. En s’ancrant dans le futur, ou en invoquant une possible technologie extraterrestre (La Guerre des Mondes de HG Well), ils pouvaient donner vie à des mondes imaginaires d’une nouvelle richesse.

D’autres romanciers, quant à eux, cherchèrent à s’affranchir autrement de l’ici et maintenant. Ils voulurent accéder à un autrement qui ne passaient plus par un au-delà du temps ou un ancrage en des temps passés. Puisant dans d’anciennes mythologies, ils décidérent de donner vie à des mondes nouveaux, peuplés de créatures fabuleuses. La Fantasy moderne était née, et elle bénéficia du talent d’auteurs exceptionnels, tels Robert E. Howard et J.R.R. Tolkien.


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